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  • LES LIENS D'ATTACHEMENT

    Et si comprendre nos liens d'attachement permettait de mettre des mots sur ce que l'on ressent et transformait nos relations ? Il y a des rencontres qui apaisent, d'autres qui bousculent et parfois, sans comprendre pourquoi, nos relations nous touchent profondément. Derrière tout cela, il y a nos liens d'attachement, cette façon unique d'aimer et de se sentir aimé. L'attachement est un mécanisme inconscient de régulation émotionnelle qui permet à une personne de se réguler auprès d'une autre. C'est un système biologique et psychique qui s'active à chaque fois que nous cherchons de la sécurité, de la compréhension ou de la stabilité auprès de quelqu'un. Ce système façonne notre manière de demander de l'aide, de gérer de la distance, d'interpréter la disponibilité de l'autre ou de tolérer la solitude. Notre système d'attachement influence notre sécurité émotionnelle, nos réactions au stress et notre manière de créer des liens dès la naissance et tout au long de notre vie. L'attachement est un lien affectif profond qui se forme entre deux personnes, au départ, souvent entre l'enfant et ses parents mais aussi entre des personnes qui nous ont porté assistance, qui ont fait autorité sur nous en nous posant des limites, posé des cadres au niveau social. Ce lien va jouer un rôle clé dans notre manière de créer des relations tout au long de notre vie. Chez un bébé, le cerveau est programmé pour chercher la proximité d'une figure protectrice parce que cette proximité le rassure (baisse du cortisol, hormone du stress), régule ses émotions (le coeur bat plus lentement, la respiration est apaisée) et ça renforce le lien par la libération d'ocytocine (hormone du lien social) C'est un comportement adaptatif. Comment se forme l'attachement ? Entre 0 et 2 ans, l'enfant va identifier sa figure principe d'attachement (souvent la mère ou le père et parfois un autre proche). Il va développer un modèle interne qui est comme une sorte de plan mental de ce qu'il peut attendre de l'autre et il va ajuster ses comportements, (pleurer, sourire, tendre les bras) selon les réponses qu'il a reçues. Du coup, ces premières expériences créent une sorte d'empreinte émotionnelle qui vont influencer ses relations futures. Il y a plusieurs formes d'attachement : l'attachement sécure : le parent répond de façon cohérente aux besoins de l'enfant et donc l'enfant apprend qu'on peut compter sur les autres et je suis digne d'amour. A l'âge adulte, la personne se sentira à l'aise avec l'intimité et l'autonomie et il gèrera bien son stress relationnel. L'attachement sécure permet d'avoir une bonne estime de soi et une bonne estime de l'autre, c'est un adulte capable de voir ce qu'il y a de bon et de mauvais chez lui et ce qu'il y a de bon et de mauvais chez l'autre ce qui lui permet de se relier ou de se délier facilement. L'attachement évitant : Le parent répond peu ou pas aux besoins émotionnels donc l'enfant apprend qu'il vaut mieux se débrouiller seul pour ne pas être déçu. A l'âge adulte, ce sera une personne qui valorisera l'indépendance et évitera la vulnarébilité émotionnelle. l'estime de soi sera plutôt polarisé sur le positif, la personne aura tendance à se trouver géniale et aura une estime des autres assez basse. L'attachement désorganisé : Le parent est à la fois source de réconfort et de peur (violence, négligences, comportements imprévisibles ). l'enfant va apprendre qu'il veut être proche mais c'est dangereux. il va développer une image négative de lui-même et aussi une image négative du monde. il va penser que de manière autonome, il ne peut pas se réguler tout seul, qu'il ne peut pas se mettre en contact avec le monde parce que c'est pas régulateur et pas sécurisant. A l'âge adulte, se sont des personnes qui auront des relations instables et des réactions contradictoires. L'attachement dépendant (attachement anxieux) Le parent est inconstant, parfois il est disponible et parfois pas. L'enfant apprend alors que l'amour est incertain, qu'il faut le surveiller et le protéger. Il y a un fond d'anxiété là dedans. Ce sont des personnes qui ont un regard sur elles-mêmes plutôt négatif mais qui considèrent le reste du monde et l'autre dans la relation plutôt positivement. Ce sont des personnes qui a l'âge adulte vont craindre l'abandon et vont rechercher beaucoup de réassurance. A l'âge adulte, l'attachement va influencer : les relations amoureuses (sécurité, jalousie, distance émotionnelle) la façon de gérer les conflits (recherche de dialogue pour certains ou fuite pour d'autres) la capacité de demander de l'aide ou à offrir du soutien Quand un être humain est en détresse, c'est son système d'attachement qui s'active. La bonne nouvelle, c'est que les modèles d'attachement ne sont pas figés, ils peuvent donc changer, par exemple, avec un travail thérapeutique, une personne peut passer d'un style d'attachement insécure à un style d'attachement sécure. Ce système inscrit dans le corps, continue de se réorganiser au fil des expériences. Chaque relation importante vient le renforcer, le fragiliser ou le transformer. C'est ce qui explique que certaines relations apaisent et d'autres réactives des insécurités très anciennes. Chez l'adulte, l'attachement ne se manifeste pas seulement par le besoin d'être aimée.e mais par le besoin d'une base de sécurité : une personne sur laquelle on peut s'appuyer qui permet la régulation émotionnelle et la reprise d'autonomie. Lorsqu'une relation devient insécure, marquée par l'imprevisibilité, l'invalidation ou la peur, le système s'active et entraine de l'Hyper-vigilance, un retrait défensif, un évitement du contact. Ces comportements traduisent une stratégie de protection apprise autrefois pour rester en lien malgré l'insécurité. Dans les relations, il y a différents types d'attachement : 1/ L'attachement amoureux : Dans une relation de couple, le système d'attachement est souvent au premier plan. Le/la partenaire devient une figure de sécurité : sa disponibilité ou son absence influence directement la régulation émotionnelle. Une dispute, une colère de l'autre, un silence, une séparation amoureuse temporaire peuvent réactiver les circuits neuro-biologiques du danger, libérant cortisol et adrénaline comme autrefois face à une figure parentale menaçante ou absente ou face à d'autres expériences relationnelles traumatiques. les couples les plus stables ne sont pas ceux qui ne se disputent jamais mais ceux qui savent réparer (reconnaitre, restaurer la sécurité et rétablir la confiance). le cerveau apprend alors que la proximité n'est plus synonyme de risque mais de réconfort. 2/ L'attachement amical : Les amitiés profondes jouent un rôle souvent sous-estimé dans la régulation du système d'attachement. Elles permettent de vivre une proximité plus stable, moins conditionnée par le désir ou la dépendance affective. Un.e ami.e constant.e, capable d'écouter dans jugement, offre une forme de base sécure élargie, c'est à dire, un espace où l'on peut se déposer, se montrer vulnérable, être soi-même, puis repartir et maintenir le lien. Sur le plan clinique, ces relations participent à ce qu'on appelle la sécurité acquise, c'est à dire, la capacité à développer un attachement plus stable grâce à des expériences relationnelles réparatrices à l'âge adulte. 3/ L'attachement familial : Les liens familiaux réactivent les modèles d'attachement les plus anciens. Ils sont souvent les plus ambivalents car ils abritent à la fois ce qui nous a blessé et ce qui nous a construit. Dans le cas d'un attachement insécure, une remarque d'un parent, un silence, une parole, un désaccord entre frères et soeurs peuvent réveiller les mêmes affects de bonte , de peur ou d'impuissance qu'autrefois. Ces réactions sont la réactivation d'un réseau émotionnel précoce. le fait qu'un parent puisse reconnaitre ses failles, même des années plus tard, permet souvent de réorganiser le modèle interne. Le travail thérapeutique consiste alors à différencier le passé du présent, identifier ce qui relève de l'histoire et ce qui appartient à la relation actuelle. 4/ L'attachement parental : Devenir parent, c'est rejouer dans le corps les premiers scénarios du lien. Chaque appel, chaque détresse du bébé sollicite les traces mnésiques de notre propre attachement. Un parent insécure peut se sentir débordé, non par l'enfant lui-même mais par les émotions que cette dépendance réveille. "Ce n'est pas la perfection qui construit la sécurité mais la réparation" Tronick Revenir après un mal-entendu ou une dispute, reconnaitre la peur de l'enfant, ajuster son ton ou son regard ont bien plus d'impacts sur la construction de la sécurité interne que la recherche d'une disponibilité constante et irréprochable (qui n'est pas possible). 5/ L'attachement thérapeutique : En psychologie, le lien devient une expérience réparatrice (à concition de trouver le.la bonne thérapeute) Le.la thérapeute permet alors d'incarner temporairement une figure d'attachement stable, prévisible et on intrusive. Ce cadre permet une réactions maitrisée des modèles antérieurs : les patients ressentent parfois malgré eux-mêmes, les mêmes attentes, peurs ou colères que dans ses liens précoces. la différence ici tient à la constance : le thérapeute ne se venge pas, ne dispute pas, ne s'effondre pas et permet au patient d'expérimenter la sécurité relationnelle. Et progressivement, cette expérience crée une mémoire nouvelle, celle d'un lien qui ne rompt pas face à la vulnérabilité. En hypnose, les problématiques d'attachement sont accompagnées de façon progressive, sécurisante et respectueuse du rythme de la personne car elles touchent aux bases du lien, de la sécurité et de l'identité. Il sera nécessaire de restaurer chez la personne un sentiment de sécurité interne, d'assouplir d'anciens modèles relationnels et de permettre de nouvelles expériences émotionnelles correctrices. Comment l'hypnose permet de travailler sur les liens d'attachement ? Tout d'abord, il est fondamental et indispensable qu'il y ait une relation de confiance entre le praticien et son/sa client.e. L'hypnose ne cherche pas à "diagnostiquer" mais à repérer les stratégies relationnelles inconscientes : Attachement anxieux (peur de l'abandon, hyper-vigilance) Attachement évitant (mise à distance, autosuffisance défensive) Attachement désorganisé (ambivalence, confusion, trauma relationnel) L'objectif est de reconnaitre que ces stratégies sont des stratégies d'adaptation mises en place à un moment donné pour survivre. Le praticien en hypnose modifiera l'état de conscience avec des inductions douces et permissives, il renforcera les ressources internes, créera un lieu sécure, travaillera sur la régulation émotionnelle avec de la respiration et des ancrages. Sans sécurité intérieure, le travail sur l'attachement peut réactiver des insécurités. Puis on travaillera la relation Il sera nécessaire de travaille la relation à soi (l'attachement interne) car beaucoup de difficultés relationnelles sont liées à un attachement fragile à soi-même : repérer le dialogue interne développer une présence bienveillance envers soi-même installer une figure interne soutenante (un soi adulte, un allié, un guide). On travaillera avec des techniques comme: renforcement du moi, travail avec le moi adulte sécurisant, visualisation de soutien symbolique. Puis quand la personne sera prête, on fera une régression sécurisée (âge, état ou symbolique pour apporter les ressources là où elles ont manquées. On ne modifie pas le passé, on change la manière dont il est intégré. On reprogrammera les modèles relationnels. l'inconscient fonctionne avec des modèles, il faudra donc identifier les croyances implicites comme "je dois mériter l'amour", "m'attacher = danger" etc... pour introduire ensuite de nouvelles croyances. Intégrer le corps : (attachement = expérience somatique) travail sur les sensations de vide, de tension, d'alerte hypnose corporelle et sensorielle apaisement du système nerveux autonome. Favoriser l'autonomie affective (sans couper le lien) Le but n'est pas l'indépendance émotionnelle rigide mais la capacité à être en lien sans se perdre et la capacité à être seul.e sans se sentir abandonné.e C'est souvent un travail progressif et long et il est nécessaire d'être Ok avec le fait que ça va prendre du temps.

