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- PERDRE DU POIDS SANS RÉGIME: les clés pour mincir durablement et retrouver énergie et confiance
Perdre du poids peut sembler compliqué : régimes restrictifs, frustrations et effets yo-yo épuisent votre motivation. Mais mincir durablement sans régime est possible grâce à une approche intelligente et adaptée à votre corps. Alors, je vous propose de vous accompagner d'une autre manière que celles que vous connaissez déjà dans la perte de vos kilos superflus. Pourquoi les régimes échouent souvent Les limites des régimes La plupart du temps, quand on a fait un régime alimentaire, les kilos perdus, voire plus, reviennent au bout de quelques temps, donc on recommence un régime pour perdre du poids et ainsi de suite sans jamais arriver à trouver de stabilité au niveau de son poids. Cela est contraignant et parfois même décourageant, donc on finit par abandonner l'idée de perdre du poids et les kilos continuent à augmenter au fil du temps. Les croyances et les habitudes qui empêchent de perdre du poids penser qu'il faut se priver pour perdre du poids manger trop rapidement laisser nos émotions influencer notre alimentation Les clés pour perdre du poids durablement sans régime pour perdre du poids, la première étape est d'apprendre à écouter sa faim et sa satiété favoriser les aliments naturels et équilibrés avoir une alimentation plaisir réduire les excès inutiles L'hypno comportementalisme alimentaire est un accompagnement dans lequel je vous apprends à vous reconnecter à vos besoins alimentaires et d'y répondre sans enlever aucun aliment de l'alimentation , sans faire de régime et sans que vous vous sentiez frustré.e, ce qui de mon point de vue est primordial et indispensable pour que vous puissiez tenir dans la durée. Et vous allez me dire encore une méthode miracle! Au contraire, j'en ai marre de tous ces régimes minceurs qui n'ont aucune tenue sur le long terme et qui vous promettent monts et merveilles, qu'on essaye de nous vendre des pilules miracles qui au final ne marchent pas et probablement que avez-vous déjà essayé tout ça n'est ce pas ? Le résultat c'est que ça ne marche pas! L'hypno comportementalisme se base sur un principe simple, c'est que tout travail au niveau de l'alimentation doit être couplé à un travail émotionnel car généralement, l'un ne va pas sans l'autre, parce qu'aucun aliment ne fait grossir et aucun ne fait perdre du poids non plus. Souvent, ce qui nous empêche de perdre du poids se sont nos émotions. Un coup on mange parce qu'on est stressé, un coup on mange parce que nous nous sentons triste, un coup c'est parce que nous sommes en colère, etc... En fait, nous mangeons nos émotions, puis nous nous sentons coupable d'avoir mangé alors foutu pour foutu, nous mangeons encore... En travaillant sur la partie émotionnelle, nous allons donc aller chercher ce que l'émotion a à nous dire et vous allez apprendre à vous traiter avec amour, douceur et bienveillance. Pourquoi nous avons pris du poids Ce qui est important c'est de comprendre pourquoi nous avons pris du poids , qu'est ce qu'une alimentation normale, quels sont les effets des différents aliments sur notre corps, comment les associer entre eux et qu'est ce qu'il est nécessaire de mettre en place pour perdre du poids afin de revenir ou de vous rapprocher le plus possible de votre poids génétique, de votre poids de forme et de le maintenir durablement. Avec cette nouvelle approche cela va vous permettre de vous sentir en pleine forme au quotidien, d' être bien dans votre corps, bien dans votre tête et surtout d'être en bonne santé. Le rôle de l'accompagnement personnalisé dans la perte de poids libérer les blocages émotionnels qui empêchent de perdre de poids installer de nouvelles habitudes maintenir ces habitudes dans vie afin de ne plus reprendre de poids se libérer des croyances apprises sur l'alimentation Bénéfices de l'accompagnement professionnel transformation durable sans frustration meilleure relation avec son corps et l'alimentation renforcement de la confiance et du bien-être global Alors, ce que je vous propose, c'est de vous accompagner sur le chemin de la réalisation de vos objectifs afin que vous vous allégiez de vos kilos superflus et que vous perdiez du poids durablement sans risquer d'en reprendre. "Rien n'est facile, mais tout est possible" Quelle vision ai-je de la diététique ? Etant moi-même très gourmande, pour moi manger est avant tout un acte de plaisir . J'attache beaucoup d'importance à manger sainement, de bons aliments, sans frustration ni privation, ni culpabilité en étant en adéquation avec mes besoins physiologiques et mes ressentis corporels, ce qui est une vraie philosophie de vie. Qu'est ce que la diététique et la nutrition ? La diététique est la science de l'alimentation équilibrée. C'est l'ensemble des règles à suivre pour avoir une alimentation bien équilibrée qui tienne compte de l'hygiène de vie générale d'une personne. Elle intègre une dimension culturelle liée aux pratiques alimentaires. La diététique est une "norme sociale" qui varie selon les époques, les civilisations, les religions ou les croyances. Elle a pour objectif de permettre aux individus de conserver ou retrouver leur poids et de préserver ou améliorer leur santé. La nutrition est une science physiologique en rapport au fonctionnement du corps qui analyse les rapports entre la nourriture et la santé. Autrement dit, elle s'intéresse aux rôles des nutriments dans l'organisme humain et à leurs intéractions dans l'organisme ainsi qu'aux besoins nutritionnels des individus et des populations. La nutrition permet de créer la production de l'énergie du corps. Elle a pour objectif que l'individu parvienne à nourrir le mieux possible, son corps, son coeur et sa tête. Ainsi, cela permet d'apporter un équilibre à la fois physique et psycho-émotionnel qui aide à rester en bonne santé. Comment se déroulent les consultations ? Les deux premières consultations sont orientées diet'éthic. Elles sont indispensables dans cet accompagnement car il est important d'avoir travailler préalablement tous les points évoqués ci-dessous pour que vous compreniez comment votre corps fonctionne afin d'en finir définitivement avec les régimes "yoyo". Lors de la 1ère consultation , nous allons faire connaissance, nous présenter mutuellement, je vais vous questionner sur quelles sont vos habitudes alimentaires, quel est votre rythme de vie, quels sont vos goûts et quel est votre objectif. Je vais vous parler des différentes familles d'aliments, de ce qui se passe dans le corps en fonction de ce que vous mangez, selon les associations d'aliments que vous faites lors de vos repas afin que déjà vous puissiez redevenir maître de votre alimentation et ainsi commencer à reprendre le contrôle de votre poids. Nous aborderons également les questions suivantes : Comment le corps fabrique de l'énergie, qu'est ce que la calorimétrie et l'apport calorique, la notion de satiété, ainsi que de la neuro imagerie en rapport avec l'alimentation afin que vous sachiez comment évaluer votre faim et comment ressentir la satiété, 2 notions importantes dans cet accompagnement. Si vous avez des difficultés d'organisation pour faire vos courses, pour vous organiser pour faire vos repas, ou que vous manquez d'imagination dans la concoctions de vos repas, je vous transmettrai des moyens simples et faciles pour remédier à ça. Lors de la 2ème consultation , nous ferons le point sur ce que vous avez mis en place et comment ça se passe pour vous. Je vous parlerai de l'histoire du poids, des besoins physiologiques de la faim et de la satiété, de l'épigénétique et du microbiote, du poids génétique ainsi que du lien émotionnel/alimentation souvent responsable de l'alimentation "doudou", des addictions alimentaires, des compulsions alimentaires et comment faire pour les atténuer. Je vous proposerai également un exercice comportemental à faire entre les séances. Il est important d'avoir travailler préalablement tous ces points afin d'en finir avec les régimes "yoyo"et que vous arriviez à comprendre comment fonctionne votre corps. Ensuite, nous passons à l'hypnose. Nous aurons besoin de 4 séances d'hypnose pour ancrer votre objectif , la notion de faim et de satiété, vous rendre acteur de votre changement et nettoyer votre histoire de vie afin de changer vos habitudes et vos croyances, souvent inculquées pendant l'enfance, vis à vis de la nourriture. La plus part du temps ces 4 séances suffisent cependant parfois, il peut être également nécessaire d'envisager des séances supplémentaires en fonction du cas de chacun pour : - Travailler sur les résistances s'il y en a - Aller dans le passé à la rencontre de l'émotion d'origine liée au comportement alimentaire car tant que nous n'aurons pas travailler dessus, le comportement compulsif ou négatif vis à vis de la nourriture se répètera. Conclusion : Perdre du poids sans régime, sans frustration et de manière durable est possible si vous combinez des habitudes saines, être à l'écoute de votre faim et de votre satiété et que vous avez un accompagnement adapté pour travailler sur l'émotionnel lié à la prise de poids. Alors si vous souhaitez mincir durablement, retrouver de l'énergie et vous sentir à nouveau bien dans votre corps, sentez-vous libre de me contacter. Les séances durent en moyenne 1H15/1H30 et sont au tarif de 80 euros comme tout le reste de mes accompagnements. Pour les séances en Visio, les règlements seront à effectuer par virement directement sur mon compte professionnel avant chaque séance. Pour les personnes qui le désirent, ou qui sont loin de mon cabinet, je pratique en visioconférence via WhatsApp, il suffit d'avoir l'application . Pour prendre un rendez-vous, il vous suffit de m'envoyer un message par mail elisabethguerin@gmail.com ou de me contacter sur mon portable au 06.88.19.52.34 ; si je suis en consultation au moment où vous appelez, je vous rappellerai très rapidement. Je reste à votre entière disposition si vous avez des questions particulières ou complémentaires. Prenez bien soin de vous. 🤍🕊
- LES PHOBIES
Les phobies Phobies : comprendre, surmonter et retrouver liberté et sérénité Les phobies sont bien plus que de simples peurs : elles peuvent limiter votre vie, bloquer vos décisions et créer un stress constant. qu'il s'agisse de phobies sociales, spécifiques ou de situation du quotidien, elles génèrent anxiété et inconfort, souvent de manière inconsciente. Heureusement, il est possible de comprendre vos phobies et de les surmonter pour retrouver liberté, confiance et sérénité intérieure. "Il est plus facile de se libérer d'une phobie en 5 minutes qu'en 5 ans" Richard Bandler Il existe de nombreuses phobies😨 Parmi les phobies les plus répandues, il y a la peur du vide, la peur de parler en public ou d'être dans un lieu public, la peur de la foule, des transports (avion, train, ascenseur, autoroute, tunnel), la peur des araignées ou des serpents, la peur d'être enfermé.e et bien d'autres encore. Qu'est-ce qu'une phobie ? Une phobie est une peur intense et disproportionnée face à un objet, une situation ou un évènement . La phobie entraine une réaction inconsciente excessive face à un danger non avéré. Cette réaction inconsciente excessive est tétanisante alors pour s'en préserver, on élabore des stratégies d'évitement, de fuite. Les différents types de phobies phobies spécifiques: animaux; hauteurs, espaces clos phobies sociales : peur du jugement, interactions sociales agoraphobie et autre phobies plus larges Les causes et les mécanismes des phobies expériences traumatisantes ou marquantes influence familiale ou sociale facteurs génétiques ou neurologiques Souvent, la phobie se développe chez des personnes qui veulent contrôler à l'excès et l'impossibilité de contrôler à l'avance la réaction des éléments qui ne dépendent pas de nous plonge la personne dans une inquiétude incontrôlable. Lorsqu'une personne se trouve face à sa phobie, elle se raidit, angoisse et panique. Comment le cerveau entretien la phobie En faisant des associations automatiques entre le stimulus et la peur en créant une boucle anxieuse et de l'évitement en maintenant inconsciemment la peur dans le quotidien Les signes et les conséquences des phobies Signes émotionnels et physiques anxiété intense, palpitation, sueurs, tension sentiment de panique ou de perte de contôle Impacts sur la vie quotidienne évitement de situations ou de lieux relation limitées ou tensions sociales difficultés au travail ou dans les loisirs Comment surmonter ses phobies Techniques personnelles exposition progressive et désensibilisation respiration, relaxation et pleine conscience tenir un journal des observations des réactions. Accompagnement thérapeutique et hypnose L'hypnose est une des solutions durables pour lutter contre les phobies. Elle plonge la personne dans un état modifié de conscience, un état très agréable entre veille et sommeil ce qui diminue rapidement l'impact des agents stressants et ce qui permet d'effectuer un travail efficace pour libérer les tensions face à un blocage ou une situation particulière. Il s'agira aussi d'identifier l'origine inconsciente de la phobie et de libérer les émotions bloquées afin de transformer les réactions puis d'installer un calme intérieur durable. Ce voyage profond et relaxant au coeur de l'inconscient permet de remodeler les associations négatives et irrationnelles à l'origine de la phobie. Les séances d'hypnose s'imposent comme une approche douce, personnalisée et durable pour guérir d'une phobie. Conclusion : Les phobies peuvent limiter votre vie, mais elles ne sont pas une fatalité. Chaque étape vers leur compréhension et leur libération vous rapproche d'une vie plus sereine, plus confiante et plus libre. Alors, si vous souhaitez surmonter vos phobies et retrouver un quotidien sans peur, sentez-vous libre de me contacter afin que vous vous en libériez.
- CROYANCES
croyances Croyances : comprendre, transformer et libérer votre potentiel Nos croyances, souvent inconscientes, façonnent nos pensées, nos émotions et nos comportements. Elles peuvent être des moteurs puissants lorsqu'elles sont positives, mais deviennent des freins lorsqu'elles sont limitantes. Beaucoup de personnes vivent en répétant les mêmes schémas, sans comprendre que leur croyances inconscientes contrôlent leurs émotions, leurs paroles et leurs actions. Elles influencent leurs choix, leurs relations et leur confiance en elles. Dans cet article, vous découvrirez : ce que sont réellement les croyances et comment elles se forment leurs impacts sur notre vie quotidienne comment les transformer afin de retrouver de la liberté, de la confiance et de la sérénité. Ce que la plupart d'entre nous ignore, c'est que nous sommes les principaux créateur de notre réalité. "Ce sont les pensées d'un homme qui détermine sa vie" Marc Aurèle. Qu'est-ce qu'une croyance ? Définition simple : une croyance est une conviction ou une idée que nous considérons comme vraie. elle peut être consciente ou inconsciente elle influence notre perception et nos décisions Une croyance est une façon de percevoir le monde. En changeant de point de vue, on change notre idée sur les choses et presque automatiquement, une nouvelle croyance ce met en place. Comment se forment nos croyances Ces pensées que l'on nomme croyances, ce sont mises en place de manière inconsciente souvent pendant l'enfance en fonction de notre environnement familial, de nos expériences passées marquantes et de l'influence de la société, de nos pairs et des médias sur nous. Pour se sentir libre, la première chose à faire est de prendre conscience de l'existence de nos croyances afin de déterminer celles qu'il est utile de garder et celles qui sont inutiles. Rôle des croyances positives et croyances limitantes les croyances positives soutiennent la confiance, la motivation et la réussite les croyance limitantes freinent la confiance en soi, génèrent des peurs et des blocages. Pour se libérer des croyances inutiles, souvent il suffit de considérer les choses sous un angle différent. Impact inconscient sur notre vie Souvent, nous cherchons à contrôler ce qui n'est pas contrôlable comme par exemple les autres, les évènements, l'extérieur, seulement ce dont la plupart des gens n'ont pas conscience, c'est que la seule chose que nous pouvons contrôler, c'est nous-mêmes car personne ne vient mettre dans notre tête nos pensées. Nous avons donc le pouvoir de modifier nos croyances, de les façonner de façon plus positive en fonction de nos critères, de nos valeurs, de notre identité. Nos croyances relient nos valeurs entre elles, par exemple penser qu'il faut travailler dur pour réussir veut dire que la valeur travail et la valeur réussite sont importantes pour nous. En reliant des croyances entre elles, nous donnons du sens à ce que nous vivons ou ce que nous observons chez les autres . Une croyance permet d'établir une relation de cause à effet pour expliquer les choses, par exemple, j'ai réussi mes examens parce que j'ai beaucoup travaillé. Les croyances permettent également de mettre des limites entre ce qui est possible de faire ou pas. "Tu ne pourras pas réussir tes examens si tu continues à penser qu'à t'amuser". Nos croyances sont aussi nombreuses que nos pensées (+ de 6.000 pensées par jour) car une croyance est une pensée qui est vraie pour nous. Une fois qu'elles sont installées, nos croyances vont influencer toutes nos pensées qui génèrent nos émotions et qui influencent nos comportements et ce, toute notre vie. Par exemple, si je pense qu'il faut travailler dur pour réussir un examen et que je le rate, je vais me sentir coupable de ne pas avoir travaillé suffisamment ce qui va entrainer de la culpabilité et je vais me faire un tas de reproches. En revanche, si je pense que si j'échoue à un examen c'est peut-être parce que ce n'est pas fait pour moi, je vais pouvoir me demander : "qu'est ce qui me conviendrait mieux?", je vais pouvoir me sentir libre de changer de direction. Et L'émotion sera bien différente et engendrera un questionnement du genre: "qu'est ce qui me plairait vraiment?" En fait, ce n'est pas le fait de rater qui provoque l'émotion, mais plutôt l'histoire que je me raconte au sujet de cet échec. C'est ce que je crois que ça signifie, ce que je crois que ça dit de moi et ce que je crois que ça prouve qui entraine l'émotion que je vais ressentir. C'est l'histoire que je me raconte qui fait de ma vie ce qu'elle est. Nos croyances nous rassurent parce qu'elles nous permettent de savoir à quoi nous attendre , elles nous guident. C'est la "carte" qui nous permet de nous repérer pour savoir où on se trouve et où on doit aller. Pour que notre carte soit juste, nous déformons sans cesse la réalité des faits par des omissions, des distorsions et des généralisations car lorsque ce que l'on perçoit ne correspond pas à notre carte, nous préférons transformer nos perceptions plutôt que de changer notre carte. Le psychologue George A. Miller a démontré que nous pouvons consciemment percevoir (plus ou moins -2) 7 informations sur une courte durée. par exemple, vous savez ce que vous êtes en train de faire, vous pouvez ressentir la température de l'air ambiant, entendre les bruits qu'il y a autour de vous. Toutes ces informations sont des informations conscientes. En ce qui concerne nos perceptions inconscientes, nous recevons plus de 3000 informations à plusieurs millions par secondes, vous comprenez donc que nous omettons beaucoup de choses... Et ce n'est pas possible de vérifier, sinon ces informations deviendraient conscientes n'est ce pas ? Et justement, l'hypnose permet d'avoir accès à cette grande quantité de ressources inconscientes. Que percevons nous en fait de la réalité ? La réalité passent à travers différents filtres avant d'arriver à nous, par des filtres neurologiques (nos 5 sens), par des filtres socio-culturels qui influencent nos interprétations, par des filtres individuels qui sont dus à notre éducation, à l'influence de nos parents, de notre enfance et de notre vie d'adulte et c'est ici que sont les croyances qui nous empêchent de percevoir la réalité dans sa globalité. Il y a aussi des prophéties auto-réalisatrices qui font que nos croyances finissent toujours par se réaliser... "Ce que je crois, je le crée". Nos comportement s'expliquent donc en fonction de nos perceptions de la réalité et non pas par la réalité elle-même. Par exemple, une personne peut être persuadée de ne pas pouvoir réussir un examen du premier car elle en aura raté d'autres avant. On s'arrange inconsciemment pour que la réalité colle à notre anticipation. Parfois, nous avons l'impression d'avoir tout fait pour que quelque chose change et malgré toute notre bonne volonté, rien ne bouge. En fait, ça ne bouge pas parce qu'il y a une de nos croyances qui vient interférer avec nos efforts. On pense souvent que le changement est une question de volonté, mais en fait ce n'est pas vrai. Bien sûr, il est nécessaire d'avoir le désir de changer pour arriver à créer un changement mais la volonté n'a rien à voir là dedans. La volonté implique un effort à faire dans une lutte, à penser contre soi-même ce qui est toujours contre productif, alors que le désir est un moteur positif pour créer un changement. Métaphoriquement, on pourrait dire que les croyances sont comme des programmes installés depuis longtemps qui ont eu une utilité à un moment donné pour nous protéger, cependant certains de ces programmes ont besoin d'être mis à jours afin d'améliorer le fonctionnement de la machine et ce qui l'empêche de se développer. Et l'hypnose est un excellent moyen qui permet de reprogrammer la machine; il n'y a rien à combattre, rien à enlever, il y a seulement besoin de faire une réorganisation du système interne. Impact inconscient sur notre vie quotidienne Les croyances qui déterminent nos décisions sont le fruit de conclusions que nous avons faites à un certain moment de notre vie lié à une forte émotion. Notre cerveau analyse chaque expérience que nous vivons et en tire des conclusions en fonction de l'émotion ressentie. Donc, une expérience émotionnelle forte entraine l'évaluation d'une situation qui amène à une conclusion qui se généralise sous la forme d'une croyance, ce qui entraine un comportement. Notre conclusion ne se base que sur notre expérience, elle n'obéit pas à la logique de l'expérience, puis ensuite on généralise cette conclusion à toutes les autres expériences semblables. "Vous agissez peut-être encore avec des croyances qui ont été programmées quand vous n'aviez pas les ressources pour apprécier et décider de la qualité de l'information" R.Dilts Selon Robert Dilts, coach et chercheur de renommée internationale ayant largement contribué au développement de la P.N.L. (mode d'emploi du cerveau) toutes nos croyances se sont installées avant l'âge de 5 ans. Une chose que l'on croit vrai petit peut laisser une empreinte durable. Par exemple, une petite fille battue par son père peut être attirée une fois adulte par des hommes violents car "l'emprunte de l'homme" peut avoir cette caractéristique "si un homme n'est pas violent, c'est que c'est pas un homme". L'expérience = Je suis battue par mon père La conclusion = Mon père est un homme violent La généralisation = Tous les hommes sont violents Le comportement = Quand je cherche un homme, j'en trouve un violent. La bonne nouvelle c'est qu' il est possible de changer les croyances qui nous enferment tout au long de notre vie. Comment transformer ses croyances Il est possible de créer une croyance par la répétition de l'expérience, par exemple "j'ai loupé 2 examens" devient "je suis incapable de réussir un examen." "j'ai eu le trac lors de mes 2 oraux de présentation" devient "je suis incapble de parler en public." Nous généralisons automatiquement des expériences identiques . Par exemples, un enfant qui appuie sur la poignée d'une porte pour ouvrir la porte va généraliser le fait qu'à chaque fois qu'on appuie sur une poignée de porte, la porte s'ouvre, il n'a pas besoin de réfléchir pour le faire. Son cerveau a généralisé l'expérience. C'est exactement le même processus qui est mis en place pour les croyances. Il est aussi possible de créer des croyances à partir de l'observation des autres. Par exemple, un enfant en bas âge passe ses journée à observer et reproduire ce qu'il voit. C'est sa façon d'apprendre, il singe tout ce qu'il voit ou ce qu'il entend. Et il y a aussi beaucoup de choses non dites et souvent inconscientes qu'on peut transmettre à un enfant simplement parce que dans son environnement c'est comme ça que ça se passe. Par exemple, un enfant peut apprendre inconsciemment que : "Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut" "La chance ça n'arrive qu'aux autres" "Il ne faut faire confiance à personne" "Si je m'affirme, je serai rejeté"... On appelle ça "acheter une croyance" et on achète souvent les croyances de ceux qu'on aime et dont on dépend. Les croyances naissent aussi à force d'entendre. Par exemple un enfant à qui on aura dit "t'es vraiment nul", "t'es qu'un feignant", "t'es un bon à rien"etc... Toutes ces petites phrases qui constituent "une violence éducative ordinaire"sont encore plus dangereuses qu'elles n'y paraissent parce qu'elles touchent directement à l'identité de la personne, à un niveau qui englobe ses comportements, ses capacités et ses valeurs, c'est à dire l'individu dans tout son ensemble. Un enfant à qui on répète à longueur de temps qu'il est coléreux développera de plus en plus cette caractéristique car il pense que c'est ça qu'on attend de lui. Il se persuade inconsciemment qu'être coléreux le définit puisqu'on fait que le lui répéter et se trait de caractère va grandir alors qu'en fait, c'est simplement quelque chose qu'il fait. Par la suite, c'est cette confusion entre notre comportement et notre identité qui nous empêche de changer. Quand on a la croyance qu'on est comme ça, qu'on y peut rien, on bloque toute possibilité de changer. C'est en se rendant compte que ce n'est qu'un comportement et pas notre identité, qu'on peut mettre en place les changements dont on a besoin. "Nos croyances deviennent nos pensées, Nos pensées deviennent nos mots, Nos mots deviennent nos habitudes, Nos habitudes deviennent nos valeurs, Nos valeurs deviennent notre destinée" Gandhi Les croyances les plus importantes sont celles qui touchent à notre identité. Ce que l'on se raconte sur soi-même a des répercussions à tous les niveaux : sur nos comportement, sur nos capacités, sur nos choix, sur notre vie toute entière. La pyramide de Dilts permet de comprendre à quel niveau se situe le blocage. Plus le niveau est élevé, plus le blocage affecte la personne dans sa globalité. Imaginez une pyramide. Tout en bas de cette pyramide, il y a l'environnement, puis au dessus il y a les comportements, puis au dessus les capacités, puis au dessus les croyances, puis au dessus l'identité et tout en haut il y a la spiritualité, le sens que nous donnons à notre vie. Toutes les phrases qui commencent par "je suis" ou "je ne suis pas" expriment des croyances au niveau de l'identité. Il est toujours intéressant de se demander si en fait il ne s'agit pas d'un comportement, d'une capacité ou d'une valeur car les croyances identitaires ont tendance à nous limiter. Par exemple en disant "je suis manuel", sans le savoir, on se prive de nos capacités intellectuelles, on réduit en 3 mots le champ des possibles.... Croyances limitantes vs croyances aidantes : Toutes les croyances qui nous permettent d'avancer, de progresser, de nous améliorer sont des croyances aidantes. Toutes les pensées qui nous freinent, nous bloquent, nous enferment, nous tirent en arrière sont des croyances limitantes. Les croyances sont en général limitantes quand elles sont formulées avec des obligations et des interdictions. "je n'ai pas le droit de...", "il ne faut pas...", "je ne dois pas..." Elles indiquent la limite de "jusqu'où on peut aller". En revanche, une croyance aidante donne du choix, des possibilités, elle est formulé avec des "je peux...", "c'est possible de...", "je choisis de..." Elle permet de se sentir plus libre, plus grand, plus léger, plus serein. Elle permet de penser qu'il n'y a pas qu'une seule route de tracée mais qu'il y a une infinité de possibilité qui s'offrent à nous, et plus on a conscience du nombre infini de possibilités plus on est libre de déterminer ce qui nous convient vraiment. L'hypnose permet justement de découvrir toutes ces possibilités et de sortir des croyances qui nous limitent, elle ouvre le champ des possibles. Pour savoir si une croyance est aidante ou limitante, il suffit d'observer comment on se sent en y pensant. Est ce qu'on se sent bien ou au contraire, est ce qu'on a du mal à respirer ? Est ce qu'on se sent léger ou au contraire est ce qu'on se sent lourd ? L'émotion négative ressentie nous donne un indice qu'il y a quelque chose à changer, à modifier, à transformer. Et on a besoin de prendre en compte l'émotion (et non pas de la croire) pour aller mieux. Accompagnement thérapeutique et hypnose un accompagnement en hypnose permet : d'accéder aux croyances inconscientes profondément ancrées libérer les blocages émotionnels et mentaux installer de nouvelles croyances positives et durables renforcer la confiance, l'autonomie et la sérénité intérieure. Conclusion : Tout processus de changement est basé sur un changement de croyance. C'est le changement de croyance qui permet un changement de comportement. Par exemple, une personne qui est persuadée de ne pas pouvoir s'arrêter de fumer ne peut pas réussir à arrêter. Une personne qui est persuadée de ne pas pouvoir changer ne pourra pas évoluer. Pour rendre un changement de croyance possible la première étape consiste à comprendre que nous ne pouvons pas connaitre la réalité telle qu'elle est, car il n'y a rien de vrai en ce qui concerne nos pensées. Notre façon de penser, de voir le monde est comme une carte que nous dessinons en permanence. Chacun a la sienne et celle des autres est différente. "la carte n'est pas le territoire qu'il représente" Alfred Korzybski Cela veut dire que les mots, ne sont pas les choses. Le territoire cartographié est beaucoup plus petit que la réalité car tout n'est pas indiqué, le mot ne représente qu'une partie de la chose qu'il décrit. La carte est auto-réflexive, tout comme le langage. Les croyances ne reposent sur aucune réalité tangible et vous avez le pouvoir de les changer en permanence et à volonté. Nos croyances influence notre vie bien plus que nous le pensons. les identifier et les transformer est la clé pour se libérer des blocages, retrouver de la confiance et créer la vie que l'on souhaite réellement. Alors si vous souhaitez comprendre et transformer vos croyances limitantes pour retrouver de la confiance et de la sérénité, sentez-vous libre de me contacter.