  • BLESSURE D'ABANDON

    L'enfance marque profondément la perception de soi. Lorsqu'un enfant se sent délaissé, abandonné, laissé pour compte, il ne remet pas en question ceux qui le repoussent. Inconsciemment, c'est lui qu'il remet en question et il finit par se rejeter lui-même. A cette époque précoce du développement, le cerveau n'est pas le même que celui d'un adulte. L'enfant n'a pas les mêmes compréhensions qu'un adulte et il agit instictivement pour se protéger, il agit par instinct de survie. Alors inconsciemment, l'enfant va mettre en place des stratégies d'adaptation qu'il ne peut pas contrôler, c'est quelque chose qui se fait tout seul automatiquement par répétition de l'encodage émotionnel et de l'histoire qu'il se raconte sur lui-même. Alors pour se fondre dans la masse le plus possible, l'enfant va porter des masques sociaux et va tout faire pour répondre aux attentes des autres , notamment aux attentes des adultes qui s'occupent de lui, de ses parents, de ses éducateurs, de ses enseignants, de tous ceux qui ont autorité sur lui afin d'être aimé   car  au plus profond de son être, il pense qu'il ne mérite pas d'être aimé parce qu'il ne se considère pas assez bien pour être aimé. Et cette part inconsciente de lui-même qui a adopté cette stratégie d'adaptation, cette stratégie d'évitement, va tacher de tout mettre en place pour ETRE AIMÉ.E. L'enfant cherche alors à se rendre utile, à devenir parfait, irréprochable, à répondre à toutes les attentes des autres pour mériter de l'affection. Il cherche sans cesse l'approbation des autres car il est incapable de se la donner lui-même parce que pour lui, c'est le regard des autres qui est le plus important, il est incapable de se valider lui-même. Et à l'age adulte, ce processus continuera d'exister. Ce seront des personnes qui chercheront sans cesse d'être validées. Ce seront des personnes qui auront tendance à s'effacer, à vouloir rendre service, à beaucoup donner pour se rendre indispensables. Ce seront des personnes qui feront tout ce qui est en leur possible pour ne plus ressentir ce sentiment d'abandon, ce vide intérieur car la plus grande peur de ces personnes, c'est d'ETRE SEULE, d'être ABANDONNEE et ça deviendra des adultes DÉPENDANT de l'autre dans les relations. Etant donné que personne ne leur a appris à s'aimer, ces personnes chercheront à combler ce manque en cherchant l'approbation des autres , le soutien des autres et ce seront des adultes qui auront un manque, un déficit d'estime de soi  souvent caché par la fameuse phrase : "j'ai pas confiance en moi". Alors pour apaiser cette blessure profonde qui touche L'AVOIR et LE FAIRE , il va être nécessaire d'inverser le processus et pour ce faire, il va être essentiel de revenir à soi,  de revenir à sa nature profonde, de se reconnecter à l'essence de son âme en allant écouter les murmures du coeur dans des moments d'introspection, d'écoute de soi et de devenir sa propre référence, de se faire confiance et d'arrêter de chercher l'approbation des autres. Il va aussi être nécessaire d' apprendre à se redonner de l'amour, de la bienveillance, de l'attention et se traiter aussi bien qu'on le ferait pour les autres afin de progressivement regagner en confiance en soi. Il s'agira aussi de se réconcilier avec son passé , d'aller apaiser l'enfant intérieur pour qu'il entende que c'est pas de sa faute si quelqu'un l'a abandonné ou si il s'est senti abandonné et qu'il peut leur pardonner et aussi se pardonner lui-même d'avoir été abandonné. Pardonner, on le fait pas pour les autres, on le fait pour soi-même, parce que le pardon est une libération de soi. Et il s'agira aussi d' apporter à cet enfant intérieur, tout l'amour dont il a manqué , qu'il entende qu'il est très très bien tel qu'il est, qu'il est parfait tel qu'il est et qu'il mérite d'être aimé pour ce qu'il est sans chercher à en faire plus ou à avoir plus car il a déjà tout ce dont il a besoin à l'intérieur de lui-même. L'hypnose est un outil puissant pour faire ce travail d'introspection  , de retour à soi, et de guérison émotionnelle. Pendant une séance d'hypnose, c'est à nos parts inconscientes qu'on s'adresse , celles qui habituellement sont dans l'ombre, celles qui ont encodées ces apprentissages, celles qui génèrent à 90% nos habitudes, nos automatismes, nos réactions émotionnelles, nos croyances profondes, nos peurs, nos besoins comme par exemple celui de digérer, de respirer, de mettre un pied devant l'autre pour avancer, etc... sans que nous n'ayons rien à faire car ça se fait tout seul. Sans le savoir, nous agissons souvent en pilote automatique, guidés par nos schémas inconscients construits pendant l'enfance, construits pendant la toute petite enfance souvent même. Cette part inconsciente de nous qui a créé ce comportement de dépendance affective, ces liens d'attachement, elle l'a fait pour nous protéger afin de nous éviter de ressentir ce sentiment d'abandon. Alors si tu ressens qu'il y a une part de toi qui n'arrive pas à s'aimer, si tu as tendance à t'auto-flagéler, à t'auto-saboter,  si tu cherches constamment l'approbation dans le regard des autres, si tu te sens dépendant.e de l'autre dans les relations , si tu te sens mal face à la solitude,  si tu as tendance à te positionner en tant que victime, à vouloir sauver les autres ou peut-être si tu as tendance à les persécuter aussi parfois , si t'as des problèmes de confiance en toi, si t'as  peur d'être seul.e, si tu te sens  triste de manière excessive ou inexpliqué... si t'as quelques uns de ces symptômes, c'est probablement que tu es agi par cette blessure d'abandon et il est peut-être temps de t'en libérer afin de te sentir mieux dans ton corps, dans ta tête et dans ta vie. Et je peux t'aider à soulager ton âme, à faire la paix avec ton passé,   à apprendre à écouter ton corps, à entendre les messages de tes émotions, à apprendre à écouter tes besoins, à te confronter à tes peurs pour t'en libérer et pour que tu puisses enfin incarner pleinement la personne qui tu es vraiment au plus profond de toi. Ce chemin implique d'oser prendre sa place, d'oser exprimer ses besoins, de poser des limites aux autres dans la bienveillance, d' être à l'écoute de soi et respecter l'autre aussi dans ses besoins. Ça implique de prendre soin de soi, de savoir  dire non quand c'est pas ok pour soi, savoir  être présent, disponible sans s'imposer, apprendre à  comprendre ses émotions pour ne plus les laisser déborder,   apprendre   à  lâcher-prise, apprendre à  se détacher, à sortir de la dépendance affective, d'apprendre à  s'aimer et à s'accepter tel que l'on est, d'apprendre à  se comprendre, à s'apaiser pour se sentir plus en paix avec soi-même et les autres.   Alors voilà le chemin que je te proposer de faire pour apaiser les blessures de ton enfant intérieur, de ton être profond, pour apaiser ton âme afin de devenir vraiment toi-même, libéré.e de ces liens de souffrance qui nous empêchent d'être nous-mêmes. Et oui cela prend du temps car tu imagines bien que j'ai pas une baguette magique qui me permette de faire tout ça en une seule fois... Alors si tu te reconnais là dedans et que tu as envie que je t'accompagne sur le chemin du changement, ou si tu as des questions, je t'invite à me contacter.

  • C'EST QUOI L' ENFANT INTERIEUR ? EN QUOI PEUT-IL CHANGER NOTRE VIE?