- LA DÉPENDANCE AFFECTIVE
les masques émotionnels de la dépendance affective La dépendance affective : comprendre, se libérer et retrouver autonomie émotionnelle La dépendance affective se manifeste lorsqu'une personne ressent un besoin constant d'être aimée, validée ou rassurée par les autres. Elle peut entraîner la peur de l'abandon, des difficultés relationnelles et une perte de confiance en soi. Ce comportement, souvent inconscient, prend racine dans l'enfance et se répège dans les relations adultes. Heureusement, il est possible de comprendre ces mécanismes et de se libérer de la dépendance affective pour retrouver autonomie, sérénité et équilibre émotionnel. Dans cet article, vous allez découvrir : ce qu'est la dépendance affective et ses signes ses impacts sur votre vie et vos relations comment vous libérer de la dépendance affective pour retrouver confiance en vous. Qu'est-ce que la dépendance affective ? Tout être humain est un peu dépendant affectif car nous sommes des êtres relationnels et sociaux et nous ne pouvons pas réellement vivre sans l'autre car nous avons besoin d'exister dans la relation. Souvent, lorsque l'on est pris dans ce système de dépendance affective, que nous en soyons l'objet ou la victime, cela crée des tensions et des incompréhensions, voire de la souffrance et cela touche à pas mal d'endroits de notre construction personnelle. Les enjeux relationnels demandent beaucoup d'énergie et peuvent nuire à notre développement et/ou à nos relations. De manière générale, la dépendance affective commence lorsqu'on ne cherche pas simplement le plaisir de la relation mais quand on a besoin de la relation. C'est pratiquement les mêmes marqueurs qu'une addiction, c'est à dire que tout d'un coup, ce besoin relationnel devient systématique, automatique. Il y a un deuxième marqueur qui est LA PEUR DE L'ABANDON. La personne a terriblement peur d'être abandonnée, d'être seule. Il y a l'idée que: "si je suis seul.e, je vais mourrir ou si je suis seul.e, je n'existe pas" ce qui entraine une sorte de vide intérieur. Du coup, puisqu'il y a cette peur, la personne va avoir constamment besoin d'être rassurée, d'être validée, d'être approuvée et va devenir Addict au regard de l'autre, des autres. C'est l'idée derrière que:" J'ai besoin que les autres m'acceptent comme je suis et j'ai besoin qu'ils me montrent des preuves d'amour" et c'est tout ça qui déséquilibre la relation. Dans la relation de dépendant affectif, il y a à la base une très faible estime de soi. C'est parce que je n'arrive pas à me donner de l'amour, que je n'arrive pas à me donner de la reconnaissance, que je vais la chercher chez l'autre. En faisant ça, je donne à l'autre une mission qui est très forte, c'est presque un fardeau qui est pratiquement impossible à gérer puisque l'autre ne me donnera jamais autant de validation et d'amour que j'aimerais qu'il me donne; ce qui entraine un cercle vicieux. Le dépendant affectif va donc faire le caméléon, il va porter des sortes de masques pour correspondre à ce que les autres attendent de lui parce qu'il a vraiment peur d'être isolé, abandonné ou rejeté. Par conséquent, il y a souvent au début de la relation quelque chose du genre : "cette personne est parfaite pour moi puisqu'elle répond à tous mes besoins." C'est en fait une sorte de coquille vide parce que derrière, c'est LE BESOIN qui dirige la relation, l'envie de plaire à l'autre, d'exister pour l'autre pour ne pas qu'il me laisse. Dans la dépendance affective, il y a l'idée que la personne doit être parfaite pour être aimée. C'est un peu comme si la personne devait être quelque chose d'autre que ce qu'elle est pour être aimée. Ce sont donc des personnes qui portent des masques sociaux. Ces masques sociaux sont assez handicapants parce que dans la relation, ces personnes ne sont jamais elles-mêmes. Elles s'octroient extrêmement peu de place et d'importance donc elles connaissent en fait plus leurs masques que leur vraie personnalité. A un moment où un autre, le dépendant affectif va devenir un tyran affectif ce qui va entrainer des relations dysfonctionnelles car quelques soient les marques d'amour que la personne va recevoir, elle va toujours être en quête de plus de ces marques d'amour et du coup la dose nécessaire pour être satisfaite va augmenter et augmenter encore et encore. Ce sont des tyrans affectifs qui sont souvent HYPER CONTROLANT dans la relation et la relation n'est jamais assez suffisante, jamais assez bien et donc comme elle n'est jamais assez bien, elle finit par se détériorer et donc le dépendant affectif va finir par créer ce dont il a le plus peur : IL VA SE FAIRE ABANDONNER , on va le quitter. Et ça va le ramener dans sa boucle de JE NE SUIS PAS SUFFISANT, JE NE SUIS PAS ASSEZ BIEN, JE NE SERAI JAMAIS AIMÉ PARCE QUE JE NE SUIS PAS AIMABLE. Puis, une fois que cette personne est seule, comme elle a peur d'être seule, comme elle ne sait pas être seule, elle va certainement chercher à nouveau une relation et comme elle recherche une relation PAR BESOIN, elle va peut-être accepter des relations qui sont très dysfonctionnelles avec des gens qui ne sont pas chouette, pas cool. L'idée pour eux c'est qu'il vaut mieux être mal accompagné qu'être seul.e. Ceci donne souvent des relations très complexes et ce sont souvent des personnes qui prennent une position de SAUVEUR, c'est à dire que ce sont souvent des personnes qui vont AIDER, ce sont souvent des personnes très généreuses, très positives mais qui en même temps sont elles-mêmes dans un manque parce qu'elles ont besoin de sauver les autres. Chez le dépendant affectif, Il y a souvent une recherche de très grande fusion, de disparaitre soi-même pour être là avec l'autre. C'est l'idée de s'oublier soi-même ce qui est aussi une des réponses possibles au manque d'estime de soi. Donc les marqueurs sont : La peur de l'abandon La peur d'être seul.e Une faible estime de soi (la personne ne se considère pas trop car elle n'est pas assez bien, assez parfaite pour être aimée) Personne qui ne prend pas sa place parce qu'elle se juge pas capable, pas légitime Personne qui veut plaire à tout le monde Recherche d'une relation extrêmement fusionnelle Besoin perpétuel de validation, d'être rassuré.e, d'être aimé.e. Quelles sont les causes de la dépendance affective ? Il y a plusieurs causes possibles mais en tout cas il y a un lien qui c'est crée sur le modèle du monde. Ce sont souvent DES GRANDS MANQUES AFFECTIFS pendant l'enfance ou la petite enfance, dans les premières étapes de notre vie. Ça peut être aussi des CONTRAINTES IMPOSSIBLES, comme par exemple lorsqu'un parent dit à son enfant :"Je t'aime quand tu es sage, Je t'aime quand tu as des bonnes notes à l'école", etc... En fait, c'est souvent pas dit franco par les parents, c'est souvent sous-entendu, parce qu'en fait, le parent marque une preuve d'amour quand le gamin a une bonne note ou qu'il est sage et du coup l'enfant a fait cette association là. L'enfant interprète qu'il sera aimé si il est tel que son parent aimerait qu'il soit... L'enfant va penser que ce n'est pas CE QU'IL EST qui est AIMABLE mais ce QU'IL FAIT et donc il va être dans une quête perpétuelle de répondre aux attentes de ses parents. L'idée est donc qu'il y ait des preuves d'amour sans que ce soit lié à un résultat ou à une action. En tant qu'enfant, on a des besoins, un nouveau né a besoin d'affection, d'attachement. L'enfant a des stades de développement et si dans ces stades de développement il n'est pas nourrit au sens psychologique de ce dont il a besoin, cela risque de créer des carences ou des insécurités et cela peut être le début de la dépendance affective. Dans chaque stade du développement, l'enfant a des besoins qui doivent être comblés. Normalement dans une enfance normale ça se passe à peu près bien à tous les stades de développement mais pour différentes raisons quelque fois à un moment de sa vie, il va manquer à certains enfants quelque chose, peut-être que c'est une situation particulière qui a crée ça, peut-être que c'est dans sa famille qu'il lui manque quelque chose et parfois cela a des répercutions à l'âge adulte. Tout d'abord, avec des régressions hypnotiques, l'idée va être d'observer ce qui s'est passé pour voir à quels endroits il y a pu y avoir des manques, à quel endroit ça s'est passé et quelle forme ça a pris et avec qui ça s'est passé, votre père ? votre mère ? une partie de la famille au sens large ? etc... Il ne s'agit pas de revivre des évènements mais de vous reconnecter à la personne que vous avez été à différents moments de votre développement comme pour venir regarder, remettre des mots dessus en se disant: "Bien oui, à cette époque là, il me manquait ça...à ce moment là, j'aurais eu besoin de ça, etc..." Souvent déjà, reconnaitre des manques ou des besoins, ça vient mettre des mots et ça permet d'avoir des explications qui permettent de faire un premier cheminement. Ensuite, il va s'agir de percevoir : "qu'est ce que ça m'a fait, au delà de la souffrance, de l'incompréhension, qu'est ce que ça m'a demandé de devenir ?" En tant qu'être humain, on s'adapte soit en ALLANT VERS, soit en EVITANT et il va s'agir de prendre conscience, de voir les racines de ce qu'il s'est passé en se disant : "Tiens là, il s'est passé ça alors du coup, j'ai commencé à réagir comme ça." C'est une compréhension de sa propre construction, on comprend la logique avec qui l'on est. Ça veut pas dire qu'on doit être comme ça, ça veut dire que ça c'est crée comme ça et comprendre cette logique va permettre de transformer, de modifier, de libérer certaines choses. Le dernier point va être de percevoir que j'ai une histoire que je me raconte par rapport à ce qui c'est passé. Certaines personnes peuvent se dire par rapport à un évènement de leur vie: "Il m'est arrivé ça et ça m'a rendu triste et donc je suis quelqu'un de triste et d'isolé." D'autres personnes avec à peu près la même histoire pourraient penser que : "oui, j'ai eu une vie compliquée cependant j'adore la vie et j'ai envie d'être joyeux." C'est la manière de se raconter l'histoire qui est différente. L'idée, c'est qu' on n'est pas responsable de son passé par contre on peut prendre la responsabilité de ce qu'on en fait . Qu'est ce que je fais aujourd'hui avec le passé que j'ai? Et donc, l'idée ça va être de déconstruire pour reconstruire. Et c'est votre identité que vous allez reconstruire. Les signes et conséquences de la dépendance affective Les signes émotionnels et comportementaux besoin de validation ou d'attention peur excessive de l'abandon ou du rejet difficultés à dire non ou à poser des limites problèmes d'estime de soi Les impacts dans les relations relations conflictuelles ou toxiques sentiment de vide ou de manque permanent stress, anxiété et insatisfaction personnelle schémas répétitifs dans les choix amoureux ou amicaux Pourquoi se libérer de la dépendance affective ? retrouver de l'autonomie émotionnelle et de la confiance en soi améliorer la qualité de ses relations personnelles et professionnelles libérer le stress et les émotions bloquées développer une vie plus équilibrée et sereine Comment se libérer de la dépendance affective Tout d'abord, ça commence par apprendre à ECOUTER SES DESIRS car le problème du dépendant affectif c'est qu'il est attentifs aux désirs des autres mais il finit par s'oublier lui-même. Ensuite, je vais apprendre à EXPRIMER CE QUE JE VEUX, ce que j'aime. Je vais pouvoir également exprimer un désaccord, une opinion différente, même si cela risque de ne pas plaire. C'est parce que deux personnes s'affirment dans une relation qu'une vraie relation de confiance et d'acceptation peut exister. Si j'accepte l'autre malgré le fait qu'il pense pas toujours comme moi, malgré le fait qu'on n'est pas toujours d'accord et bien c'est qu'il y a une vraie relation. Donc on va sortir de l'illusion de ce qui devrait être une relation pour aller à la construction d'une relation saine et équilibrée : L'AFFIRMATION DE SOI, L'AFFIRMATION DE SES DESIRS, L'AFFIRMATION DE SES POSITIONNEMENTS. OSER NE PAS PLAIRE EST LA BASE D'UNE RECONSTRUCTION PERSONNELLE. Ensuite, derrière nos besoins, il y a DES PEURS et ces peurs sont liées à des choses qu'on aurait aimé avoir et qu'on a pas eues et donc on va avoir besoin de s'en détacher; il va falloir faire des DEUILS. Dans sa construction, le dépendant affectif se met dans une prison, c'est une véritable prison dont il n'a pas les clés puisqu'il les donne aux autres. Il pense que c'est les autres qui doivent le libérer ce cette prison et en fait, il leur donne un fardeau qui est impossible à vivre et donc le dépendant affectif ne se donne aucun moyen de se libérer lui-même. Et c'est pour ça, qu'il va être nécessaire d'aller à contre pied de tout ça avec l'idée du deuil et un des deuils majeurs que le dépendant affectif doit faire c'est: Je dois être parfait pour être aimé, ou bien Je dois être autre chose que ce que je suis pour être aimé. Le premier deuil à faire, c'est donc celui de la perfection car on sera jamais parfait! On ne sera pas tout ce qu'il faut pour l'autre, on ne sera pas ce qu'il faudrait être pour l'autre et il va falloir lâcher cette idée. Le deuxième deuil est celui de l'attention, VOUS N'AUREZ JAMAIS AUTANT D'ATTENTION QUE VOUS VOULEZ; la seule personne qui pourra vous donner autant d'attention que ce que vous voulez, c'est VOUS-MÊME! Ce besoin d'attention a été crée par un manque à un moment donné. Le fait de faire ce deuil va ouvrir des perspectives, je peux être dans une relation dans laquelle je ne suis pas parfait.e et ce que va me donner l'autre ne sera pas parfait non plus, et c'est ok. La troisième phase est de reprendre votre responsabilité. Souvent, il y a un lien qui se construit dans le cas de dépendance affective, c'est que : "C'est la faute des autres", "ça vient des autres" mais lorsqu'on se prive de responsabilité, ce qu'on ne perçoit pas c'est qu'on se prive de capacités d'agir aussi et c'est un gros problème. C'est pas la partie la plus facile parce que si vous êtes dépendant affectif et que vous avez l'habitude de donner la part de responsabilité aux autres et qu'on vous dit que c'est aussi votre responsabilité, ça peut être assez confrontant. L'idée, c'est que dans une relation on est forcément deux, chacun porte sa part dans la relation. Cela ne veut pas dire que vous êtes responsable de tout mais vous avez apporté quelque chose dans cette relation avec vos dysfonctionnements, avec des besoins cachés, avec des attentes qui étaient très fortes. L'autre a aussi sa part de responsabilité, à lui de la gérer, cela ne vous regarde pas. Ce qui vous regarde c'est qu'est ce que vous pouvez faire avec ce que vous êtes aujourd'hui? Faire ce deuil là, c'est donc reprendre sa capacité d'agir en se disant : "Je vais tenter quelque chose de différent dans la prochaine relation", ou si je suis dans une relation compliquée là maintenant, je vais là aussi tenter quelque chose de différent. Ça ne sert à rien de reproduire quelque chose qu'on a déjà fait, ça ne sert à rien d'être dans les mêmes quêtes et dans les mêmes attentes. La seule chose qu'on puisse faire c'est tenter de désamorcer et de transformer. Ensuite, il va s'agir de retrouver son autonomie, DE SE RECONSTRUIRE EN TANT QU'INDIVIDU , de se retrouver, de se re-compléter pour aller vers des relations saines. L'idée c'est de construire une relation apaisée avec les autres. Pour faire ça, et on va se demander : Quelle est ma place dans la relation? Quelle est la place de l'autre dans la relation? Quel espace je donne à l'autre ? Quel espace je me donne? Quelle liberté je donne à l'autre ? Quelle liberté je me donne ? Qu'est ce qui est acceptable pour moi, qu'est ce qui ne l'est pas ? C'est donc apprendre à POSER DES LIMITES CLAIRES à soi-même et aux autres. Et de faire ça, ça permet d'avoir un bon équilibre dans les relations entre nous-mêmes et les autres sans chercher à posséder l'autre et sans être possédé par l'autre non plus. L'accompagnement thérapeutique et l'hypnose L'hypnose permet d'accéder aux blessures émotionnelles inconscientes, de libérer les croyances limitantes et les schémas répétitifs, d'installer confiance et remettre de l'autonomie émotionnelle et de retrouver de l'équilibre, de la sécurité intérieure et d'avoir des relations plus saines avec soi-même et les autres. La dépendance affective n'est pas une fatalité. Chaque pas vers sa compréhension et sa libération vous rapproche d'une vie plus libre, plus sereine et plus épanouie. Alors si vou sentez que vos relations sont limités par la dépendance affective et que vous souhaitez retrouver de l'autonomie et de la confiance en vous, offrez-vous cet espace puissant de transformation.
- APAISER SON MENTAL- APAISER SES PENSÉES
apaiser votre mental et vos pensées durablement Apaiser ses pensées : comment calmer son mental et retrouver la sérénité Parfois, le mental ne s'arrête jamais. les pensées s'enchaînent, tournent en boucle, anticipent, inquiètent et finissent pas épuiser. Apprendre à apaiser son mental et apaiser ses pensées ne signifie pas arrêter de penser, mais retrouver un espace intérieur plus calme, plus calme et plus serein. Lorsque nos pensées s'apaisent, les émotions deviennent plus stables, les décisions plus justes et le quotidien plus léger. Pourtant, beaucoup essaient de contrôler leurs pensées sans succès, car l'origine de cette agitation se situe souvent plus profondément, dans l'inconscient et les tensions émotionnelles non libérées. Dans cet article découvrez : pourquoi votre mental s'emballe comment reconnaitre une agitation mentale excessive comment l'hypnose peut vous aider à calmer durablement vos pensées et retrouver la paix intérieure. Pourquoi nos pensées deviennent envahissantes ? Avez-vous l'impression que votre cerveau ressemble à un brouhaha continu ? Qu'il y a comme des pensées incessantes, envahissantes, récurrentes à l'intérieur de toi ? Si tel est le cas, probablement que vous avez besoin de mettre un peu de silence dans ce vacarme incessant. Rassurez-vous, vous n'êtes pas un cas unique, nous avons tous environ plus de 60.000 pensées par jour. Incroyable non ? La plupart de ces pensées se forment automatiquement, de manière inconsciente dans le cerveau et elles sont en moyenne à 95% les mêmes de jour en jour. Les pensées se forment très tôt pendant notre enfance, quasiment en même temps que la parole. Il y a donc des pensées qui nous viennent de notre passé, il y a celles qui anticipent l'avenir, celles qui créent des peurs, celles qui nous culpabilisent ou au contraire celles qui nous font nous sentir bien, celles qui nous encouragent, qui nous rassurent et qui nous aident à atteindre nos objectifs. Le rôle du mental et du besoin de contrôle La fonction naturelle de notre cerveau est d'anticiper, analyser, protéger. le problème est quand ce mécanisme devient excessif car il engendre du stress, de la peur et une surcharge mentale. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que ce sont toutes ces pensées inconscientes qui influencent ce que nous ressentons et donc ce que nous vivons. Aux commandes de 80% de nos comportements, l'inconscient dicte sa loi et agit en pilote automatique. C'est le réseau de saillance qui se trouve à l'intérieur de notre cerveau qui vient filtrer toutes les informations qui vont être portées ou non à notre conscience. Le réseau de saillance c'est une structure cérébrale qui détermine, parmi la multitude de stimuli internes et externes, ceux qui sont signifiants et dignes d'attention. Avec nos pensées, c'est ce-dit réseau de saillance qui vient définir, dicter, quelles pensées vont rester en sous-marin et venir quand même nous influencer sans qu'on en ait conscience. Les causes fréquentes de l'agitation mentale le stress et l'anxiété prolongée les émotions refoulées la peur du futur ou la rumination du passé le manque de sécurité intérieure Les signes que votre mental a besoin d'apaisement les signes émotionnels difficulté à vous détendre sensation de pression intérieure irritabilité ou fatigue mentale les signes dans le quotidien pensées qui tournent en boucle difficulté à dormir procrastination ou indécision impression de ne jamais "déconnecter" Comment apaiser ses pensées et son mental durablement Techniques simples à pratiquer seul respiration consciente et recentrage écriture pour libérer le mental méditation ou observation des pensées revenir au corps (marche, sensations, ancrage) L'hypnose pour calmer profondément le mental L'hypnose est un excellent outil pour créer du silence intérieur car justement, elle agit sur nos parties inconscientes. Et ce qu'on va faire en séance pour créer ce silence intérieur c'est qu'on va venir moduler ce réseau de saillance afin de prendre conscience de nos pensées. On va créer une autre façon d'être attentif, à l'écoute de ce qui se passe à l'intérieur de nous-même. On va devenir auditeurs/auditrices de nos pensées afin de pouvoir les orienter et choisir celles qu'on a envie d'avoir ou pas. Nos pensées conditionnent ce qui se passe entre MOI et LE MONDE. Quand on diminue le flow des pensées, ça crée un état de calme, un état paisible, un état ressourçant. Il y a énormément d'énergie perdue dans les pensées superflues et quand on arrive à les apaiser, on atteind une sorte de Paix Intérieure, on est plus en phase avec le réel, beaucoup plus présent. Apaiser ses pensées n'est pas seulement possible, c'est souvent le premier pas vers une vie plus sereine, plus alignée et plus légère. Lorsque le mental se calme, tout devient plus simple : les émotions, les relations, les décisions et même le rapport que l'on a avec soi-même. Alors, si vous sentez que votre mental tourne sans cesse et que vous souhaitez redevenir le Chef d'Orchestre de vos pensées, si vous avez besoin de diminuer ce vacarme incessant et de créer du silence à l'intérieur de vous, je vous accompagne avec des séances d'hypnose personnalisées, adpatées à votre histoire et à vos besoins pour avoir seulement des PENSÉES JUSTES à l'intérieur de vous. Besoin d'un coup de main ? Offrez-vous cet espace pour apaiser votre esprit et retourver votre sérénité.