    Il permet de se libérer émotionnellement. L'enfant intérieur est une partie essentielle de nous-mêmes. Il est souvent enfoui sous les responsabilités, les blessures émotionnelles et les expériences accumulées au fil du temps. Il représente la version authentique, spontanée et pure de nous, celle qui voit le monde avec émerveillement, curiosité et innocence. L'enfant intérieur est porteur de nos souvenirs les plus tendres, de nos joies simples mais aussi de nos blessures profondes, de nos blessures de l'âme, et souvent, pendant les séances d'hypnose, nous allons à la rencontre de cet enfant intérieur pour écouter quels sont ses besoins et y répondre, combler ses manques affectifs, apaiser ses traumas pour qu'ils ne viennent plus l'embêter. C'est en quelque sorte un moyen pour se libérer du passé, sortir de la position de victime, surmonter le ressentiment qu'on peut avoir contre sa propre histoire, arrêter d'en vouloir à son histoire, à ses parents. Reconnaitre l'existence de notre enfant intérieur, c'est prendre conscience que nous portons en nous une voix qui aspire à être entendue, à être aimée et acceptée. La plupart du temps, cette voix s'exprime à travers des émotions incomprises, des peurs irrationnelles ou des désirs inexplicables. Il peut s'agir de besoins non satisfaits durant l'enfance, de moments où nous nous sommes sentis rejeté.es, abandonné.es ou incompris.es. Les blessures de l'enfant intérieur influencent nos comportements à l'âge adulte. Par exemple, Une peur de l'abandon peut conduire à de la dépendance affective, à se positionner en tant que victime, à manquer de confiance en soi, à avoir peur d'être seul, à avoir peur de l'imprévu, à avoir un besoin contant de validation, à s'auto-flagéler, à abandonner de nombreux projets, à laisser tomber les autres, à dramatiser en permanence. L'émotion associée à cette peur est la tristesse. Une expérience de rejet peut créer une peur du jugement, du regard des autres, un besoin constant de validation, la peur de ne pas être accepté.e, la peur d'être incompris.e, de déranger, de ne pas être aimé.e, à avoir du mal à prendre des décisions, à donner son avis, être trop perfectionniste parce que tout doit être parfait. Les émotions associées à cette peur sont la rancune, et la haine . Une blessure de trahison va engendrer un très fort besoin de tout contrôler, soi-même et les autres, la peur d'être trahi.e par les êtres aimés, la peur de ne pas savoir, d'être faillible, d'être vulnérable, anticiper tous les scénarios possibles parce tout ce qui est imprévisible n'est pas ok, à vouloir que tout soit parfait, la peur d'être renié ou pas respecté. Les émotions associées sont l' agressivité et la colère Une blessure d'injustice engendre un fort besoin de perfection, des difficultés à se laisser aimer ou à montrer son amour aux autres, à avoir une forte tendance à être maniaque, un besoin constant d'être dans l'action, la peur de ne pas être à la hauteur, de pas être parfait.e, de se tromper, de déplaire, de ne pas savoir, ne pas comprendre, de prendre les mauvaises décisions. Les émotions associées sont la culpabilité, la honte, le stress, la colère Une blessure d'humiliation engendre la peur d'être authentique, d'être vraiment soi-même. Ce sont souvent des personnes qui auront tendance à porter des masques, à avoir de faux visages pour empêcher les gens de se connecter à leur nature profonde. Ce sont des personnes qui auront tendance à se créer des contraintes, à avoir des obligations envers les autres, à se dévaloriser en permanence, elles se font souffrir inconsciemment, elles se sentent coupable, elles ont honte, elles ont de la difficulté à s'amuser, elles ressentent beaucoup de culpabilité, elles s'auto-punissent, elles s'auto-dévalorisent. Elles ont peur d'être rabaissé, de pas être à la hauteur, de ne pas être assez, peur de montrer leurs besoins et leurs envies. Les émotions associées sont la culpabilité et la honte. Ces blessures bien qu'invisibles, façonnent nos schémas émotionnels et nos réactions face aux défis de la vie. Au départ, l'enfant est lui-même, il est animé par quelque chose de profond et peu à peu, pour plaire aux figures parentales, pour survivre, pour plaire à la société, il efface ce qu'il est, il perd contact avec sa nature profonde et adopte une personnalité de survie pour être accepté, il joue un rôle, il porte une sorte de masque qui le conditionne. Et tout ça, ça s'est fait mécaniquement, inconsciemment. Pour être vu et accepté, l'enfant se met à porter un masque pour répondre à ce qu'attendent les autres de lui et il a renoncé à ETRE ce qu'il est vraiment parce que pour pouvoir être vu, il fallait qu'il se conforme aux autres. Puis au fil du temps, cela crée une forme de crise intérieure, un sentiment de vide, un sentiment d'in-authenticité et de malaise. L'enfant intérieur, c'est la profondeur de notre ETRE. Alors, on se tourne vers l'enfant intérieur pour ne plus rester un enfant et devenir un adulte à partir de l'adulte que nous sommes. L'enfant est en moi et il est temps de se tourner vers l'enfant pour lui apporter les ressources dont il a manqué. L'enfant intérieur nous appelle et si on ne le reconnait pas, il nous manipule et se manifeste comme il peut car il a pas les outils, il est prisonnier de règles absurdes parce qu'il n'a pas été reconnu dans ses blessures. Par exemple, quelqu'un qui se met en colère sans raison, c'est peut-être parce que son enfant intérieur a été battu, maltraité quand il était petit et il se manifeste avec de la colère parce que JE ne l'écoute pas. Pour qu'il se sente écouté, il a besoin qu'on lui dise : "d'accord, tu as été blessé mais aujourd'hui tu n'es plus menacé." C'est le MOI adulte qui s'adresse au MOI petit. L'enfant intérieur se manifeste parce que petit, lorsqu'il était battu ou maltraité, il n'a pas été reconnu dans sa souffrance. Alors cet enfant, il a besoin qu'on lui dise "Là, ton père/ta mère n'est pas là, tu crains rien, je suis là pour toi maintenant. Quand tu étais petit.e, tu pouvais pas te défendre contre ton parent qui était maltraitant mais maintenant, il est plus là, c'est moi qui suis là et je vais te donner ce que tu n'as pas eu donc t'es pas obligé de rester enfermé.e dans cette histoire". C'est ça le mouvement libérateur de l'enfant intérieur. Quelqu'un qui a été triste et vulnarable quand il était petit a besoin qu'on le rassure en lui disant: "maintenant c'est fini. Je sais que tu as été triste et vulnérable, que tu n'as pas eu le soutien dont tu avais besoin et bien maintenant, c'est moi qui te le donne, je suis là pour toi" Ce qu'on fait, c'est qu'on se tourne vers cette part de nous qui a souffert et on la guérit avec de l'amour et de l'attention qu'on se porte à soi-même parce que le moi blessé continuera de nous tyranniser tant qu'on ne lui aura pas dit bonjour. Les blessures que nous vivons actuellement réactivent les blessures que nous avions enfant et ces anciennes blessures on peut les restaurer et les apaiser. Etre adulte, c'est se libérer de l'enfant en nous. Alors pourquoi se tourner vers son enfant intérieur ? Parce qu'on a envie d'être vivant Parce qu'on se rend compte qu'on est mutilé dans son existence Parce qu'on réagit de manière bizarre, exessive, qu'on a des peurs, des colères, de la tristesse, qu'on s'empêche d'exister vraiment. Quelque soit le manque, il faut donner à l'enfant intérieur ce dont il a besoin et il a besoin de se sentir en sécurité. Chaque émotion qui fait que je me sens en danger, est liée à l'enfant, c'est l'enfant en moi qui vit l'émotion et donc, je ne suis pas dans le réel. A chaque fois qu'une émotion comme la colère, la peur, l'angoisse est sans raison, c'est l'enfant en nous qui ressent ça et se tourner vers l'enfant peut apaiser. A chaque fois que je me sens pas aimé.e, pas reconnu.e, en danger, c'est l'enfant qui nous parle. Quand on reconnait ses blessures, qu'on les apaise, on sur-régit moins et c'est comme ça qu'on devient adulte. Il y a aussi un enfant plein de joie et divin en nous, plein de création et cet enfant ne peut pas être abimé. Quelque soit ce qu'on ait pu vivre quand on était petit, si on est toujours là, c'est qu'on a reçu suffisamment d'amour pour pouvoir vivre, sinon on serait mort. Un enfant qui ne reçoit pas suffisamment d'amour ne peut pas continuer à vivre, c'est donc bien qu'il y a quelque chose en nous qui est vivant, c'est cet enfant qui est plein de vie. L'objectif n'est pas de plus être blessé, un être humain peut être blessé, mais on aura moins tendance à sur-réagir à cause de ses blessures, on aura de la tendresse, de la compassion pour ses blessures, on les accueillera, on acceptera qu'elles fassent partie de nous. Et en faisant ça, les blessures perdent de leur puissance et on devient adulte et en paix. Devenir adulte c'est : Je suis moins manipulé par quelque chose d'obscure, Je me sens en paix, je suis réconcillé.e Je touche la joie, la joie de la création de cet enfant divin qui est en moi, j'ai plus besoin de m'excuser tout le temps, je n'autorise à ETRE. La plupart du temps, nous pensons que nous sommes figés par notre histoire, elle nous hante et nous nous répétons inconsciemment à longueur de temps qu'on a pas été aimé. C'est comme si c'était une intoxication perpétuelle. On se définit comme étant ceci ou cela et ça tourne en boucle et on pense que cette définition va nous aider à aller mieux alors qu'en fait, on reste enfermé dans son problème. Notre enfance ne nous condamne pas et les pratiques de l'enfant intérieur permettent de libérer les croyances dans lesquelles on pense être condamné. Souvent, il n'y a pas besoin de tout comprendre,, il y a juste besoin de dire à cette part de nous-même qui a souffert : "je suis là avec toi maintenant". On permet à l'enfant d'être tourmenté et on le rassure, on prend au sérieux sa douleur et on est là avec lui pour le rassurer. En d'autres termes, aujourd'hui, nous ne sommes pas déterminé par notre passé, on en est seulement coloré mais aujourd'hui, on a le pouvoir de faire autrement et justement, l'hypnose permet de faire autrement. C'est pas une acceptation de la situation qui va permettre de guérir, ce qui va permettre de guérir c'est se tourner vers cet enfant intérieur et de répondre à ses demandes, de répondre à ses besoins, il a besoin d'être baigné de tendresse, d'amour, d'attention, de reconnaissance. Guérir son enfant intérieur demande de la bienveillance envers soi-même et du temps. Cela commence par une écoute sincère de ses émotions sans jugement ni rejet. Quels sont les bénéfices de cette reconnexion à son enfant intérieur ? Quand nous prenons soin de notre enfant intérieur, nous retrouvons souvent un sentiment de légèreté, de créativité et de liberté. Nous devenons aussi plus apte à pardonner, à lâcher-prise et à vivre pleinement le moment présent. Cette connexion nous permet de guérir des blessures anciennes, de développer des relations plus saines avec nous-mêmes, avec les autres et d'accueillir la vie avec un regard renouvelé. En prenant soin de notre enfant intérieur, nous redonnons à cet être précieux en nous la permission d'exister, d'aimer de de s'épanouir. Cultiver cette relation, c'est se donner la chance de retrouver l'harmonie et de vivre une vie plus alignée avec notre essence profonde. L'hypnose est un outil puissant pour entrer en contact avec son enfant intérieur et travailler sur les blessures émotionnelles dont il souffre. L'état hypnotique qui se caractérise par un état de relaxation profonde et une connexion accrue avec soi-même permet d'accéder à l'inconscient, là où sont encodés les souvenirs, les émotions, les croyances profondes liées à notre passé et notamment à notre enfance. L'enfant intérieur vit principalement dans l'inconscient d'une personne , dans cette partie de nous qui a enregistré toutes les expériences vécues et qui connait bien plus de choses que ce que nous connaissons consciemment. Et sous hypnose, il est possible d'aller revisiter ces expériences et d'apporter à notre enfant intérieur les ressources dont il a besoin, dont il a manqué et de libérer des émotions associées, de réinterpréter les évènements de manière plus apaisante et plus constructive. Quand on se sent en confiance, l'hypnose crée un espace sécure dans lequel la personne pourra explorer ces souvenirs souvent douloureux sans être submergés par eux. Pendant les séances, l'objectif sera : De guérir les blessures émotionnelles citées plus haut en apportant à l'enfant intérieur ce dont il a besoin comme par exemple de l'amour, de la sécurité, de la reconnaissance... Apporter à cet enfant intérieur du réconfort en amenant la personne à imaginer un dialogue avec cette version plus jeune d'elle, lui parler avec douceur, l'écouter et lui offrir le soutien qu'il n'a pas reçu à l'époque. Modifier les croyances limitantes. Les expériences qu'on a vécu enfant peuvent engendrer des croyances comme : "Je ne suis pas assez bien ", "Je ne mérite pas d'être aimé", "j'ai pas le droit d'exister" L'hypnose va aider à reformuler ces croyances en affirmations positives et libératrices. Renforcer la confiance en soi en se reconnectant à des moments de joie, d'insouciance et de créativité car l'hypnose permet de redécouvrir des ressources oubliées et de les intégrer à l'âge adulte. Quels sont les bénéfices de l'hypnose pour l'enfant intérieur ? LIBERATION EMOTIONNELLE : Les émotions bloquées comme la tristesse ou la colère peuvent être exprimées et libérées. APAISEMENT DES TRAUMATISMES : En reprogrammant les réponses émotionnelles à des évènements passés, l'hypnose permet de pacifier les traumatismes RE-CONNEXION PROFONDE AVEC SOI : Le travail sur l'enfant intérieur renforce l'unité entre l'adulte et l'enfant en nous créant une sensation de complétude et de paix intérieure. En conclusion, l'hypnose est un moyen puissant pour se reconnecter avec son enfant intérieur et amorcer un processus de guérison profonde et de paix intérieure. Elle permet de transformer les blessures du passé en une force positive en offrant à l'enfant intérieur l'amour et la reconnaissance qu'il mérite.

  • SAIS-TU COMMENT CALMER LE FLOW DE TES PENSEES, FAIRE DU SILENCE INTERIEUR ?

    As-tu l'impression que ton cerveau ressemble à un brouhaha continu ? Qu'il y a comme des pensées incessantes, envahissantes, récurrentes à l'intérieur de toi ? Si tel est le cas, probablement que tu as besoin de mettre un peu de silence dans ce vacarme incessant. Rassure-toi, tu n'es pas un cas unique, nous avons tous environ plus de 60.000 pensées par jour. Incroyable non ? La plupart de ces pensées se forment automatiquement, de manière inconsciente dans le cerveau et elles sont en moyenne à 95% les mêmes de jour en jour. Les pensées se forment très tôt pendant notre enfance, quasiment en même temps que la parole. Il y a donc des pensées qui nous viennent de notre passé, il y a celles qui anticipent l'avenir, celles qui créent des peurs, celles qui nous culpabilisent ou au contraire celles qui nous font nous sentir bien, celles qui nous encouragent, qui nous rassurent et qui nous aident à atteindre nos objectifs. Ce que tu ne sais peut-être pas, c'est que ce sont toutes ces pensées inconscientes qui influencent ce que nous ressentons et donc ce que nous vivons. Aux commandes de 80% de nos comportements, l'inconscient dicte sa loi et agit en pilote automatique. C'est le réseau de saillance qui se trouve à l'intérieur de notre cerveau qui vient filtrer toutes les informations qui vont être portées ou non à notre conscience. Le réseau de saillance est une structure cérébrale qui détermine, parmi la multitude de stimuli internes et externes, ceux qui sont signifiants et dignes d'attention. Avec nos pensées, c'est cedit réseau de saillance qui vient définir, dicter, quelles pensées vont rester en sous-marin et venir quand même nous influencer sans qu'on en ait conscience. L'hypnose est un excellent outil pour créer du silence intérieur car justement, elle agit sur nos parties inconscientes. Et ce qu'on va faire en séance pour créer ce silence intérieur c'est qu'on va venir moduler ce réseau de saillance afin de prendre conscience de nos pensées. On va créer une autre façon d'être attentif, à l'écoute de ce qui se passe à l'intérieur de nous-même. On va devenir auditeurs/auditrices de nos pensées afin de pouvoir les orienter et choisir celles qu'on a envie d'avoir ou pas. Nos pensées conditionnent ce qui se passe entre MOI et LE MONDE. Quand on diminue le flow des pensées, ça crée un état de calme, un état paisible, un état ressourçant. Il y a énormément d'énergie perdue dans les pensées superflues et quand on arrive à les apaiser, on atteind une sorte de Paix Intérieure, on est plus en phase avec le réel, beaucoup plus présent. Alors, si t'as envie de devenir le Chef d'Orchestre de tes pensées, si t'as besoin de diminuer ce vacarme incessant et de créer du silence à l'intérieur de toi, probablement que je peux t'aider et t'apprendre à reconnaitre tes pensées, à les écouter, à les orienter, à lever des blocages et éduquer ton inconscient à avoir seulement des PENSÉES JUSTES à l'intérieur de toi. Besoin d'un coup de main pour apprendre à faire ça ? Sens-toi libre de me contacter

  • ESTIME DE SOI / CONFIANCE EN SOI?