- ESTIME DE SOI ET CONFIANCE EN SOI Comment les renforcer pour transformer votre vie
confiance en soi - estime de soi Estime de soi et confiance en soi : comment les renforcer durablement L' estime de soi et la confiance en soi sont les fondations de notre bien-être et de nos réuissites. lorsqu'elles sont fragiles, le doute s'installe, les peurs prennent plus de place et les opportunités semblent plus difficiles à saisir. A l'inverse, lorsqu'elles sont solides, elles permettent d'agir avec assurance, de faire des choix alignés et d'avancer sereinement dans sa vie personnelle comme professionnelle. Dans cet article, vous allez découvrir : La différence entre estime de soi et confiance en soi pourquoi elles peuvent être fragilisées Comment l'hypnose peut vous aider à les renfocer concrêtement et durablement. Beaucoup de problématiques viennent d'une estime de soi mal construite et bien souvent, le manque de confiance en soi est un problème d'estime de soi. Quelle est la différence entre estime de soi et confiance en soi ? La confiance en soi, c'est la capacité d'agir La confiance vient de la compétence, on acquière un savoir et on sait le mettre en oeuvre. La confiance vient donc de la pratique et il est normal de ne pas avoir confiance en soi au début d'une activité. Par contre, pour pouvoir gagner en expérience, pour avancer dans la vie, il est nécessaire déjà de croire en soi, de se sentir capable, de se donner du temps, de savoir faire face à l'adversité, de savoir se connecter au regard des autres. L'estime de soi, c'est la valeur que vous vous accordez C'est le regard que vous portez sur vous-même C'est le sentiment d'être légitime et l'amour que vous vous portez L'estime de soi, c'est la capacité de croire qu'on est capable de faire quelque chose. Pourquoi l'estime de soi et la confiance en soi peuvent être fragiles L'estime de soi se construit pendant l'enfance, les fondamentaux sont posés à ce moment là. Les critiques ou un manqe de reconnaissance pendant l'enfance peuvent fragiliser l'estime et soi et affaiblir la confiance en soi, ainsi que les échecs que nous vivons, ou les expériences marquantes, la comparaison aux autres, et les croyances limitantes inconscientes peuvent énormément affecter l'estime de soi ou la confiance que nous avons de nous-même. Dans la vie, nous avons tous des attentes, les attentes que nous avons nous-même et aussi les attentes que les autres ont eu sur nous. Et dans les premières années de notre vie, si on arrive pas à répondre aux attentes des autres et à nos propres attentes, on aura pas une bonne construction de l'estime que nous avons sur nous-même. Par exemple, imaginons que je me fixe un objectif, ou bien que ce sont les autres (parents, profs) qui nous fixe un objectif, si j'arrive à l'atteindre, alors tout va bien, j'aurai une bonne estime de moi parce que j'aurai répondu aux attentes. Par contre, si je n'atteins pas l'objectif fixé, je vais me décevoir et décevoir les autres et j'aurai tendance à avoir une mauvaise estime de moi. Parfois ce dysfonctionnement peut venir du fait que je me suis fixé des objectifs inatégnables ou alors que je n'ai pas donné assez de place à l'apprentissage et à l'échec dans mon parcours. Cela peut venir également des autres qui m'ont mis une forte pression en lien avec la réussite, avec le fait d'acquérir des choses et du coup, j'aurai l'impression de ne pas être suffisant.e. Et pendant l'enfance, ce sont plutôt celles des autres qu'on cherche à satisfaire parce qu'un enfant met ses propres baromètres en fonction de ce qu'il modélise autour de lui. Et quand on est trop exigeant avec certain type de personnalité, ça peut entrainer des déficits d'estime. C'est pas vrai tout le temps, pour certaines personnes, le fait qu'on soit exigente avec elles, ça peut les pousser à se dépasser parce qu'elles ont à la base une bonne estime d'elle-même. En revanche, si on est exigeant avec un enfant qui a une faible estime de lui-même, ça va creuser le déficit d'estime et il aura l'impression d'être en dessous des attentes que les autres ont sur lui, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être assez bien, de ne pas être suffisant et de décevoir les autres. Et souvent, quand on est petit, on veut pas décevoir nos parents, nos enseignants, tous ceux qui projètent des choses sur nous. Par exemple, des parents qui n'ont pas fait d'études et qui veulent que leur enfant en fassent, qu'il devienne médecin par exemple, les parents projètent des choses sur l'enfant et l'enfant va donc porter la charge de ses parents. Alors, si faire des études est le choix de l'enfant et qu'il est ok pour devenir médecin et qu'il en a les capacités, probablement que ça va bien fonctionner. Par contre, si ce n'est pas ce qu'il veut ou peut faire, il y aura un écart entre les attentes et la réalité. Il y a aussi des cas où les personnes ont une bonne estime d'eux-même à la base mais des accidents de parcours viennent transformer ça. On peut donc désapprendre ou réapprendre l'estime. Les personnes qui partent partent d'une estime très basse d'elle-même vont pouvoir rééduquer leur estime cependant ça ne se fait pas en deux jours... Quels sont les signes d'une estime ou confiance fragilisée ? La peur du jugement Difficulté à prendre des décisions Auto-sabotage ou procrastination Manque d'assurance dans les relations Comment renforcer l'estime de soi et la confaince en soi durablement ? Actions concrètes au quotidien Identifier et transformer ses pensées limitantes Reconnaitre ses réussites, même petites Poser des limites saines Passer à l'action progressivement On peut se poser des questions comme : Est-ce que je me sens dépendant de la validation des autres ou pas ? Si j'ai une bonne estime de moi, je deviens MA RÉFÉRENCE car je sais juger si ce que je fais est bien ou pas Est ce que je sais écouter les critiques sans sur-réagir ? soit en me dévalorisant complètement et me disant "je suis nul.le", "j'arriverai à rien", soit en pensant que la critique de l'autre n'est pas bonne. Est ce que je me sens bien dans la nouveauté ? Si on me demande de porter une responsabilité, est ce que je me sens bien avec ça ou pas ? Est-ce que mes pensées sont plutôt des pensées dévalorisantes ? un peu comme une sorte de juge intérieur très fort qui peut devenir un saboteur qui dit des phrases comme : "je n'y arriverai pas","je suis pas capable", "je suis nul.le" etc... ou au contraire, est-ce que mon dialogue intérieur est plutôt orienté vers des solutions, du constructif. Quelqu'un qui a une bonne estime de lui-même va se poser les questions suivantes : De quoi j'ai besoin ? Qu'est ce qu'il me manque? (si il me manque quelque chose) Comment je peux le trouver ? Alors, Comment se fait-il qu'on puisse perdre l'estime de soi et comment la retrouver quand on l'a perdue? Prenons l'exemple de quelqu'un qui a des relations sentimentales plutôt bonnes et qui du jour au lendemain vit un échec qu'il n'a pas vu venir, comme de la trahison par exemple. C'est évident que l'estime en prend un coup. Il est alors nécessaire de se poser la question : "de quoi on est responsable ou pas?" et de ne pas porter une responsabilité qui n'est pas la sienne parce que les gens qui ont un problème d'estime d'eux-même ont souvent tendance à prendre la responsabilité des autres. La pluspart du temps, quand on a vécu des évènements traumatisants dans lesquels on pourrait se sentir responsable, on a souvent besoin de reconstruire son estime de soi. Quelle est la différence entre avoir de l'estime de soi et être obsédé par soi ? L'estime de soi doit être juste, équilibrée. Quand on a une bonne estime de soi, ça apporte pas mal de bonnes choses dans la vie et à l'inverse, quand l'estime de soi est trop basse, ça entraine pas mal de désagréments, de freins, de limites. En revanche, si on a une trop haute estime de soi, par exemple si on se croit trop fort.e, trop beau/belle, meilleur.e que tout le monde, ça pose aussi des problèmes. L'hypnose et l'accompagnement thérapeutique Une partie de ce déficite d'estime est lié à notre passé, il y a donc besoin d'assainir certaines choses, d'aller couper les endroits où il y a eu des attentes auxquelles on a pas répondu. Il y a souvent quelque chose à réparer à ce niveau là. Ce sont tous les endroits où on estime qu'on a pas été suffisant, pas assez, tous les endroits où on s'interdit d'être nous-même où on a eu l'impression que ce qu'on est n'était pas accepté ou acceptable. Et il y a tout un travail pour se délester de tout ce poids là. Si on ne fait pas ça, on va se construire sur des sables mouvants. Ensuite, il y a un travail de reconnaissance de soi qui a besoin de se faire aussi. C'est se demander : "Qui suis-je ?", "Qui j'ai envie d'être ?" Et sentir les endroits où il y a des dissonances entre qui je suis et qui j'ai envie d'être pour venir les rapprocher petit à petit. Il y a besoin de reconstruire quelque chose une fois que la personne a compris le levier, par exemple, réduire cette dissonance entre ce que je suis et ce que je crois être, entre ce que je suis et ce que j'aimerai être et plus ces dissonances se réduisent, plus ça va venir modifier plein de nos comportements et de nos façons d'être là et on va commencer à avancer. Il y a donc un travail à faire sur l'autorisation d'être soi-même et de se libérer du regard des autres. Il est donc nécessaire de prendre conscience de : Quelle est la place du regard des autres pour moi ? C'est donc prendre conscience que TOUT LE MONDE FONCTIONNE DIFFÉREMMENT DE NOUS et c'est un énorme recadrage de prendre conscience de ça. En hypnose, on va amène les personnes dans un autre système de pensée, non pas pour qu'elles l'adopte mais pour qu'elles puissent admette qu'on peut penser d'une autre façon qu'elles, qu'on peut penser autrement. Et ça, ça ouvre le champ des possibles... Le dernier grand élément est le sentiment d'appartenance. C'est le moment où on s'identifie, où on s'intègre dans son identification. C'est accepter qui je suis. Et plus on nous a fait croire à un moment donné qu'on était pas bien, pas assez, pas suffisant, plus on a besoin d'accepter qui on est. Alors ça va amener un travail sur les hontes, sur les défauts, sur la culpabilité. Et souvent quand on creuse ça, les gens ont peur parce qu'ils se confrontent à des peurs profondes mais quand on le fait, ça amène un grand sentiment de libération. Renforcer son estime de soi et sa confiance en soi n'est pas un luxe : c'est la clé pour vivre plus librement, faire des choix alignés et avancer avec sérénité. Vous souhaitez retrouver confiance en vous et renforcer durablement votre estime personnelle, sentez-vous libre de me contacter et je vous accompagne sur le chemin de votre transformation.
- LE POUVOIR DE NOS PENSÉES: Comment transformer sa vie dès aujourd'hui
Le pouvoir de nos pensées pour transformer notre vie Le pouvoir de nos pensées : comment transformer sa vie dès aujourd'hui Nos pensées sont bien plus qu'un flux d'idées qui traverse notre esprit. Elles sont la source de notre réalité, le moteur de nos actions et la clé de notre transformation intérieure. Chaque idée que nous entretenons influence nos émotions, nos décisions et nos actions. Comprendre le pouvoir de nos pensées permet de reprendre le contrôle de sa vie, de renforcer la confiance en soi et de créer une existence plus serine et épanouissante. Dans cet article, vous découvrirez : Comment vos pensées influencent votre quotidien Les croyances limitantes à identifier Comment l'hypnose peut vous aider à transformer vos pensées et votre vie. Qu'est-ce que le pouvoir de nos pensées ? Le pouvoir de nos pensées désigne la capacité de notre esprit à influencer nos émotions, nos actions et notre vie. Ce que nous pensons régulièrement façonne notre réalité, nos choix, nos relations et même notre bien -être. Car tout commence par une pensée. Un simple éclair de conscience peut façonner nos croyances, influencer nos décisions et tracer la voie de notre avenir. Nos pensées façonnent notre réalité : Chaque pensée que nous entretenons émet une vibration qui influence notre environnement. Lorsque nous nourrissons des pensées positives, nous attirons des expériences et des situations qui résonnent avec cette énergie. A l'inverse, des pensées négatives peuvent limiter notre potentiel, créer des blocages et nous enfermer dans une spirale de doutes et de peurs. Le philosophe Bouddhiste Daisaku Ikeda disait : "changer vos pensées, c'est changer votre monde" En effet, en orientant nos pensées vers des objectifs clairs et élevés, nous construisons une réalité alignée sur nos aspirations. Les effets des pensées sur notre vie Pensées négatives vs pensées positives La négation et son impact : Je ne sais pas si vous le savez déjà, notre cerveau ne comprend pas la négation, c'est à dire que lorsque vous formulez vos pensées de manière négative, le cerveau imagine d'abord la phrase en positive pour pouvoir ensuite imaginer son contraire. Par exemple si vous vous dites : Je ne veux pas manger de chocolat, votre cerveau va comprendre : je veux manger du chocolat... Si quelqu'un vous dit : "Ne stress pas", cela va inconsciemment créer du stress car le cerveau comprend : "stress" avant d'imaginer ensuite le contraire, donc il est préférable de dire à la personne "reste calme" Le pouvoir créateur de l'esprit Notre esprit est un outil puissant, capable de générer des solutions innovantes, de surmonter des obstacles et de manifester nos désirs. Visualiser nos objectifs comme déjà accomplis est une méthode utilisée depuis des siècles pour mobiliser les forces de l'univers en notre faveur. La visualisation couplée à des pensées intentionnelles agit comme un plan directeur pour l'esprit inconscient qui commence alors à chercher activement des moyens de concrétiser cette vision. Dompter nos pensées : Bien que nos pensées soient une force puissante, elles peuvent parfois s'égarer et devenir nos ennemies. Les doutes, les jugements et les croyances limitantes ne sont que des ombres qui obstuent la lumière de notre potentiel. C'est pourquoi, il est essentiel de développer une conscience de soi et de cultiver une discipline mentale. Par la méditation, la gratitude, l'attention du moment présent, l'hypnose, nous pouvons apprendre à observer nos pensées sans nous identifier à elles et choisir de cultiver celles qui nous élèvent. Nos pensées déterminent notre bien-être : Il est scientifiquement prouvé que nos pensées influencent notre santé physique et émotionnelle. Un esprit apaisé et focalisé sur des idées positives libère des hormones bénéfiques comme l'endorphine ou la sérotonine qui favorisent le bien-être. Les pensées positives vont bien au delà de simples affirmations; elles peuvent devenir des systèmes de croyances qui façonnent notre manière d'interagir avec le monde. En intégrant des pensées positives dans notre quotidien, nous posons ainsi les bases d'un nouveau comportement et d'une vision différente de la vie. A l'inverse, des pensées stressantes ou anxieuses déclenchent des mécanismes de défense qui, à long terme, peuvent nuire à notre santé. Se focaliser sur ce qu'on ne souhaite pas peut engendrer de l'anxiété et des émotions négatives. Ces pensées peuvent brouiller notre esprit, rendant une issue défavorable plus probable et provoquer la situation qu'on veut à tout prix éviter. En cultivant un état d'esprit positif, nous renforçons notre résilience et notre vitalité. Comment transformer vos pensées pour améliorer votre vie ? Technique simple et pratique : Ancrage d'un état d'esprit positif : Formulez vos désirs de manière positive et au présent, comme si ce que vous souhaitez était déjà là. En faisant ça, vous envoyez un message clair à votre cerveau, vous lui indiquez inconsciemment la direction à prendre. Par exemple, au lieu de dire "je ne veux pas échouer dans mon job", dites vous plutôt: "je suis épanouie dans ce que je fais et je veux que ça continue" En pratiquant cela de manière régulière, ça switch notre mindset. En agissant sur notre inconscient, les pensées aident à reprogrammer des croyances limitantes et ouvrent la voie à de nouvelles opportunités. En adoptant des pensées positives, nous influençons notre vie quotidienne. Cela ne signifie pas que nous devons supprimer toutes nos émotions négatives ou tristes, il s'agit simplement d'apprendre à ne plus être controlé.e par ces dernières. L'accompagnement thérapeutique et l'hypnose L'hypnose permet de se libérer des croyances limitantes inconsciente. Elle permet également de reprogrammer des pensées positives et de développer la confiance et l'autonomie émotionnelle. En conclusion, nous pouvons dire que le pouvoir de nos pensées est plus grand que vous ne l'imaginiez et est infini. Elles sont le point de départ de chaque changement significatif. Chaque pensée que vous choisissez de nourrir peut transformer vos émotions, vos relations et votre vie entière. En apprenant à diriger notre esprit avec intention et sagesse, nous devenons les architectes de notre destin, capable de transformer nos rêves en réalité. Choisir ses pensées, c'est un peu c'est choisir sa vie, en tout cas, c'est choisir ce par quoi on a envie d'être agit. Vous voulez apprendre à maîtriser vos pensées et créer la vie que vous méritez? Sentez vous libre de me contacter et on en parle.
- DÉTACHEMENT ÉMOTIONNEL : S'en libérer pour vivre sereinement
DÉTACHEMENT ÉMOTIONNEL Le détachement émotionnel, s'en libérer pour vivre sereinement : Le détachement émotionnel est souvent perçu à tord comme de l'indifférence. En réalité, il s'agit d'une capacité à se libérer des émotions négatives et des attachements qui nous freinent afin de retrouver sérénité et équilibre intérieur. Dans cet article, vous découvrirez : Ce qu'est le détachement émotionnel et comment s'en libérer Quels sont les bénéfices du détachement émotionnel sur vos relations et votre bien-être Comment pratiquer le détachement émotionnel et transformer votre quotidien Qu'est-ce que le détachement émotionnel ? Le détachement émotionnel est la capacité à prendre du recul face à des émotions et à ses attachement, sans se laisser submerger, tout en restant conscient, empathique et connecté aux autres, contrairement à l'indifférence qui est un manque de sentiment ou d'attention et qui est un état fermé où l'on se désengage totalement. Quand on pratique le détachement émotionnel, on se libère des dépendances émotionnelles sans couper les liens humains. Il permet de garder sérénité et équilibre, même face à des situations difficiles ou des relations compliquées Le détachement émotionnel est une pratique intérieure qui nous invite à vivre pleinement en restant libre. Il ne s'agit pas d'abandonner ou de rejeter mais de cultiver une relation plus légère et consciente avec les choses, avec des situations ou avec des personnes. Le détachement nous apprend à cultiver la vie avec souplesse, sans être enchainé.e par des attentes ou des peurs. Se détacher, c'est pas être indifférent. Il ne s'agit pas de ne pas aimer, il s'agit au contraire d'aimer sans posséder. Il ne s'agit pas de ne pas désirer, il s'agit de ne pas s'attacher à l'idée que nos désirs doivent absolument se réaliser. Le détachement, c'est reconnaitre que rien n'est permanent, que tout est en mouvement. Conséquences sur la vie quotidienne Relations conflictuelles Epuisement émotionnel Perte de liberté et de confiance en soi Pourquoi pratiquer le détachement émotionnel ? Retrouver sérénité et paix intérieure Améliorer la qualité de vos relations développer confiance et autonomie émotionnelle Favoriser le bien-être durable et un équilibre mental Etre détaché émotionnellement procure une grande liberté intérieure. En lâchant prise sur ce que nous ne pouvons pas contrôler, nous nous libérons du poids des attentes et des déceptions. Se libérer du poids des attentes, c'est se libérer des cadres imposés, des projections des autres et de nos propres limitations. C'est choisir de s'écarter des normes, des standars souvent imposés par nos parents ou par la société. C'est s'écarter du chemin pré-établit. C'est oser emprunter des chemins différents, c'est refuser la conformité et explorer d'autres possibilités. C'est être en accord avec ses propres valeurs plutôt qu'avec celles qui nous sont imposées. C'est s'affranchir des pressions ou des contraintes imposées par les autres pour suivre ses propres aspirations et ses propres objectifs. Sortir des attentes, c'est choisir de devenir l'auteur de sa propre existence. Etre détaché.e engendre la paix intérieure. Le détachement réduit l'attachement aux résultats et nous permet de rester serein.e face aux changements imprévus. Etre détaché.e engendre des relations plus saines. En sortant des attentes vis à vis des autres, nous les aimons de manière plus authentique sans chercher à les transformer ou à les posséder. Comment pratiquer le détachement ? Méditation et respiration consciente Auto-observation des attachement et des émotions négatives Rédiger un journal intime exprimant vos ressentis Et puis c'est aussi.... Accepter l'impermanence : Tout dans la vie est transitoire, les joies, les peines, les succès, les échecs, TOUT PASSE! S'ancrer dans cette vérité nous aide à vivre le moment présent sans peur de perdre. Lâcher les attentes : Les attentes rigides génèrent de la frustration et de la souffrance. En lâchant prise sur ce que nous pensons "devoir" arriver, nous ouvrons la porte à l'acceptation et à la surprise. Cultiver la pleine conscience Etre pleinement dans l'instant présent nous aide à apprécier les choses sans s'y accocher; c'est un peu comme admirer une fleur sans vouloir la conserver pour toujours. Se libérer de l'illusion du contrôle Nous ne pouvons pas tout maitriser, ni les circonstances, ni les réactions des autres. Le détachement consiste à se concentrer seulement sur ce que nous pouvons changer, c'est- à-dire notre attitude, nos pensées et nos choix. Pratiquer la gratitude Etre reconnaissant sur ce que nous avons dans le présent nous aide à relâcher le besoin constant de vouloir plus ou autre chose. Se détacher, c'est se choisir : Le détachement ne signifie pas renoncer à ses rêves ou s'isoler, c'est plutôt un acte d'amour envers soi-même. En cessant de s'accrocher à ce qui nous échappe, nous apprenons à tourner notre regard vers l'intérieur, là où se trouve notre véritable force. Le détachement est un chemin vers la sérénité : Se détacher est une invitation à marcher plus légèrement dans la vie, comme un voyageur qui apprécie chaque paysage sans chercher à s'y installer. Il ne s'agit pas de fuir les liens ou les possessions mais de vivre avec eux sans se laisser définir par eux. En nous détachant, nous ne perdons rien, bien au contraire, nous gagnons la liberté d'être nous-même, de vivre en paix avec le monde et de danser au rythme changeant de la vie. L'hypnose est une pratique efficace pour explorer et renforcer le détachement car elle agit directement sur l'inconscient, là où résident nos attachements émotionnels, nos croyances limitantes et nos schémas de pensée. Dans un état hypnotique, il devient possible de lâcher-prise sur ce qui nous retient, tout en adoptant des perspectives nouvelles et plus apaisantes. L'hypnose et l'accompagnement thérapeutique L'hypnose permet la libération des émotions : Sous hypnose, on peut réviser les situations ou les relations qui provoquent un attachement excessif. En travaillant avec l'inconscient, il est possible de comprendre l'origine de cet attachement, souvent lié à des peurs ou à des insécurités et de les apaiser en douceur. L'hypnose permet de se libérer de croyances limitantes : Beaucoup de nos attachement proviennent de croyances inconscientes comme par exemple : "je ne suis pas complet.e sans cette personne" "je dois réussir à tout prix pour être aimé" "je ne suis pas assez bien" "le changement est dangereux" "les autres sont meilleurs que moi " "je dois toujours plaire à tout le monde" "le bonheur dépend de circonstances extérieures" "je ne mérite pas d'être aimé.e" "la vie est une lutte" "j'ai pas le droit déchouer" "c'est pas possible" "je suis pas capable" "je ne mérite pas" "c'est de ma faute" etc.... Sous hypnose, ces croyances peuvent être réévaluées et remplacées par des affirmations positives et libératrices comme : "Je suis suffisant.e tel que je suis" "Je suis capable de réussir et de surmonter les obstacles" "Chaque expérience est une opportunité d'apprendre et de grandir" "Je mérite l'amour, le bonheur et le succès" "Je suis créateur de ma vie et je suis capable de changer ma réalité" "Le changement est une opportunité pour évoluer" "J'ai en moi toutes les ressources nécessaires pour atteindre mes objectifs" En adoptant de nouvelles croyances aidantes, cela change notre perception des défis et nous permet d'avoir une vie plus authentique et épanouissante. L'hypnose permet de reprogrammer le rapport à l'impermance L'hypnose permet de s'immerger dans des visualisations qui cultivent l'acceptation de l'impermanence. Par exemple, on peut imaginer une rivière qui emporte doucement nos soucis ou bien, une feuille qui tombe d'un arbre peut illustrer que tout dans la vie est en constant mouvement. Ces images renforcent l'idée que lâcher-prise ne signifie pas perdre mais vivre en harmonie avec le changement. L'hypnose permet de reprogrammer des schémas inconscients L'hypnose renforce la résilience émotionnelle : Sous hypnose, des ressources intérieures comme la sérénité, la confiance et la force émotionnelle peuvent être activées. Cela aide à affronter les situations qui suscitent de l'attachement ou de l'anxiété sans se laisser submerger. L'hypnose favorise la pleine conscience : En hypnose, on peut apprendre à être pleinement présent dans l'instant, observer ses pensées et ses émotions sans s'y identifier. Cela favorise une attitude de détachement face aux pensées envahissantes ou aux comportements automatiques. Quels sont les bénéfices à long terme du détachement émotionnel sous hypnose ? Meilleure gestion des émotions face aux pertes ou aux changements Capacité accrue à vivre dans le moment présent Des relations plus équilibrées basées sur la liberté et non sur la dépendance Paix intérieure durable, même dans les situations incertaines. En résumé : Le détachement émotionnel n'est pas un renoncement, mais une libération qui vous permet de vivre plus sereinement et de choisir vos relation en pleine conscience. l'hypnose est un outil précieux pour cultiver le détachement émotionnel car elle agit en profondeur sur les racines émotionnelles et inconscientes de nos attachements. Elle permet de transformer nos blocages en opportunités de croissance et de vivre avec une plus grande sérénité face à la vie. Vous souhaitez apprendre à vous détacher et retrouver sérénité et équilibre ? sentez-vous libre de me contacter et on en parle.
- BLESSURE D'ABANDON : Comprendre son impact et comment s'en libérer.