    Beaucoup de problématiques viennent d'une estime de soi mal construite et bien souvent, le manque de confiance en soi est un problème d'estime de soi. La confiance vient de la compétence, on acquière un savoir et on sait le mettre en oeuvre. La confiance vient donc de la pratique et il est normal de ne pas avoir confiance en soi au début d'une activité. Par contre, pour pouvoir gagner en expérience, pour avancer dans la vie, il est nécessaire déjà de croire en soi, de se sentir capable, de se donner du temps, de savoir faire face à l'adversité, de savoir se connecter au regard des autres. L'estime de soi, c'est la capacité de croire qu'on est capable de faire quelque chose. Comment se construit l'estime de soi ? L'estime de soi se construit pendant l'enfance, les fondamentaux sont posés à ce moment là. Dans la vie, nous avons tous des attentes, les attentes que nous avons nous-même et aussi les attentes que les autres ont eu sur nous. Et dans les premières années de notre vie, si on arrive pas à répondre aux attentes des autres et à nos propres attentes, on aura pas une bonne construction de l'estime que nous avons sur nous-même. Par exemple, imaginons que je me fixe un objectif, ou bien que ce sont les autres (parents, profs) qui nous fixe un objectif, si j'arrive à l'atteindre, alors tout va bien, j'aurai une bonne estime de moi parce que j'aurai répondu aux attentes. Par contre, si je n'atteins pas l'objectif fixé, je vais me décevoir et décevoir les autres et j'aurai tendance à avoir une mauvaise estime de moi. Parfois ce dysfonctionnement peut venir du fait que je me suis fixé des objectifs inatégnables ou alors que je n'ai pas donné assez de place à l'apprentissage et à l'échec dans mon parcours. Cela peut venir également des autres qui m'ont mis une forte pression en lien avec la réussite, avec le fait d'acquérir des choses et du coup, j'aurai l'impression de ne pas être suffisant.e. Et pendant l'enfance, ce sont plutôt celles des autres qu'on cherche à satisfaire parce qu'un enfant met ses propres baromètres en fonction de ce qu'il modélise autour de lui. Et quand on est trop exigeant avec certain type de personnalité, ça peut entrainer des déficits d'estime. C'est pas vrai tout le temps, pour certaines personnes, le fait qu'on soit exigente avec elles, ça peut les pousser à se dépasser parce qu'elles ont à la base une bonne estime d'elle-même. En revanche, si on est exigeant avec un enfant qui a une faible estime de lui-même, ça va creuser le déficit d'estime et il aura l'impression d'être en dessous des attentes que les autres ont sur lui, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être assez bien, de ne pas être suffisant et de décevoir les autres. Et souvent, quand on est petit, on veut pas décevoir nos parents, nos enseignants, tous ceux qui projètent des choses sur nous. Par exemple, des parents qui n'ont pas fait d'études et qui veulent que leur enfant en fassent, qu'il devienne médecin par exemple, les parents projètent des choses sur l'enfant et l'enfant va donc porter la charge de ses parents. Alors, si faire des études est le choix de l'enfant et qu'il est ok pour devenir médecin et qu'il en a les capacités, probablement que ça va bien fonctionner. Par contre, si ce n'est pas ce qu'il veut ou peut faire, il y aura un écart entre les attentes et la réalité. Il y a aussi des cas où les personnes ont une bonne estime d'eux-même à la base mais des accidents de parcours viennent transformer ça. On peut donc désapprendre ou réapprendre l'estime. Les personnes qui partent partent d'une estime très basse d'elle-même vont pouvoir rééduquer leur estime cependant ça ne se fait pas en deux jours... Comment peut-on savoir si on a une bonne ou une mauvaise estime de soi ? On peut se poser des questions comme : Est-ce que je me sens dépendant de la validation des autres ou pas ? Si j'ai une bonne estime de moi, je deviens MA RÉFÉRENCE car je sais juger si ce que je fais est bien ou pas Est ce que je sais écouter les critiques sans sur-réagir ? soit en me dévalorisant complètement et me disant "je suis nul.le", "j'arriverai à rien", soit en pensant que la critique de l'autre n'est pas bonne. Est ce que je me sens bien dans la nouveauté ? Si on me demande de porter une responsabilité, est ce que je me sens bien avec ça ou pas ? Est-ce que mes pensées sont plutôt des pensées dévalorisantes ? un peu comme une sorte de juge intérieur très fort qui peut devenir un saboteur qui dit des phrases comme : "je n'y arriverai pas","je suis pas capable", "je suis nul.le" etc... ou au contraire, est-ce que mon dialogue intérieur est plutôt orienté vers des solutions, du constructif. Quelqu'un qui a une bonne estime de lui-même va se poser les questions suivantes : De quoi j'ai besoin ? Qu'est ce qu'il me manque? (si il me manque quelque chose) Comment je peux le trouver ? Comment se fait-il qu'on puisse perdre l'estime de soi et comment la retrouver quand on l'a perdue? Prenons l'exemple de quelqu'un qui a des relations sentimentales plutôt bonnes et qui du jour au lendemain vit un échec qu'il n'a pas vu venir, comme de la trahison par exemple. C'est évident que l'estime en prend un coup. Il est alors nécessaire de se poser la question : "de quoi on est responsable ou pas?" et de ne pas porter une responsabilité qui n'est pas la sienne parce que les gens qui ont un problème d'estime d'eux-même ont souvent tendance à prendre la responsabilité des autres. La pluspart du temps, quand on a vécu des évènements traumatisants dans lesquels on pourrait se sentir responsable, on a souvent besoin de reconstruire son estime de soi. Quelle est la différence entre avoir de l'estime de soi et être obsédé par soi ? L'estime de soi doit être juste, équilibrée. Quand on a une bonne estime de soi, ça apporte pas mal de bonnes choses dans la vie et à l'inverse, quand l'estime de soi est trop basse, ça entraine pas mal de désagréments, de freins, de limites. En revanche, si on a une trop haute estime de soi, par exemple si on se croit trop fort.e, trop beau/belle, meilleur.e que tout le monde, ça pose aussi des problèmes. Comment l'hypnose peut nous aider à gagner en estime de soi ? Une partie de ce déficite d'estime est lié à notre passé, il y a donc besoin d'assainir certaines choses, d'aller couper les endroits où il y a eu des attentes auxquelles on a pas répondu. Il y a souvent quelque chose à réparer à ce niveau là. Ce sont tous les endroits où on estime qu'on a pas été suffisant, pas assez, tous les endroits où on s'interdit d'être nous-même où on a eu l'impression que ce qu'on est n'était pas accepté ou acceptable. Et il y a tout un travail pour se délester de tout ce poids là. Si on ne fait pas ça, on va se construire sur des sables mouvants. Ensuite, il y a un travail de reconnaissance de soi qui a besoin de se faire aussi. C'est se demander : "Qui suis-je ?", "Qui j'ai envie d'être ?" Et sentir les endroits où il y a des dissonances entre qui je suis et qui j'ai envie d'être pour venir les rapprocher petit à petit. Il y a besoin de reconstruire quelque chose une fois que la personne a compris le levier, par exemple, réduire cette dissonance entre ce que je suis et ce que je crois être, entre ce que je suis et ce que j'aimerai être et plus ces dissonances se réduisent, plus ça va venir modifier plein de nos comportements et de nos façons d'être là et on va commencer à avancer. Il y a donc un travail à faire sur l'autorisation d'être soi-même et de se libérer du regard des autres. Il est donc nécessaire de prendre conscience de : Quelle est la place du regard des autres pour moi ? C'est donc prendre conscience que TOUT LE MONDE FONCTIONNE DIFFÉREMMENT DE NOUS et c'est un énorme recadrage de prendre conscience de ça. En hypnose, on va amène les personnes dans un autre système de pensée, non pas pour qu'elles l'adopte mais pour qu'elles puissent admette qu'on peut penser d'une autre façon qu'elles, qu'on peut penser autrement. Et ça, ça ouvre le champ des possibles... Le dernier grand élément est le sentiment d'appartenance. C'est le moment où on s'identifie, où on s'intègre dans son identification. C'est accepter qui je suis. Et plus on nous a fait croire à un moment donné qu'on était pas bien, pas assez, pas suffisant, plus on a besoin d'accepter qui on est. Alors ça va amener un travail sur les hontes, sur les défauts, sur la culpabilité. Et souvent quand on creuse ça, les gens ont peur parce qu'ils se confrontent à des peurs profondes mais quand on le fait, ça amène un grand sentiment de libération.

  • C'EST QUOI LE DÉTACHEMENT ?

    Le détachement est une pratique intérieure qui nous invite à vivre pleinement en restant libre. Il ne s'agit pas d'abandonner ou de rejeter mais de cultiver une relation plus légère et consciente avec les choses, avec des situations ou avec des personnes. Le détachement nous apprend à cultiver la vie avec souplesse, sans être enchainé.e par des attentes ou des peurs. Quelle est l'essence du détachement ? Se détacher, c'est pas être indifférent. Il ne s'agit pas de ne pas aimer, il s'agit au contraire d'aimer sans posséder. Il ne s'agit pas de ne pas désirer, il s'agit de ne pas s'attacher à l'idée que nos désirs doivent absolument se réaliser. Le détachement, c'est reconnaitre que rien n'est permanent, que tout est en mouvement. Quels sont les bénéfices du détachement ? Etre détaché.e procure une grande liberté intérieure. En lâchant-prise sur ce que nous ne pouvons pas contrôler, nous nous libérons du poids des attentes et des déceptions. Se libérer du poids des attentes, c'est se libérer des cadres imposés, des projections des autres et de nos propres limitations. C'est choisir de s'écarter des normes, des standars souvent imposés par nos parents ou par la société. C'est s'écarter du chemin pré-établit. C'est oser emprunter des chemins différents, c'est refuser la conformité et explorer d'autres possibilités. C'est être en accord avec ses propres valeurs plutôt qu'avec celles qui nous sont imposées. C'est s'affranchir des pressions ou des contraintes imposées par les autres pour suivre ses propres aspirations et ses propres objectifs. Sortir des attentes, c'est choisir de devenir l'auteur de sa propre existence. Etre détaché.e engendre la paix intérieure. Le détachement réduit l'attachement aux résultats et nous permet de rester serein.e face aux changements imprévus. Etre détaché.e engendre des relations plus saines. En sortant des attentes vis à vis des autres, nous les aimons de manière plus authentique sans chercher à les transformer ou à les posséder. Comment pratiquer le détachement ? 1/ Accepter l'impermanence : Tout dans la vie est transitoire, les joies, les peines, les succès, les échecs, TOUT PASSE! S'ancrer dans cette vérité nous aide à vivre le moment présent sans peur de perdre. 2/ Lâcher les attentes : Les attentes rigides génèrent de la frustration et de la souffrance. En lâchant prise sur ce que nous pensons "devoir" arriver, nous ouvrons la porte à l'acceptation et à la surprise. 3/ Cultiver la pleine conscience Etre pleinement dans l'instant présent nous aide à apprécier les choses sans s'y accocher; c'est un peu comme admirer une fleur sans vouloir la conserver pour toujours. 4/ Se libérer de l'illusion du contrôle Nous ne pouvons pas tout maitriser, ni les circonstances, ni les réactions des autres. Le détachement consiste à se concentrer seulement sur ce que nous pouvons changer, c'est- à-dire notre attitude, nos pensées et nos choix. 5/ Pratiquer la gratitude Etre reconnaissant sur ce que nous avons dans le présent nous aide à relâcher le besoin constant de vouloir plus ou autre chose. Se détacher, c'est se choisir : Le détachement ne signifie pas renoncer à ses rêves ou s'isoler, c'est plutôt un acte d'amour envers soi-même. En cessant de s'accrocher à ce qui nous échappe, nous apprenons à tourner notre regard vers l'intérieur, là où se trouve notre véritable force. Le détachement est un chemin vers la sérénité : Se détacher est une invitation à marcher plus légèrement dans la vie, comme un voyageur qui apprécie chaque paysage sans chercher à s'y installer. Il ne s'agit pas de fuir les liens ou les possessions mais de vivre avec eux sans se laisser définir par eux. En nous détachant, nous ne perdons rien, bien au contraire, nous gagnons la liberté d'être nous-même, de vivre en paix avec le monde et de danser au rythme changeant de la vie. L'hypnose est une pratique efficace pour explorer et renforcer le détachement car elle agit directement sur l'inconscient, là où résident nos attachements émotionnels, nos croyances limitantes et nos schémas de pensée. Dans un état hypnotique, il devient possible de lâcher-prise sur ce qui nous retient, tout en adoptant des perspectives nouvelles et plus apaisantes. Quel est le rôle de l'hypnose dans le processus de détachement ? 1/ L'hypnose permet de relâcher les attentes émotionnelles : Sous hypnose, on peut réviser les situations ou les relations qui provoquent un attachement excessif. En travaillant avec l'inconscient, il est possible de comprendre l'origine de cet attachement, souvent lié à des peurs ou à des insécurités et de les apaiser en douceur. 2/ L'hypnose permet de se libérer de croyances limitantes : Beaucoup de nos attachement proviennent de croyances inconscientes comme par exemple : "je ne suis pas complet.e sans cette personne" "je dois réussir à tout prix pour être aimé" "je ne suis pas assez bien" "le changement est dangereux" "les autres sont meilleurs que moi " "je dois toujours plaire à tout le monde" "le bonheur dépend de circonstances extérieures" "je ne mérite pas d'être aimé.e" "la vie est une lutte" "j'ai pas le droit déchouer" "c'est pas possible" "je suis pas capable" "je ne mérite pas" "c'est de ma faute" etc.... Sous hypnose, ces croyances peuvent être réévaluées et remplacées par des affirmations positives et libératrices comme : "Je suis suffisant.e tel que je suis" "Je suis capable de réussir et de surmonter les obstacles" "Chaque expérience est une opportunité d'apprendre et de grandir" "Je mérite l'amour, le bonheur et le succès" "Je suis créateur de ma vie et je suis capable de changer ma réalité" "Le changement est une opportunité pour évoluer" "J'ai en moi toutes les ressources nécessaires pour atteindre mes objectifs" En adoptant de nouvelles croyances aidantes, cela change notre perception des défis et nous permet d'avoir une vie plus authentique et épanouissante. 3/ L'hypnose permet de reprogrammer le rapport à l'impermance L'hypnose permet de s'immerger dans des visualisations qui cultivent l'acceptation de l'impermanence. Par exemple, on peut imaginer une rivière qui emporte doucement nos soucis ou bien, une feuille qui tombe d'un arbre peut illustrer que tout dans la vie est en constant mouvement. Ces images renforcent l'idée que lâcher-prise ne signifie pas perdre mais vivre en harmonie avec le changement. 4/ L'hypnose renforce la résilience émotionnelle : Sous hypnose, des ressources intérieures comme la sérénité, la confiance et la force émotionnelle peuvent être activées. Cela aide à affronter les situations qui suscitent de l'attachement ou de l'anxiété sans se laisser submerger. 5/ L'hypnose favorise la pleine conscience : En hypnose, on peut apprendre à être pleinement présent dans l'instant, observer ses pensées et ses émotions sans s'y identifier. Cela favorise une attitude de détachement face aux pensées envahissantes ou aux comportements automatiques. Quels sont les bénéfices à long terme du détachement sous hypnose ? Meilleure gestion des émotions face aux pertes ou aux changements Capacité accrue à vivre dans le moment présent Des relations plus équilibrées basées sur la liberté et non sur la dépendance Paix intérieure durable, même dans les situations incertaines. En résumé : l'hypnose est un outil précieux pour cultiver le détachement car elle agit en profondeur sur les racines émotionnelles et inconscientes de nos attachements. Elle permet de transformer nos blocages en opportunités de croissance et de vivre avec une plus grande sérénité face à la vie.