BLESSURE D'ABANDON La Blessure d'abandon est une cicatrice invisible qui peut influencer nos émotions, nos relations et notre confiance en nous-même. Même adulte, elle continue souvent de guider nos choix, nos peurs et nos réactions face aux autres. Dans cet article, vous découvrirez : Ce qu'est la blessure d'abandon Comment la reconnaitre dans votre vie quotidienne Et comment l'hypnose peut vous aider à vous en libérer pour retrouver sérénité, confiance et équilibre émotionnel. Qu'est-ce-que la blessure d'abandon ? La blessure d'abandon est une cicatrice émotionnelle qui nait lorsque dans l'enfance, nous avons ressenti un manque d'amour, de présence, ou de sécurité de la part de nos proches. Elle peut provoquer pendant l'âge adulte la peur de l'abandon, de l'insécurité, un besoin constant de validation ou des difficultés dans les relations. L'enfance marque profondément la perception de soi. Lorsqu'un enfant se sent délaissé, abandonné, laissé pour compte, il ne remet pas en question ceux qui le repoussent. Inconsciemment, c'est lui qu'il remet en question et il finit par se rejeter lui-même. A cette époque précoce du développement, le cerveau n'est pas le même que celui d'un adulte. L'enfant n'a pas les mêmes compréhensions qu'un adulte et il agit instictivement pour se protéger, il agit par instinct de survie. Alors inconsciemment, l'enfant va mettre en place des stratégies d'adaptation qu'il ne peut pas contrôler, c'est quelque chose qui se fait tout seul automatiquement par répétition de l'encodage émotionnel et de l'histoire qu'il se raconte sur lui-même. Alors pour se fondre dans la masse le plus possible, l'enfant va porter des masques sociaux et va tout faire pour répondre aux attentes des autres , notamment aux attentes des adultes qui s'occupent de lui, de ses parents, de ses éducateurs, de ses enseignants, de tous ceux qui ont autorité sur lui afin d'être aimé car au plus profond de son être, il pense qu'il ne mérite pas d'être aimé parce qu'il ne se considère pas assez bien pour être aimé. Et cette part inconsciente de lui-même qui a adopté cette stratégie d'adaptation, cette stratégie d'évitement, va tacher de tout mettre en place pour ETRE AIMÉ.E. L'enfant cherche alors à se rendre utile, à devenir parfait, irréprochable, à répondre à toutes les attentes des autres pour mériter de l'affection. Il cherche sans cesse l'approbation des autres car il est incapable de se la donner lui-même parce que pour lui, c'est le regard des autres qui est le plus important, il est incapable de se valider lui-même. Signes et conséquences de la blessure d'abandon A l'âge adulte, ce processus continuera d'exister. Ce seront des personnes qui chercheront sans cesse d'être validées. Ce seront des personnes qui auront tendance à s'effacer, à vouloir rendre service, à beaucoup donner pour se rendre indispensables. Ce seront des personnes qui feront tout ce qui est en leur possible pour ne plus ressentir ce sentiment d'abandon, ce vide intérieur car la plus grande peur de ces personnes, c'est d'ETRE SEULE, d'être ABANDONNEE et ça deviendra des adultes DÉPENDANT de l'autre dans les relations. Signes émotionnels et comportementaux Peur d'être rejeté(e) ou de rester seul(e) Besoin excessif de validation ou d'attention Difficulté à faire confiance aux autres comportements auto-sabotants dans les relations. Etant donné que personne ne leur a appris à s'aimer, ces personnes chercheront à combler ce manque en cherchant l'approbation des autres , le soutien des autres et ce seront des adultes qui auront un manque, un déficit d'estime de soi souvent caché par la fameuse phrase : "j'ai pas confiance en moi". Alors pour apaiser cette blessure profonde qui touche L'AVOIR et LE FAIRE , il va être nécessaire d'inverser le processus et pour ce faire, il va être essentiel de revenir à soi, de revenir à sa nature profonde, de se reconnecter à l'essence de son âme en allant écouter les murmures du coeur dans des moments d'introspection, d'écoute de soi et de devenir sa propre référence, de se faire confiance et d'arrêter de chercher l'approbation des autres. Il va aussi être nécessaire d' apprendre à se redonner de l'amour, de la bienveillance, de l'attention et se traiter aussi bien qu'on le ferait pour les autres afin de progressivement regagner en confiance en soi. Comment se libérer de la blessure d'abandon ? Il s'agira aussi de se réconcilier avec son passé , d'aller apaiser l'enfant intérieur pour qu'il entende que c'est pas de sa faute si quelqu'un l'a abandonné ou si il s'est senti abandonné et qu'il peut leur pardonner et aussi se pardonner lui-même d'avoir été abandonné. Pardonner, on le fait pas pour les autres, on le fait pour soi-même, parce que le pardon est une libération de soi. Et il s'agira aussi d' apporter à cet enfant intérieur, tout l'amour dont il a manqué , qu'il entende qu'il est très très bien tel qu'il est, qu'il est parfait tel qu'il est et qu'il mérite d'être aimé pour ce qu'il est sans chercher à en faire plus ou à avoir plus car il a déjà tout ce dont il a besoin à l'intérieur de lui-même. L'accompagnement thérapeutique et l'hypnose L'hypnose est un outil puissant pour faire ce travail d'introspection , de retour à soi, et de guérison émotionnelle. Pendant une séance d'hypnose, c'est à nos parts inconscientes qu'on s'adresse , celles qui habituellement sont dans l'ombre, celles qui ont encodées ces apprentissages, celles qui génèrent à 90% nos habitudes, nos automatismes, nos réactions émotionnelles, nos croyances profondes, nos peurs, nos besoins comme par exemple celui de digérer, de respirer, de mettre un pied devant l'autre pour avancer, etc... sans que nous n'ayons rien à faire car ça se fait tout seul. Sans le savoir, nous agissons souvent en pilote automatique, guidés par nos schémas inconscients construits pendant l'enfance, construits pendant la toute petite enfance souvent même. Cette part inconsciente de nous qui a créé ce comportement de dépendance affective, ces liens d'attachement, elle l'a fait pour nous protéger afin de nous éviter de ressentir ce sentiment d'abandon. Alors si tu ressens qu'il y a une part de toi qui n'arrive pas à s'aimer, si tu as tendance à t'auto-flagéler, à t'auto-saboter, si tu cherches constamment l'approbation dans le regard des autres, si tu te sens dépendant.e de l'autre dans les relations , si tu te sens mal face à la solitude, si tu as tendance à te positionner en tant que victime, à vouloir sauver les autres ou peut-être si tu as tendance à les persécuter aussi parfois , si t'as des problèmes de confiance en toi, si t'as peur d'être seul.e, si tu te sens triste de manière excessive ou inexpliqué... si t'as quelques uns de ces symptômes, c'est probablement que tu es agi par cette blessure d'abandon et il est peut-être temps de t'en libérer afin de te sentir mieux dans ton corps, dans ta tête et dans ta vie. Je peux vous aider à soulager votre coeur, à faire la paix avec votre passé, à apprendre à écouter votre corps, à entendre les messages de vos émotions, à apprendre à écouter vos besoins, à vous confronter à vos peurs pour vous en libérer et pour afin que vous puissiez enfin incarner pleinement la personne que vous êtes vraiment au plus profond de vous. Ce chemin implique d'oser prendre sa place, d'oser exprimer ses besoins, de poser des limites aux autres dans la bienveillance, d' être à l'écoute de soi et respecter l'autre aussi dans ses besoins. Ça implique de prendre soin de soi, de savoir dire non quand c'est pas ok pour soi, savoir être présent, disponible sans s'imposer, apprendre à comprendre ses émotions pour ne plus les laisser déborder, apprendre à lâcher-prise, apprendre à se détacher, à sortir de la dépendance affective, d'apprendre à s'aimer et à s'accepter tel que l'on est, d'apprendre à se comprendre, à s'apaiser pour se sentir plus en paix avec soi-même et les autres. Alors voilà le chemin que je vous propose de faire pour apaiser les blessures de votre enfant intérieur, de votre être profond, pour apaiser votre âme afin de devenir vraiment vous-même, libéré.e de ces liens de souffrance qui vous empêchent d'être vous-mêmes. Et oui cela prend du temps car vous imaginez bien que j'ai pas une baguette magique qui me permette de faire tout ça en une seule fois... La blessure d'abandon ne doit pas continuer à guider votre vie. Chaque pas vers sa compréhension et sa libération vous rapproche d'une vie plus sereine, épanouie et confiante. Vous sentez que cette blessure influence encore vos relations et vos émotions ? Sentez-vous libre de me contacter et on en parle.
- LIENS D'ATTACHEMENT : Comprendre leur impact et comment s'en libérer
LIENS D'ATTACHEMENT Et si comprendre nos liens d'attachement permettait de mettre des mots sur ce que l'on ressent et transformait nos relations ? Il y a des rencontres qui apaisent, d'autres qui bousculent et parfois, sans comprendre pourquoi, nos relations nous touchent profondément. Derrière tout cela, il y a nos liens d'attachement, cette façon unique d'aimer et de se sentir aimé. L'attachement est un mécanisme inconscient de régulation émotionnelle qui permet à une personne de se réguler auprès d'une autre. C'est un système biologique et psychique qui s'active à chaque fois que nous cherchons de la sécurité, de la compréhension ou de la stabilité auprès de quelqu'un. Ce système façonne notre manière de demander de l'aide, de gérer de la distance, d'interpréter la disponibilité de l'autre ou de tolérer la solitude. Notre système d'attachement influence notre sécurité émotionnelle, nos réactions au stress et notre manière de créer des liens dès la naissance et tout au long de notre vie. L'attachement est un lien affectif profond qui se forme entre deux personnes, au départ, souvent entre l'enfant et ses parents mais aussi entre des personnes qui nous ont porté assistance, qui ont fait autorité sur nous en nous posant des limites, posé des cadres au niveau social. Ce lien va jouer un rôle clé dans notre manière de créer des relations tout au long de notre vie. Chez un bébé, le cerveau est programmé pour chercher la proximité d'une figure protectrice parce que cette proximité le rassure (baisse du cortisol, hormone du stress), régule ses émotions (le coeur bat plus lentement, la respiration est apaisée) et ça renforce le lien par la libération d'ocytocine (hormone du lien social) C'est un comportement adaptatif. Comment se forme l'attachement ? Entre 0 et 2 ans, l'enfant va identifier sa figure principe d'attachement (souvent la mère ou le père et parfois un autre proche). Il va développer un modèle interne qui est comme une sorte de plan mental de ce qu'il peut attendre de l'autre et il va ajuster ses comportements, (pleurer, sourire, tendre les bras) selon les réponses qu'il a reçues. Du coup, ces premières expériences créent une sorte d'empreinte émotionnelle qui vont influencer ses relations futures. Il y a plusieurs formes d'attachement : l'attachement sécure : le parent répond de façon cohérente aux besoins de l'enfant et donc l'enfant apprend qu'on peut compter sur les autres et je suis digne d'amour. A l'âge adulte, la personne se sentira à l'aise avec l'intimité et l'autonomie et il gèrera bien son stress relationnel. L'attachement sécure permet d'avoir une bonne estime de soi et une bonne estime de l'autre, c'est un adulte capable de voir ce qu'il y a de bon et de mauvais chez lui et ce qu'il y a de bon et de mauvais chez l'autre ce qui lui permet de se relier ou de se délier facilement. L'attachement évitant : Le parent répond peu ou pas aux besoins émotionnels donc l'enfant apprend qu'il vaut mieux se débrouiller seul pour ne pas être déçu. A l'âge adulte, ce sera une personne qui valorisera l'indépendance et évitera la vulnarébilité émotionnelle. l'estime de soi sera plutôt polarisé sur le positif, la personne aura tendance à se trouver géniale et aura une estime des autres assez basse. L'attachement désorganisé : Le parent est à la fois source de réconfort et de peur (violence, négligences, comportements imprévisibles ). l'enfant va apprendre qu'il veut être proche mais c'est dangereux. il va développer une image négative de lui-même et aussi une image négative du monde. il va penser que de manière autonome, il ne peut pas se réguler tout seul, qu'il ne peut pas se mettre en contact avec le monde parce que c'est pas régulateur et pas sécurisant. A l'âge adulte, se sont des personnes qui auront des relations instables et des réactions contradictoires. L'attachement dépendant (attachement anxieux) Le parent est inconstant, parfois il est disponible et parfois pas. L'enfant apprend alors que l'amour est incertain, qu'il faut le surveiller et le protéger. Il y a un fond d'anxiété là dedans. Ce sont des personnes qui ont un regard sur elles-mêmes plutôt négatif mais qui considèrent le reste du monde et l'autre dans la relation plutôt positivement. Ce sont des personnes qui a l'âge adulte vont craindre l'abandon et vont rechercher beaucoup de réassurance. A l'âge adulte, l'attachement va influencer : les relations amoureuses (sécurité, jalousie, distance émotionnelle) la façon de gérer les conflits (recherche de dialogue pour certains ou fuite pour d'autres) la capacité de demander de l'aide ou à offrir du soutien Quand un être humain est en détresse, c'est son système d'attachement qui s'active. La bonne nouvelle, c'est que les modèles d'attachement ne sont pas figés, ils peuvent donc changer, par exemple, avec un travail thérapeutique, une personne peut passer d'un style d'attachement insécure à un style d'attachement sécure. Ce système inscrit dans le corps, continue de se réorganiser au fil des expériences. Chaque relation importante vient le renforcer, le fragiliser ou le transformer. C'est ce qui explique que certaines relations apaisent et d'autres réactives des insécurités très anciennes. Chez l'adulte, l'attachement ne se manifeste pas seulement par le besoin d'être aimée.e mais par le besoin d'une base de sécurité : une personne sur laquelle on peut s'appuyer qui permet la régulation émotionnelle et la reprise d'autonomie. Lorsqu'une relation devient insécure, marquée par l'imprevisibilité, l'invalidation ou la peur, le système s'active et entraine de l'Hyper-vigilance, un retrait défensif, un évitement du contact. Ces comportements traduisent une stratégie de protection apprise autrefois pour rester en lien malgré l'insécurité. Dans les relations, il y a différents types d'attachement : 1/ L'attachement amoureux : Dans une relation de couple, le système d'attachement est souvent au premier plan. Le/la partenaire devient une figure de sécurité : sa disponibilité ou son absence influence directement la régulation émotionnelle. Une dispute, une colère de l'autre, un silence, une séparation amoureuse temporaire peuvent réactiver les circuits neuro-biologiques du danger, libérant cortisol et adrénaline comme autrefois face à une figure parentale menaçante ou absente ou face à d'autres expériences relationnelles traumatiques. les couples les plus stables ne sont pas ceux qui ne se disputent jamais mais ceux qui savent réparer (reconnaitre, restaurer la sécurité et rétablir la confiance). le cerveau apprend alors que la proximité n'est plus synonyme de risque mais de réconfort. 