  • LE POUVOIR DE NOS PENSEES

    Nos pensées sont bien plus qu'un flux d'idées qui traverse notre esprit. Elles sont la source de notre réalité, le moteur de nos actions et la clé de notre transformation intérieure. Tout commence par une pensée. Un simple éclair de conscience peut façonner nos croyances, influencer nos décisions et tracer la voie de notre avenir. Nos pensées façonnent notre réalité : Chaque pensée que nous entretenons émet une vibration qui influence notre environnement. Lorsque nous nourrissons des pensées positives, nous attirons des expériences et des situations qui résonnent avec cette énergie. A l'inverse, des pensées négatives peuvent limiter notre potentiel, créer des blocages et nous enfermer dans une spirale de doutes et de peurs. Le philosophe Bouddhiste Daisaku Ikeda disait : "changer vos pensées, c'est changer votre monde" En effet, en orientant nos pensées vers des objectifs clairs et élevés, nous construisons une réalité alignée sur nos aspirations. La négation et son impact : Je ne sais pas si vous le savez déjà, notre cerveau ne comprend pas la négation, c'est à dire que lorsque vous formulez vos pensées de manière négative, le cerveau imagine d'abord la phrase en positive pour pouvoir ensuite imaginer son contraire. Par exemple si vous vous dites : Je ne veux pas manger de chocolat, votre cerveau va comprendre : je veux manger du chocolat... Si quelqu'un vous dit : "Ne stress pas", cela va inconsciemment créer du stress car le cerveau comprend : "stress" avant d'imaginer ensuite le contraire, donc il est préférable de dire à la personne "reste calme" Le pouvoir créateur de l'esprit Notre esprit est un outil puissant, capable de générer des solutions innovantes, de surmonter des obstacles et de manifester nos désirs. Visualiser nos objectifs comme déjà accomplis est une méthode utilisée depuis des siècles pour mobiliser les forces de l'univers en notre faveur. La visualisation couplée à des pensées intentionnelles agit comme un plan directeur pour l'esprit inconscient qui commence alors à chercher activement des moyens de concrétiser cette vision. Dompter nos pensées : Bien que nos pensées soient une force puissante, elles peuvent parfois s'égarer et devenir nos ennemies. Les doutes, les jugements et les croyances limitantes ne sont que des ombres qui obstuent la lumière de notre potentiel. C'est pourquoi, il est essentiel de développer une conscience de soi et de cultiver une discipline mentale. Par la méditation, la gratitude, l'attention du moment présent, l'hypnose, nous pouvons apprendre à observer nos pensées sans nous identifier à elles et choisir de cultiver celles qui nous élèvent. Nos pensées déterminent notre bien-être : Il est scientifiquement prouvé que nos pensées influencent notre santé physique et émotionnelle. Un esprit apaisé et focalisé sur des idées positives libère des hormones bénéfiques comme l'endorphine ou la sérotonine qui favorisent le bien-être. Les pensées positives vont bien au delà de simples affirmations; elles peuvent devenir des systèmes de croyances qui façonnent notre manière d'interagir avec le monde. En intégrant des pensées positives dans notre quotidien, nous posons ainsi les bases d'un nouveau comportement et d'une vision différente de la vie. A l'inverse, des pensées stressantes ou anxieuses déclenchent des mécanismes de défense qui, à long terme, peuvent nuire à notre santé. Se focaliser sur ce qu'on ne souhaite pas peut engendrer de l'anxiété et des émotions négatives. Ces pensées peuvent brouiller notre esprit, rendant une issue défavorable plus probable et provoquer la situation qu'on veut à tout prix éviter. En cultivant un état d'esprit positif, nous renforçons notre résilience et notre vitalité. Ancrage d'un état d'esprit positif : Formulez vos désirs de manière positive et au présent, comme si ce que vous souhaitez était déjà là. En faisant ça, vous envoyez un message clair à votre cerveau, vous lui indiquez inconsciemment la direction à prendre. Par exemple, au lieu de dire "je ne veux pas échouer dans mon job", dites vous plutôt: "je suis épanouie dans ce que je fais et je veux que ça continue" En pratiquant cela de manière régulière, ça switch notre mindset. En agissant sur notre inconscient, les pensées aident à reprogrammer des croyances limitantes et ouvrent la voie à de nouvelles opportunités. En adoptant des pensées positives, nous influençons notre vie quotidienne. Cela ne signifie pas que nous devons supprimer toutes nos émotions négatives ou tristes, il s'agit simplement d'apprendre à ne plus être controlé.e par ces dernières. En conclusion, nous pouvons dire que le pouvoir de nos pensées est infini. Elles sont le point de départ de chaque changement significatif. En apprenant à diriger notre esprit avec intention et sagesse, nous devenons les architectes de notre destin, capable de transformer nos rêves en réalité. Choisir ses pensées, c'est un peu c'est choisir sa vie, en tout cas, c'est choisir ce par quoi on a envie d'être agit. Et je me demande quelles pensées tu vas avoir envie de cultiver à partir d'aujourd'hui?

  • LA DÉPENDANCE AFFECTIVE

    Tout être humain est un peu dépendant affectif car nous sommes des êtres relationnels et sociaux et nous ne pouvons pas réellement vivre sans l'autre car nous avons besoin d'exister dans la relation. Souvent, lorsque l'on est pris dans ce système de dépendance affective, que nous en soyons l'objet ou la victime, cela crée des tensions et des incompréhensions, voire de la souffrance et cela touche à pas mal d'endroits de notre construction personnelle. Les enjeux relationnels demandent beaucoup d'énergie et peuvent nuire à notre développement et/ou à nos relations. De manière générale, la dépendance affective commence lorsqu'on ne cherche pas simplement le plaisir de la relation mais quand on a besoin de la relation. C'est pratiquement les mêmes marqueurs qu'une addiction, c'est à dire que tout d'un coup, ce besoin relationnel devient systématique, automatique. Il y a un deuxième marqueur qui est LA PEUR DE L'ABANDON. La personne a terriblement peur d'être abandonnée, d'être seule. Il y a l'idée que: "si je suis seul.e, je vais mourrir ou si je suis seul.e, je n'existe pas" ce qui entraine une sorte de vide intérieur. Du coup, puisqu'il y a cette peur, la personne va avoir constamment besoin d'être rassurée, d'être validée, d'être approuvée et va devenir Addict au regard de l'autre, des autres. C'est l'idée derrière que:" J'ai besoin que les autres m'acceptent comme je suis et j'ai besoin qu'ils me montrent des preuves d'amour" et c'est tout ça qui déséquilibre la relation. Dans la relation de dépendant affectif, il y a à la base une très faible estime de soi. C'est parce que je n'arrive pas à me donner de l'amour, que je n'arrive pas à me donner de la reconnaissance, que je vais la chercher chez l'autre. En faisant ça, je donne à l'autre une mission qui est très forte, c'est presque un fardeau qui est pratiquement impossible à gérer puisque l'autre ne me donnera jamais autant de validation et d'amour que j'aimerais qu'il me donne; ce qui entraine un cercle vicieux. Le dépendant affectif va donc faire le caméléon, il va porter des sortes de masques pour correspondre à ce que les autres attendent de lui parce qu'il a vraiment peur d'être isolé, abandonné ou rejeté. Par conséquent, il y a souvent au début de la relation quelque chose du genre : "cette personne est parfaite pour moi puisqu'elle répond à tous mes besoins." C'est en fait une sorte de coquille vide parce que derrière, c'est LE BESOIN qui dirige la relation, l'envie de plaire à l'autre, d'exister pour l'autre pour ne pas qu'il me laisse. Dans la dépendance affective, il y a l'idée que la personne doit être parfaite pour être aimée. C'est un peu comme si la personne devait être quelque chose d'autre que ce qu'elle est pour être aimée. Ce sont donc des personnes qui portent des masques sociaux. Ces masques sociaux sont assez handicapants parce que dans la relation, ces personnes ne sont jamais elles-mêmes. Elles s'octroient extrêmement peu de place et d'importance donc elles connaissent en fait plus leurs masques que leur vraie personnalité. A un moment où un autre, le dépendant affectif va devenir un tyran affectif ce qui va entrainer des relations dysfonctionnelles car quelques soient les marques d'amour que la personne va recevoir, elle va toujours être en quête de plus de ces marques d'amour et du coup la dose nécessaire pour être satisfaite va augmenter et augmenter encore et encore. Ce sont des tyrans affectifs qui sont souvent HYPER CONTROLANT dans la relation et la relation n'est jamais assez suffisante, jamais assez bien et donc comme elle n'est jamais assez bien, elle finit par se détériorer et donc le dépendant affectif va finir par créer ce dont il a le plus peur : IL VA SE FAIRE ABANDONNER , on va le quitter. Et ça va le ramener dans sa boucle de JE NE SUIS PAS SUFFISANT, JE NE SUIS PAS ASSEZ BIEN, JE NE SERAI JAMAIS AIMÉ PARCE QUE JE NE SUIS PAS AIMABLE. Puis, une fois que cette personne est seule, comme elle a peur d'être seule, comme elle ne sait pas être seule, elle va certainement chercher à nouveau une relation et comme elle recherche une relation PAR BESOIN, elle va peut-être accepter des relations qui sont très dysfonctionnelles avec des gens qui ne sont pas chouette, pas cool. L'idée pour eux c'est qu'il vaut mieux être mal accompagné qu'être seul.e. Ceci donne souvent des relations très complexes et ce sont souvent des personnes qui prennent une position de SAUVEUR, c'est à dire que ce sont souvent des personnes qui vont AIDER, ce sont souvent des personnes très généreuses, très positives mais qui en même temps sont elles-mêmes dans un manque parce qu'elles ont besoin de sauver les autres. Chez le dépendant affectif, Il y a souvent une recherche de très grande fusion, de disparaitre soi-même pour être là avec l'autre. C'est l'idée de s'oublier soi-même ce qui est aussi une des réponses possibles au manque d'estime de soi. Donc les marqueurs sont : La peur de l'abandon La peur d'être seul.e Une faible estime de soi (la personne ne se considère pas trop car elle n'est pas assez bien, assez parfaite pour être aimée) Personne qui ne prend pas sa place parce qu'elle se juge pas capable, pas légitime Personne qui veut plaire à tout le monde Recherche d'une relation extrêmement fusionnelle Besoin perpétuel de validation, d'être rassuré.e, d'être aimé.e. Quelles en sont les causes ? Il y a plusieurs causes possibles mais en tout cas il y a un lien qui c'est crée sur le modèle du monde. Ce sont souvent DES GRANDS MANQUES AFFECTIFS pendant l'enfance ou la petite enfance, dans les premières étapes de notre vie. Ça peut être aussi des CONTRAINTES IMPOSSIBLES, comme par exemple lorsqu'un parent dit à son enfant :"Je t'aime quand tu es sage, Je t'aime quand tu as des bonnes notes à l'école", etc... En fait, c'est souvent pas dit franco par les parents, c'est souvent sous-entendu, parce qu'en fait, le parent marque une preuve d'amour quand le gamin a une bonne note ou qu'il est sage et du coup l'enfant a fait cette association là. L'enfant interprète qu'il sera aimé si il est tel que son parent aimerait qu'il soit... L'enfant va penser que ce n'est pas CE QU'IL EST qui est AIMABLE mais ce QU'IL FAIT et donc il va être dans une quête perpétuelle de répondre aux attentes de ses parents. L'idée est donc qu'il y ait des preuves d'amour sans que ce soit lié à un résultat ou à une action. En tant qu'enfant, on a des besoins, un nouveau né a besoin d'affection, d'attachement. L'enfant a des stades de développement et si dans ces stades de développement il n'est pas nourrit au sens psychologique de ce dont il a besoin, cela risque de créer des carences ou des insécurités et cela peut être le début de la dépendance affective. Dans chaque stade du développement, l'enfant a des besoins qui doivent être comblés. Normalement dans une enfance normale ça se passe à peu près bien à tous les stades de développement mais pour différentes raisons quelque fois à un moment de sa vie, il va manquer à certains enfants quelque chose, peut-être que c'est une situation particulière qui a crée ça, peut-être que c'est dans sa famille qu'il lui manque quelque chose et parfois cela a des répercutions à l'âge adulte. Tout d'abord, avec des régressions hypnotiques, l'idée va être d'observer ce qui s'est passé pour voir à quels endroits il y a pu y avoir des manques, à quel endroit ça s'est passé et quelle forme ça a pris et avec qui ça s'est passé, votre père ? votre mère ? une partie de la famille au sens large ? etc... Il ne s'agit pas de revivre des évènements mais de vous reconnecter à la personne que vous avez été à différents moments de votre développement comme pour venir regarder, remettre des mots dessus en se disant: "Bien oui, à cette époque là, il me manquait ça...à ce moment là, j'aurais eu besoin de ça, etc..." Souvent déjà, reconnaitre des manques ou des besoins, ça vient mettre des mots et ça permet d'avoir des explications qui permettent de faire un premier cheminement. Ensuite, il va s'agir de percevoir : "qu'est ce que ça m'a fait, au delà de la souffrance, de l'incompréhension, qu'est ce que ça m'a demandé de devenir ?" En tant qu'être humain, on s'adapte soit en ALLANT VERS, soit en EVITANT et il va s'agir de prendre conscience, de voir les racines de ce qu'il s'est passé en se disant : "Tiens là, il s'est passé ça alors du coup, j'ai commencé à réagir comme ça." C'est une compréhension de sa propre construction, on comprend la logique avec qui l'on est. Ça veut pas dire qu'on doit être comme ça, ça veut dire que ça c'est crée comme ça et comprendre cette logique va permettre de transformer, de modifier, de libérer certaines choses. Le dernier point va être de percevoir que j'ai une histoire que je me raconte par rapport à ce qui c'est passé. Certaines personnes peuvent se dire par rapport à un évènement de leur vie: "Il m'est arrivé ça et ça m'a rendu triste et donc je suis quelqu'un de triste et d'isolé." D'autres personnes avec à peu près la même histoire pourraient penser que : "oui, j'ai eu une vie compliquée cependant j'adore la vie et j'ai envie d'être joyeux." C'est la manière de se raconter l'histoire qui est différente. L'idée, c'est qu' on n'est pas responsable de son passé par contre on peut prendre la responsabilité de ce qu'on en fait . Qu'est ce que je fais aujourd'hui avec le passé que j'ai? Et donc, l'idée ça va être de déconstruire pour reconstruire. Et c'est votre identité que vous allez reconstruire. Comment se reconstruire ? Tout d'abord, ça commence par apprendre à ECOUTER SES DESIRS car le problème du dépendant affectif c'est qu'il est attentifs aux désirs des autres mais il finit par s'oublier lui-même. Ensuite, je vais apprendre à EXPRIMER CE QUE JE VEUX, ce que j'aime. Je vais pouvoir également exprimer un désaccord, une opinion différente, même si cela risque de ne pas plaire. C'est parce que deux personnes s'affirment dans une relation qu'une vraie relation de confiance et d'acceptation peut exister. Si j'accepte l'autre malgré le fait qu'il pense pas toujours comme moi, malgré le fait qu'on n'est pas toujours d'accord et bien c'est qu'il y a une vraie relation. Donc on va sortir de l'illusion de ce qui devrait être une relation pour aller à la construction d'une relation saine et équilibrée : L'AFFIRMATION DE SOI, L'AFFIRMATION DE SES DESIRS, L'AFFIRMATION DE SES POSITIONNEMENTS. OSER NE PAS PLAIRE EST LA BASE D'UNE RECONSTRUCTION PERSONNELLE. Ensuite, derrière nos besoins, il y a DES PEURS et ces peurs sont liées à des choses qu'on aurait aimé avoir et qu'on a pas eues et donc on va avoir besoin de s'en détacher; il va falloir faire des DEUILS. Dans sa construction, le dépendant affectif se met dans une prison, c'est une véritable prison dont il n'a pas les clés puisqu'il les donne aux autres. Il pense que c'est les autres qui doivent le libérer ce cette prison et en fait, il leur donne un fardeau qui est impossible à vivre et donc le dépendant affectif ne se donne aucun moyen de se libérer lui-même. Et c'est pour ça, qu'il va être nécessaire d'aller à contre pied de tout ça avec l'idée du deuil et un des deuils majeurs que le dépendant affectif doit faire c'est: Je dois être parfait pour être aimé, ou bien Je dois être autre chose que ce que je suis pour être aimé. Le premier deuil à faire, c'est donc celui de la perfection car on sera jamais parfait! On ne sera pas tout ce qu'il faut pour l'autre, on ne sera pas ce qu'il faudrait être pour l'autre et il va falloir lâcher cette idée. Le deuxième deuil est celui de l'attention, VOUS N'AUREZ JAMAIS AUTANT D'ATTENTION QUE VOUS VOULEZ; la seule personne qui pourra vous donner autant d'attention que ce que vous voulez, c'est VOUS-MÊME! Ce besoin d'attention a été crée par un manque à un moment donné. Le fait de faire ce deuil va ouvrir des perspectives, je peux être dans une relation dans laquelle je ne suis pas parfait.e et ce que va me donner l'autre ne sera pas parfait non plus, et c'est ok. La troisième phase est de reprendre votre responsabilité. Souvent, il y a un lien qui se construit dans le cas de dépendance affective, c'est que : "C'est la faute des autres", "ça vient des autres" mais lorsqu'on se prive de responsabilité, ce qu'on ne perçoit pas c'est qu'on se prive de capacités d'agir aussi et c'est un gros problème. C'est pas la partie la plus facile parce que si vous êtes dépendant affectif et que vous avez l'habitude de donner la part de responsabilité aux autres et qu'on vous dit que c'est aussi votre responsabilité, ça peut être assez confrontant. L'idée, c'est que dans une relation on est forcément deux, chacun porte sa part dans la relation. Cela ne veut pas dire que vous êtes responsable de tout mais vous avez apporté quelque chose dans cette relation avec vos dysfonctionnements, avec des besoins cachés, avec des attentes qui étaient très fortes. L'autre a aussi sa part de responsabilité, à lui de la gérer, cela ne vous regarde pas. Ce qui vous regarde c'est qu'est ce que vous pouvez faire avec ce que vous êtes aujourd'hui? Faire ce deuil là, c'est donc reprendre sa capacité d'agir en se disant : "Je vais tenter quelque chose de différent dans la prochaine relation", ou si je suis dans une relation compliquée là maintenant, je vais là aussi tenter quelque chose de différent. Ça ne sert à rien de reproduire quelque chose qu'on a déjà fait, ça ne sert à rien d'être dans les mêmes quêtes et dans les mêmes attentes. La seule chose qu'on puisse faire c'est tenter de désamorcer et de transformer. Ensuite, il va s'agir de retrouver son autonomie, DE SE RECONSTRUIRE EN TANT QU'INDIVIDU , de se retrouver, de se re-compléter pour aller vers des relations saines. L'idée c'est de construire une relation apaisée avec les autres. Pour faire ça, et on va se demander : Quelle est ma place dans la relation? Quelle est la place de l'autre dans la relation? Quel espace je donne à l'autre ? Quel espace je me donne? Quelle liberté je donne à l'autre ? Quelle liberté je me donne ? Qu'est ce qui est acceptable pour moi, qu'est ce qui ne l'est pas ? C'est donc apprendre à POSER DES LIMITES CLAIRES à soi-même et aux autres. Et de faire ça, ça permet d'avoir un bon équilibre dans les relations entre nous-mêmes et les autres sans chercher à posséder l'autre et sans être possédé par l'autre non plus.

  • SEANCES DE PHOTO STIMULATION avec la Dream Machine (médaille de bronze concours Lépine 2022)

    =>Avez-vous envie de vivre une exploration intérieure au delà des limites habituelles ? =>De faire un voyage dans votre imagination au milieu d'un flow de couleurs et de formes géométriques ? => De vivre une expérience extraordinaire comme vous n'en avez encore jamais vécu ? Quelle est l'origine de la Dream Machine ? Tout a commencé dans les années 60. Bryce Gazing a eu l'intuition que le mouvement de la lumière pouvait modifier facilement notre état de conscience. Il s'est rendu compte que les scintillements lumineux entrainaient l'esprit vers un état hypnagogique. Les yeux fermés, les flash lumineux accompagnent notre attention vers un ailleurs et nous guide vers un état de calme et de contemplation. Alors, avec William Esborow, ils ont crée une lampe à scintillement, une sorte d'assemblage judicieux entre une ampoule, un abat-jour avec un trou et un tourne disque et ainsi ils ont baptisé cette création origine : Dream Machine. Et ce qui fut fascinant, c'est que cela fonctionnait vraiment! A cette époque, les gens étaient moins stressés qu'aujourd'hui et cet usage était plutôt perçu comme un divertissement, un moyen de stimuler des rêves et de la créativité. Les gens se rendaient dans une salle sombre et se laissaient bercer par les scintillements de la machine. Pendant cette expérimentation, en quelques minutes, ils étaient absorbés par le voyage. Puis la Dream Machine a été oubliée... Avec l'apparition des leads et l'émancipation de la technologie, deux professionnels de l'hypnose Brice Battung et Kévin Finel ont repris ce projet un peu fou et ont crée une nouvelle version de la Dream Machine. Et si désormais il était vraiment possible de se sentir plus détendu, de retrouver un meilleur sommeil, d'être plus connecté à ses besoins de concentration, ou de développer sa créativité juste en faisant quelques séances de Dream Machine ? Comment ça fonctionne ? Les yeux fermés, des scintillements de la lumière sollicitent fortement le nerf optique qui transmet une quantité importante d'informations visuelles en provenance du lob occipital situé à l'arrière du cerveau. L'interprétation de ces informations visuelles produit des hallucinations optiques à géométrie fractale rendant l'expérience aussi colorée que spectaculaire. l'activité cérébrale se synchronise avec les rythmes de la lumière qui permet de se servir des scintillements lumineux pour induire un certain état de conscience et donc entrainer mécaniquement le cerveau vers le calme. Les scintillements lumineux diminuent significativement l'hyper activité cognitive ce qui entraine une sensation de relâchement du mental et facilite l'entrée dans des états de calme, de relaxation, de concentration ou de sommeil. La pensée est comme hypnotisée par la lumière et naturellement le corps se détend ce qui facilite la récupération, le repos et peut également stimuler la créativité et les expériences spirituelles. Cette technique est très prometteuse et représente une solution d'avenir pour l'accompagnement thérapeutique et il est fort probable qu'à l'avenir ses effets sur l'humeur, sur le sommeil, sur la concentration et surtout sur l'état en général fassent l'objet de nombreuses études. La Dream Machine a été conceptualisée par un designer Français, Alix Videlier et guidera votre attention dans un voyage à la découverte de votre esprit. c'est un outil puissant, un véritable navire conçu pour naviguer sur les sphères intérieurs de votre conscience. La Dream Machine propose différentes cessions d'accompagnements en relaxation ou de stimulation à un niveau de puissance modérée ou intense. Quels sont les effets obtenus sur les personnes ayant utilisé la Dream Machine ? Les personnes ayant effectué des séances de Dream Machine ont réussi à prendre du recul par rapport à leurs problèmes , elles ont ressenti une sensation d'allègement par rapport au poids émotionnel qu'elles ressentaient, une meilleure gestion du stress et de l'humeur. Accumuler des séances à tendance à améliorer significativement la sensation de bien-être au quotidien et procure des effets similaires à la pratique de la méditation à haut niveau. Les personnes souffrant de troubles du sommeil ont très rapidement effectuées d'excellentes nuits les soirs suivants et ceux qui ne rêvaient plus depuis des années se sont mis à faire des rêves incroyables. Cette méthode de luminothérapie est un autre moyen de cultiver un espace de paix au quotidien. Déroulement de la séance : Pendant cette séance, laissez-vous transporter dans un univers de couleurs et de formes géométriques extraordinaires au rythme d'une musique douce afin que vous viviez une expérience très agréable où s'invite la détente et la relaxation. Vous n'avez rien à faire, juste profiter de ce moment magique et unique. Si vous préférez, je propose également de vous accompagner avec une induction hypnotique lors de cette séance. OFFRE DECOUVERTE : 20 euros la séance de 30 minutes ATTENTION : L'utilisation de la Dream Machine est interdite sur les personnes souffrant d'épilepsie ou d'une DMLA. Elle est également interdite aux enfants. Témoignages : "Whaou...vous vous laissez juste aller et cela vous emporte ailleurs." "Les sensations ont vraiment été immédiates et du coup ça m'a coupé tout de suite de l'état dans lequel j'étais juste avant." "Je sais que. le décrire, sans le comprendre mais je sentais Très Bien que ça m'emmenait très loin, beaucoup plus loin que mes pensées peuvent m'emmener elles-mêmes et j'ai compris qu'il y avait quelque chose à découvrir derrière ça." "Il y avait des couleurs que je n'avais jamais vues avant alors il est difficile de mettre des mots sur ce que j'ai vu. c'est aussi bien au niveau physique d'émotionnel, tu te sens transporté." "Je me sens comme si j'avais beaucoup d'énergie, c'est vraiment vraiment bien."

  • CROYANCES

    Nous n'avons pas conscience de toutes nos croyances, certaines sont inconscientes et contrôlent nos émotions, nos paroles et nos actions. Ce que la plupart d'entre nous ignore, c'est que nous sommes les principaux créateur de notre réalité. "Ce sont les pensées d'un homme qui détermine sa vie" Marc Aurèle. Ces pensées que l'on nomme croyances, ce sont mises en place de manière inconsciente. Pour se sentir libre, la première chose à faire est de prendre conscience de l'existence de nos croyances afin de déterminer celles qu'il est utile de garder et celles qui sont inutiles. Pour se libérer des croyances inutiles, souvent il suffit de considérer les choses sous un angle différent. Une croyance est une façon de percevoir le monde. En changeant de point de vue, on change notre idée sur les choses et presque automatiquement, une nouvelle croyance ce met en place. Souvent, nous cherchons à contrôler ce qui n'est pas contrôlable comme par exemple les autres, les évènements, l'extérieur, seulement ce dont la plupart des gens n'ont pas conscience, c'est que la seule chose que nous pouvons contrôler, c'est nous-mêmes car personne ne vient mettre dans notre tête nos pensées. Nous avons donc le pouvoir de modifier nos croyances, de les façonner de façon plus positive en fonction de nos critères, de nos valeurs, de notre identité. Nos croyances relient nos valeurs entre elles, par exemple penser qu'il faut travailler dur pour réussir veut dire que la valeur travail et la valeur réussite sont importantes pour nous. En reliant des croyances entre elles, nous donnons du sens à ce que nous vivons ou ce que nous observons chez les autres . Une croyance permet d'établir une relation de cause à effet pour expliquer les choses, par exemple, j'ai réussi mes examens parce que j'ai beaucoup travaillé. Les croyances permettent également de mettre des limites entre ce qui est possible de faire ou pas. "Tu ne pourras pas réussir tes examens si tu continues à penser qu'à t'amuser". Nos croyances sont aussi nombreuses que nos pensées (+ de 6.000 pensées par jour) car une croyance est une pensée qui est vraie pour nous. Une fois qu'elles sont installées, nos croyances vont influencer toutes nos pensées qui génèrent nos émotions et qui influencent nos comportements et ce, toute notre vie. Par exemple, si je pense qu'il faut travailler dur pour réussir un examen et que je le rate, je vais me sentir coupable de ne pas avoir travaillé suffisamment ce qui va entrainer de la culpabilité et je vais me faire un tas de reproches. En revanche, si je pense que si j'échoue à un examen c'est peut-être parce que ce n'est pas fait pour moi, je vais pouvoir me demander : "qu'est ce qui me conviendrait mieux?", je vais pouvoir me sentir libre de changer de direction. Et L'émotion sera bien différente et engendrera un questionnement du genre: "qu'est ce qui me plairait vraiment?" En fait, ce n'est pas le fait de rater qui provoque l'émotion, mais plutôt l'histoire que je me raconte au sujet de cet échec. C'est ce que je crois que ça signifie, ce que je crois que ça dit de moi et ce que je crois que ça prouve qui entraine l'émotion que je vais ressentir. C'est l'histoire que je me raconte qui fait de ma vie ce qu'elle est. Nos croyances nous rassurent parce qu'elles nous permettent de savoir à quoi nous attendre , elles nous guident. C'est la "carte" qui nous permet de nous repérer pour savoir où on se trouve et où on doit aller. Pour que notre carte soit juste, nous déformons sans cesse la réalité des faits par des omissions, des distorsions et des généralisations car lorsque ce que l'on perçoit ne correspond pas à notre carte, nous préférons transformer nos perceptions plutôt que de changer notre carte. Le psychologue George A. Miller a démontré que nous pouvons consciemment percevoir (plus ou moins -2) 7 informations sur une courte durée. par exemple, vous savez ce que vous êtes en train de faire, vous pouvez ressentir la température de l'air ambiant, entendre les bruits qu'il y a autour de vous. Toutes ces informations sont des informations conscientes. En ce qui concerne nos perceptions inconscientes, nous recevons plus de 3000 informations à plusieurs millions par secondes, vous comprenez donc que nous omettons beaucoup de choses... Et ce n'est pas possible de vérifier, sinon ces informations deviendraient conscientes n'est ce pas ? Et justement, l'hypnose permet d'avoir accès à cette grande quantité de ressources inconscientes. Que percevons nous en fait de la réalité ? La réalité passent à travers différents filtres avant d'arriver à nous, par des filtres neurologiques (nos 5 sens), par des filtres socio-culturels qui influencent nos interprétations, par des filtres individuels qui sont dus à notre éducation, à l'influence de nos parents, de notre enfance et de notre vie d'adulte et c'est ici que sont les croyances qui nous empêchent de percevoir la réalité dans sa globalité. Il y a aussi des prophéties auto-réalisatrices qui font que nos croyances finissent toujours par se réaliser... "Ce que je crois, je le crée". Nos comportement s'expliquent donc en fonction de nos perceptions de la réalité et non pas par la réalité elle-même. Par exemple, une personne peut être persuadée de ne pas pouvoir réussir un examen du premier car elle en aura raté d'autres avant. On s'arrange inconsciemment pour que la réalité colle à notre anticipation. Parfois, nous avons l'impression d'avoir tout fait pour que quelque chose change et malgré toute notre bonne volonté, rien ne bouge. En fait, ça ne bouge pas parce qu'il y a une de nos croyances qui vient interférer avec nos efforts. On pense souvent que le changement est une question de volonté, mais en fait ce n'est pas vrai. Bien sûr, il est nécessaire d'avoir le désir de changer pour arriver à créer un changement mais la volonté n'a rien à voir là dedans. La volonté implique un effort à faire dans une lutte, à penser contre soi-même ce qui est toujours contre productif, alors que le désir est un moteur positif pour créer un changement. Métaphoriquement, on pourrait dire que les croyances sont comme des programmes installés depuis longtemps qui ont eu une utilité à un moment donné pour nous protéger, cependant certains de ces programmes ont besoin d'être mis à jours afin d'améliorer le fonctionnement de la machine et ce qui l'empêche de se développer. Et l'hypnose est un excellent moyen qui permet de reprogrammer la machine; il n'y a rien à combattre, rien à enlever, il y a seulement besoin de faire une réorganisation du système interne. Comment nait une croyance ? Les croyances qui déterminent nos décisions sont le fruit de conclusions que nous avons faites à un certain moment de notre vie lié à une forte émotion. Notre cerveau analyse chaque expérience que nous vivons et en tire des conclusions en fonction de l'émotion ressentie. Donc, une expérience émotionnelle forte entraine l'évaluation d'une situation qui amène à une conclusion qui se généralise sous la forme d'une croyance, ce qui entraine un comportement. Notre conclusion ne se base que sur notre expérience, elle n'obéit pas à la logique de l'expérience, puis ensuite on généralise cette conclusion à toutes les autres expériences semblables. "Vous agissez peut-être encore avec des croyances qui ont été programmées quand vous n'aviez pas les ressources pour apprécier et décider de la qualité de l'information" R.Dilts Selon Robert Dilts, coach et chercheur de renommée internationale ayant largement contribué au développement de la P.N.L. (mode d'emploi du cerveau) toutes nos croyances se sont installées avant l'âge de 5 ans. Une chose que l'on croit vrai petit peut laisser une empreinte durable. Par exemple, une petite fille battue par son père peut être attirée une fois adulte par des hommes violents car "l'emprunte de l'homme" peut avoir cette caractéristique "si un homme n'est pas violent, c'est que c'est pas un homme". L'expérience = Je suis battue par mon père La conclusion = Mon père est un homme violent La généralisation = Tous les hommes sont violents Le comportement = Quand je cherche un homme, j'en trouve un violent. La bonne nouvelle c'est qu' il est possible de changer les croyances qui nous enferment tout au long de notre vie. - Il est possible de créer une croyance par la répétition de l'expérience, par exemple "j'ai loupé 2 examens" devient "je suis incapable de réussir un examen." "j'ai eu le trac lors de mes 2 oraux de présentation" devient "je suis incapble de parler en public." Nous généralisons automatiquement des expériences identiques . Par exemples, un enfant qui appuie sur la poignée d'une porte pour ouvrir la porte va généraliser le fait qu'à chaque fois qu'on appuie sur une poignée de porte, la porte s'ouvre, il n'a pas besoin de réfléchir pour le faire. Son cerveau a généralisé l'expérience. C'est exactement le même processus qui est mis en place pour les croyances. - Il est aussi possible de créer des croyances à partir de l'observation des autres. Par exemple, un enfant en bas âge passe ses journée à observer et reproduire ce qu'il voit. C'est sa façon d'apprendre, il singe tout ce qu'il voit ou ce qu'il entend. Et il y a aussi beaucoup de choses non dites et souvent inconscientes qu'on peut transmettre à un enfant simplement parce que dans son environnement c'est comme ça que ça se passe. Par exemple, un enfant peut apprendre inconsciemment que : "Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut" "La chance ça n'arrive qu'aux autres" "Il ne faut faire confiance à personne" "Si je m'affirme, je serai rejeté"... On appelle ça "acheter une croyance" et on achète souvent les croyances de ceux qu'on aime et dont on dépend. - Les croyances naissent aussi à force d'entendre. Par exemple un enfant à qui on aura dit "t'es vraiment nul", "t'es qu'un feignant", "t'es un bon à rien"etc... Toutes ces petites phrases qui constituent "une violence éducative ordinaire"sont encore plus dangereuses qu'elles n'y paraissent parce qu'elles touchent directement à l'identité de la personne, à un niveau qui englobe ses comportements, ses capacités et ses valeurs, c'est à dire l'individu dans tout son ensemble. Un enfant à qui on répète à longueur de temps qu'il est coléreux développera de plus en plus cette caractéristique car il pense que c'est ça qu'on attend de lui. Il se persuade inconsciemment qu'être coléreux le définit puisqu'on fait que le lui répéter et se trait de caractère va grandir alors qu'en fait, c'est simplement quelque chose qu'il fait. Par la suite, c'est cette confusion entre notre comportement et notre identité qui nous empêche de changer. Quand on a la croyance qu'on est comme ça, qu'on y peut rien, on bloque toute possibilité de changer. C'est en se rendant compte que ce n'est qu'un comportement et pas notre identité, qu'on peut mettre en place les changements dont on a besoin. "Nos croyances deviennent nos pensées, Nos pensées deviennent nos mots, Nos mots deviennent nos habitudes, Nos habitudes deviennent nos valeurs, Nos valeurs deviennent notre destinée" Gandhi Les croyances les plus importantes sont celles qui touchent à notre identité. Ce que l'on se raconte sur soi-même a des répercussions à tous les niveaux : sur nos comportement, sur nos capacités, sur nos choix, sur notre vie toute entière. La pyramide de Dilts permet de comprendre à quel niveau se situe le blocage. Plus le niveau est élevé, plus le blocage affecte la personne dans sa globalité. Imaginez une pyramide. Tout en bas de cette pyramide, il y a l'environnement, puis au dessus il y a les comportements, puis au dessus les capacités, puis au dessus les croyances, puis au dessus l'identité et tout en haut il y a la spiritualité, le sens que nous donnons à notre vie. Toutes les phrases qui commencent par "je suis" ou "je ne suis pas" expriment des croyances au niveau de l'identité. Il est toujours intéressant de se demander si en fait il ne s'agit pas d'un comportement, d'une capacité ou d'une valeur car les croyances identitaires ont tendance à nous limiter. Par exemple en disant "je suis manuel", sans le savoir, on se prive de nos capacités intellectuelles, on réduit en 3 mots le champ des possibles.... Croyances limitantes / croyances aidantes : Toutes les croyances qui nous permettent d'avancer, de progresser, de nous améliorer sont des croyances aidantes. Toutes les pensées qui nous freinent, nous bloquent, nous enferment, nous tirent en arrière sont des croyances limitantes. Les croyances sont en général limitantes quand elles sont formulées avec des obligations et des interdictions. "je n'ai pas le droit de...", "il ne faut pas...", "je ne dois pas..." Elles indiquent la limite de "jusqu'où on peut aller". En revanche, une croyance aidante donne du choix, des possibilités, elle est formulé avec des "je peux...", "c'est possible de...", "je choisis de..." Elle permet de se sentir plus libre, plus grand, plus léger, plus serein. Elle permet de penser qu'il n'y a pas qu'une seule route de tracée mais qu'il y a une infinité de possibilité qui s'offrent à nous, et plus on a conscience du nombre infini de possibilités plus on est libre de déterminer ce qui nous convient vraiment. L'hypnose permet justement de découvrir toutes ces possibilités et de sortir des croyances qui nous limitent, elle ouvre le champ des possibles. Pour savoir si une croyance est aidante ou limitante, il suffit d'observer comment on se sent en y pensant. Est ce qu'on se sent bien ou au contraire, est ce qu'on a du mal à respirer ? Est ce qu'on se sent léger ou au contraire est ce qu'on se sent lourd ? L'émotion négative ressentie nous donne un indice qu'il y a quelque chose à changer, à modifier, à transformer. Et on a besoin de prendre en compte l'émotion (et non pas de la croire) pour aller mieux. En conclusion : Tout processus de changement est basé sur un changement de croyance. C'est le changement de croyance qui permet un changement de comportement. Par exemple, une personne qui est persuadée de ne pas pouvoir s'arrêter de fumer ne peut pas réussir à arrêter. Une personne qui est persuadée de ne pas pouvoir changer ne pourra pas évoluer. Pour rendre un changement de croyance possible la première étape consiste à comprendre que nous ne pouvons pas connaitre la réalité telle qu'elle est, car il n'y a rien de vrai en ce qui concerne nos pensées. Notre façon de penser, de voir le monde est comme une carte que nous dessinons en permanence. Chacun a la sienne et celle des autres est différente. "la carte n'est pas le territoire qu'il représente" Alfred Korzybski Cela veut dire que les mots, ne sont pas les choses. Le territoire cartographié est beaucoup plus petit que la réalité car tout n'est pas indiqué, le mot ne représente qu'une partie de la chose qu'il décrit. La carte est auto-réflexive, tout comme le langage. Les croyances ne reposent sur aucune réalité tangible et vous avez le pouvoir de les changer en permanence et à volonté.

  • LES PHOBIES

    "Il est plus facile de se libérer d'une phobie en 5 minutes qu'en 5 ans" Richard Bandler Il existe de nombreuses phobies😨 Parmi les phobies les plus répandues, il y a la peur du vide, la peur de parler en public ou d'être dans un lieu public, la peur de la foule, des transports (avion, train, ascenseur, autoroute, tunnel), la peur des araignées ou des serpents, la peur d'être enfermé.e et bien d'autres encore. Une phobie est une peur inconsciente qui entraine une réaction inconsciente excessive face à un danger non avéré. Cette réaction inconsciente excessive est tétanisante alors pour s'en préserver, on élabore des stratégies d'évitement, de fuite. La plupart du temps l'origine de la phobie est liée à un traumatisme; elle peut être aussi le fruit de notre éducation. Souvent, la phobie se développe chez des personnes qui veulent contrôler à l'excès et l'impossibilité de contrôler à l'avance la réaction des éléments qui ne dépendent pas de nous plonge la personne dans une inquiétude incontrôlable. Lorsqu'une personne se trouve face à sa phobie, elle se raidit, angoisse et panique. L'hypnose est une des solutions durables pour lutter contre les phobies. Elle plonge la personne dans un état modifié de conscience, un état très agréable entre veille et sommeil ce qui diminue rapidement l'impact des agents stressants et ce qui permet d'effectuer un travail efficace pour libérer les tensions face à un blocage ou une situation particulière. Ce voyage profond et relaxant au coeur de l'inconscient permet de remodeler les associations négatives et irrationnelles à l'origine de la phobie. Les séances d'hypnose s'imposent comme une approche douce, personnalisée et durable pour guérir d'une phobie. Alors, si vous en ressentez le besoin, je vous propose de vous accompagner afin que vous vous en libériez.

  • COMMENT SE LIBERER DE CERTAINES EMOTIONS TROP ENVAHISSANTES ?

    Souvent, nos émotions nous envahissent, nous font perdre le contrôle et nous pourrissent la vie que ce soit en nous sentant débordé sans comprendre pourquoi, triste, en colère, coupable, stressé de manière excessive ou en ayant des peurs à l’intérieur de nous qui nous bloquent et nous empêchent d’agir. Prenons l’exemple de la colère. La plupart du temps, quand nous ressentons de la colère, c’est comme si il y avait une tornade dévastatrice à l’intérieur de nous qui nous ronge. Dans ces moments là, parfois les mots, les actes dépassent nos pensées, nous pouvons dire des choses qui n’ont rien de bienveillant de gentil ou d’aimant, ou de réagir de manière excessive et par la suite, nous avons des regrets, nous nous sentons coupable d’avoir réagit ainsi. La colère fait mal, elle torture de l’intérieur, elle crée une rumination mentale, un dialogue interne négatif. Quand on essaye de la contenir, elle crée des maux au corps et à l’âme. Elle blesse profondément soi-même et les autres. Elle est souvent en résonnance avec des blessures émotionnelles non soulagées. Quand on ressent de la colère, c’est souvent parce qu’on a peur de quelque chose comme par exemple la peur de ne pas être reconnu, de ne pas être aimé… Alors, je vous ai donné l’exemple de la colère, mais il en va de même pour toutes les autres émotions. Et puis un jour, c’est trop, on en peu plus, on en a marre de vivre ainsi et de se laisser contrôler par ces émotions envahissantes et dévastatrices, on ne veut plus les subir, en être victime alors on demande de l’aide pour arrêter cette souffrance. Apprendre à comprendre ce que nos émotions ont à nous dire et comment les contrôler peut nous aider à nous sentir mieux dans notre vie, à reprendre le contrôle sur nous-mêmes, améliorer nos relations familiales et professionnelles, mieux nous connaitre, avoir une meilleur maîtrise de soi et vivre enfin en paix et en harmonie avec soi-même et les autres. Il n’y a pas de bonnes ou mauvaise émotions. l’émotion s’impose à nous. C’est un signal électrochimique qui prend source dans notre cerveau et pilote les réactions de notre corps. C’est un signal que notre corps nous envoie pour nous demander de passer à l’action, de nous mettre en mouvement et de reconnaître un besoin. (Émotion vient du latin: e = qui vient de /et / motion = mouvement) Elles ont d’abord une manifestation interne qui génère une réaction brutale externe dont la durée est relativement brève et souvent, nous agissons de manière impulsive sous l'emprise de l'émotion, sans prendre le temps nécessaire afin de comprendre le message transmis par l'émotion et ainsi nous perdons le contrôle sur nous-même. Toutes nos émotions sont là pour nous transmettre des messages. Ne pas entendre les messages qu’elles veulent nous envoyer va amplifier l’émotion, jusqu’à parfois même nous stopper net afin de nous obliger à les écouter. Ne pas exprimer ses émotions de manière saine peut engendrer du stress, de la frustration, de la colère et des habitudes malsaines. Ignorer ou réprimer des émotions telles que la colère peut nuire à notre santé au fil du temps. Toutes nos émotions ont une utilité : Toutes nos émotions ont une utilité indéniable, elles constituent un aspect essentiel de de la vie mentale et sociale d'une personne car elles nous donnent des informations précieuses sur ce qui se passe en nous et autour de nous; il ne s'agit donc pas de ne plus rien éprouver, mais de les ressentir pleinement quant cela nous semble pertinent et nous sert, et à d'autres moments, on les prendra simplement en compte, sans se laisser submerger par elles, afin de les laisser passer pour éviter un effet contre productif des émotions. Que ressentons nous en fonction de chaque émotion : La tristesse est une sensation de deuil, de perte, elle nous transmet un sentiment de peine. La peur est un besoin de fuite face à une idée, une personne ou une situation. La colère est un rejet violent pour repousser quelque chose ou quelqu’un. La surprise est un changement brutal qui nous incite à nous préparer à quelque chose. Le dégoût est un rejet de quelque chose qui nous déplait. La joie nous permet de nous sentir bien et heureux. Nos émotions influencent positivement ou négativement nos décisions et nos comportement. Elles agissent sur nos pensées, deviennent des mots qui entrainent des réactions qui se transforment en habitudes et construisent notre personnalité. Ne pas savoir gérer ses émotions c’est au fond mal se connaitre. Alors, comment l’hypnose agit sur nos émotions? L’hypnose permet de travailler sur nos réactions inconscientes. Une émotion est une réaction inconsciente, donc il sera plus facile de travailler sur nos émotions inconsciemment que consciemment. Je ne sais pas si vous le savez déjà, notre inconscient nous gère à 95 %, ce qui ne laisse plus que 5 % de place à notre conscient, alors penser que notre conscient a tout pouvoir sur nous, c’est peut être un peu utopique, non ? L’ état hypnotique procure naturellement un calme intérieur physique, mental et émotionnel. Il est en soi thérapeutique parce qu’il permet de rompre la rumination mentale de nos pensées et donc nous permet de retrouver un calme intérieur rapidement. L’hypnose agit à un niveau inconscient, dans la même partie du cerveau qui génère nos émotions et nos automatismes, dans la partie limbique du cerveau. Elle nous permet donc de nous connecter plus facilement avec nos mémoires anciennes et ainsi de nous libérer de ce qui n'a plus sa place aujourd'hui, de réviser ou réajuster la perception que nous avons eu d'un évènement, d'une situation ou d'un ressenti afin de ne plus être agit par celui-ci. Elle nous permet donc de transformer des automatismes émotionnels, de les réajuster, les remettre au bon niveau et de se libérer de certaines peurs comme des phobies par exemple. Dans un état d’hypnose, la personne accède à des informations inconscientes et peut prendre ainsi conscience des causes de sa souffrance afin d'agir sur elle et l'apaiser. En utilisant tous les outils de l’hypnose, je vais vous amener vers plus de détachement face à vos émotions et ainsi vous reprendrez petit à petit le contrôle sur vous-même, vous vous sentirez mieux, plus en paix et en harmonie avec vous-même et les autres et vous retrouverez ainsi votre joie de vivre. Etant pour l’autonomisation des individus, je vous apprendrai comment simplement vous mettre dans un état d’introspection et je vous transmettrai des outils faciles à utiliser afin que vous puissiez vous en servir en auto-hypnose à chaque fois que vous en aurez besoin. Si vous avez des questions, je reste à votre entière disposition par téléphone pour en discuter avec vous. Prenez bien soin de vous 🤍🕊

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