2/ L'attachement amical : Les amitiés profondes jouent un rôle souvent sous-estimé dans la régulation du système d'attachement. Elles permettent de vivre une proximité plus stable, moins conditionnée par le désir ou la dépendance affective. Un.e ami.e constant.e, capable d'écouter dans jugement, offre une forme de base sécure élargie, c'est à dire, un espace où l'on peut se déposer, se montrer vulnérable, être soi-même, puis repartir et maintenir le lien. Sur le plan clinique, ces relations participent à ce qu'on appelle la sécurité acquise, c'est à dire, la capacité à développer un attachement plus stable grâce à des expériences relationnelles réparatrices à l'âge adulte. 3/ L'attachement familial : Les liens familiaux réactivent les modèles d'attachement les plus anciens. Ils sont souvent les plus ambivalents car ils abritent à la fois ce qui nous a blessé et ce qui nous a construit. Dans le cas d'un attachement insécure, une remarque d'un parent, un silence, une parole, un désaccord entre frères et soeurs peuvent réveiller les mêmes affects de bonte , de peur ou d'impuissance qu'autrefois. Ces réactions sont la réactivation d'un réseau émotionnel précoce. le fait qu'un parent puisse reconnaitre ses failles, même des années plus tard, permet souvent de réorganiser le modèle interne. Le travail thérapeutique consiste alors à différencier le passé du présent, identifier ce qui relève de l'histoire et ce qui appartient à la relation actuelle. 4/ L'attachement parental : Devenir parent, c'est rejouer dans le corps les premiers scénarios du lien. Chaque appel, chaque détresse du bébé sollicite les traces mnésiques de notre propre attachement. Un parent insécure peut se sentir débordé, non par l'enfant lui-même mais par les émotions que cette dépendance réveille. "Ce n'est pas la perfection qui construit la sécurité mais la réparation" Tronick Revenir après un mal-entendu ou une dispute, reconnaitre la peur de l'enfant, ajuster son ton ou son regard ont bien plus d'impacts sur la construction de la sécurité interne que la recherche d'une disponibilité constante et irréprochable (qui n'est pas possible). 5/ L'attachement thérapeutique : En psychologie, le lien devient une expérience réparatrice (à concition de trouver le.la bonne thérapeute) Le.la thérapeute permet alors d'incarner temporairement une figure d'attachement stable, prévisible et on intrusive. Ce cadre permet une réactions maitrisée des modèles antérieurs : les patients ressentent parfois malgré eux-mêmes, les mêmes attentes, peurs ou colères que dans ses liens précoces. la différence ici tient à la constance : le thérapeute ne se venge pas, ne dispute pas, ne s'effondre pas et permet au patient d'expérimenter la sécurité relationnelle. Et progressivement, cette expérience crée une mémoire nouvelle, celle d'un lien qui ne rompt pas face à la vulnérabilité. En hypnose, les problématiques d'attachement sont accompagnées de façon progressive, sécurisante et respectueuse du rythme de la personne car elles touchent aux bases du lien, de la sécurité et de l'identité. Il sera nécessaire de restaurer chez la personne un sentiment de sécurité interne, d'assouplir d'anciens modèles relationnels et de permettre de nouvelles expériences émotionnelles correctrices. Comment l'hypnose permet de travailler sur les liens d'attachement ? Tout d'abord, il est fondamental et indispensable qu'il y ait une relation de confiance entre le praticien et son/sa client.e. L'hypnose ne cherche pas à "diagnostiquer" mais à repérer les stratégies relationnelles inconscientes : Attachement anxieux (peur de l'abandon, hyper-vigilance) Attachement évitant (mise à distance, autosuffisance défensive) Attachement désorganisé (ambivalence, confusion, trauma relationnel) L'objectif est de reconnaitre que ces stratégies sont des stratégies d'adaptation mises en place à un moment donné pour survivre. Le praticien en hypnose modifiera l'état de conscience avec des inductions douces et permissives, il renforcera les ressources internes, créera un lieu sécure, travaillera sur la régulation émotionnelle avec de la respiration et des ancrages. Sans sécurité intérieure, le travail sur l'attachement peut réactiver des insécurités. Puis on travaillera la relation Il sera nécessaire de travaille la relation à soi (l'attachement interne) car beaucoup de difficultés relationnelles sont liées à un attachement fragile à soi-même : repérer le dialogue interne développer une présence bienveillance envers soi-même installer une figure interne soutenante (un soi adulte, un allié, un guide). On travaillera avec des techniques comme: renforcement du moi, travail avec le moi adulte sécurisant, visualisation de soutien symbolique. Puis quand la personne sera prête, on fera une régression sécurisée (âge, état ou symbolique pour apporter les ressources là où elles ont manquées. On ne modifie pas le passé, on change la manière dont il est intégré. On reprogrammera les modèles relationnels. l'inconscient fonctionne avec des modèles, il faudra donc identifier les croyances implicites comme "je dois mériter l'amour", "m'attacher = danger" etc... pour introduire ensuite de nouvelles croyances. Intégrer le corps : (attachement = expérience somatique) travail sur les sensations de vide, de tension, d'alerte hypnose corporelle et sensorielle apaisement du système nerveux autonome. Favoriser l'autonomie affective (sans couper le lien) Le but n'est pas l'indépendance émotionnelle rigide mais la capacité à être en lien sans se perdre et la capacité à être seul.e sans se sentir abandonné.e C'est souvent un travail progressif et long et il est nécessaire d'être Ok avec le fait que ça va prendre du temps.
- ENFANT INTERIEUR : Comprendre sa blessure émotionnelle et la libérer
Notre enfant intérieur influence encore nos émotions, nos réactions et nos relations aujourd'hui. les blessures que nous avons vécues dans notre enfance - rejet, abandon, peur ou manque de confiance restent souvent actives dans notre inconscient. Dans cet article, vous allez découvrir : Ce qu'est l'enfant intérieur Comment identifier ses blessures Et surtout, comment vous pouvez vous reconnecter et le libérer L'enfant intérieur est une partie essentielle de nous-mêmes. Il est souvent enfoui sous les responsabilités, les blessures émotionnelles et les expériences accumulées au fil du temps. Il représente la version authentique, spontanée et pure de nous, celle qui voit le monde avec émerveillement, curiosité et innocence. L'enfant intérieur est porteur de nos souvenirs les plus tendres, de nos joies simples mais aussi de nos blessures profondes, de nos blessures de l'âme, et souvent, pendant les séances d'hypnose, nous allons à la rencontre de cet enfant intérieur pour écouter quels sont ses besoins et y répondre, combler ses manques affectifs, apaiser ses traumas pour qu'ils ne viennent plus l'embêter. C'est en quelque sorte un moyen pour se libérer du passé, sortir de la position de victime, surmonter le ressentiment qu'on peut avoir contre sa propre histoire, arrêter d'en vouloir à son histoire, à ses parents. Reconnaitre l'existence de notre enfant intérieur, c'est prendre conscience que nous portons en nous une voix qui aspire à être entendue, à être aimée et acceptée. La plupart du temps, cette voix s'exprime à travers des émotions incomprises, des peurs irrationnelles ou des désirs inexplicables. Il peut s'agir de besoins non satisfaits durant l'enfance, de moments où nous nous sommes sentis rejeté.es, abandonné.es ou incompris.es. Les blessures de l'enfant intérieur influencent nos comportements à l'âge adulte. Par exemple, Une peur de l'abandon peut conduire à de la dépendance affective, à se positionner en tant que victime, à manquer de confiance en soi, à avoir peur d'être seul, à avoir peur de l'imprévu, à avoir un besoin contant de validation, à s'auto-flagéler, à abandonner de nombreux projets, à laisser tomber les autres, à dramatiser en permanence. L'émotion associée à cette peur est la tristesse. Une expérience de rejet peut créer une peur du jugement, du regard des autres, un besoin constant de validation, la peur de ne pas être accepté.e, la peur d'être incompris.e, de déranger, de ne pas être aimé.e, à avoir du mal à prendre des décisions, à donner son avis, être trop perfectionniste parce que tout doit être parfait. Les émotions associées à cette peur sont la rancune, et la haine . Une blessure de trahison va engendrer un très fort besoin de tout contrôler, soi-même et les autres, la peur d'être trahi.e par les êtres aimés, la peur de ne pas savoir, d'être faillible, d'être vulnérable, anticiper tous les scénarios possibles parce tout ce qui est imprévisible n'est pas ok, à vouloir que tout soit parfait, la peur d'être renié ou pas respecté. Les émotions associées sont l' agressivité et la colère Une blessure d'injustice engendre un fort besoin de perfection, des difficultés à se laisser aimer ou à montrer son amour aux autres, à avoir une forte tendance à être maniaque, un besoin constant d'être dans l'action, la peur de ne pas être à la hauteur, de pas être parfait.e, de se tromper, de déplaire, de ne pas savoir, ne pas comprendre, de prendre les mauvaises décisions. Les émotions associées sont la culpabilité, la honte, le stress, la colère Une blessure d'humiliation engendre la peur d'être authentique, d'être vraiment soi-même. Ce sont souvent des personnes qui auront tendance à porter des masques, à avoir de faux visages pour empêcher les gens de se connecter à leur nature profonde. Ce sont des personnes qui auront tendance à se créer des contraintes, à avoir des obligations envers les autres, à se dévaloriser en permanence, elles se font souffrir inconsciemment, elles se sentent coupable, elles ont honte, elles ont de la difficulté à s'amuser, elles ressentent beaucoup de culpabilité, elles s'auto-punissent, elles s'auto-dévalorisent. Elles ont peur d'être rabaissé, de pas être à la hauteur, de ne pas être assez, peur de montrer leurs besoins et leurs envies. Les émotions associées sont la culpabilité et la honte. Ces blessures bien qu'invisibles, façonnent nos schémas émotionnels et nos réactions face aux défis de la vie. Au départ, l'enfant est lui-même, il est animé par quelque chose de profond et peu à peu, pour plaire aux figures parentales, pour survivre, pour plaire à la société, il efface ce qu'il est, il perd contact avec sa nature profonde et adopte une personnalité de survie pour être accepté, il joue un rôle, il porte une sorte de masque qui le conditionne. Et tout ça, ça s'est fait mécaniquement, inconsciemment. Pour être vu et accepté, l'enfant se met à porter un masque pour répondre à ce qu'attendent les autres de lui et il a renoncé à ETRE ce qu'il est vraiment parce que pour pouvoir être vu, il fallait qu'il se conforme aux autres. Puis au fil du temps, cela crée une forme de crise intérieure, un sentiment de vide, un sentiment d'in-authenticité et de malaise. L'enfant intérieur, c'est la profondeur de notre ETRE. Alors, on se tourne vers l'enfant intérieur pour ne plus rester un enfant et devenir un adulte à partir de l'adulte que nous sommes. L'enfant est en moi et il est temps de se tourner vers l'enfant pour lui apporter les ressources dont il a manqué. L'enfant intérieur nous appelle et si on ne le reconnait pas, il nous manipule et se manifeste comme il peut car il a pas les outils, il est prisonnier de règles absurdes parce qu'il n'a pas été reconnu dans ses blessures. Par exemple, quelqu'un qui se met en colère sans raison, c'est peut-être parce que son enfant intérieur a été battu, maltraité quand il était petit et il se manifeste avec de la colère parce que JE ne l'écoute pas. Pour qu'il se sente écouté, il a besoin qu'on lui dise : "d'accord, tu as été blessé mais aujourd'hui tu n'es plus menacé." C'est le MOI adulte qui s'adresse au MOI petit. L'enfant intérieur se manifeste parce que petit, lorsqu'il était battu ou maltraité, il n'a pas été reconnu dans sa souffrance. Alors cet enfant, il a besoin qu'on lui dise "Là, ton père/ta mère n'est pas là, tu crains rien, je suis là pour toi maintenant. Quand tu étais petit.e, tu pouvais pas te défendre contre ton parent qui était maltraitant mais maintenant, il est plus là, c'est moi qui suis là et je vais te donner ce que tu n'as pas eu donc t'es pas obligé de rester enfermé.e dans cette histoire". C'est ça le mouvement libérateur de l'enfant intérieur. Quelqu'un qui a été triste et vulnarable quand il était petit a besoin qu'on le rassure en lui disant: "maintenant c'est fini. Je sais que tu as été triste et vulnérable, que tu n'as pas eu le soutien dont tu avais besoin et bien maintenant, c'est moi qui te le donne, je suis là pour toi" Ce qu'on fait, c'est qu'on se tourne vers cette part de nous qui a souffert et on la guérit avec de l'amour et de l'attention qu'on se porte à soi-même parce que le moi blessé continuera de nous tyranniser tant qu'on ne lui aura pas dit bonjour. Les blessures que nous vivons actuellement réactivent les blessures que nous avions enfant et ces anciennes blessures on peut les restaurer et les apaiser. Etre adulte, c'est se libérer de l'enfant en nous. Alors pourquoi se tourner vers son enfant intérieur ? Parce qu'on a envie d'être vivant Parce qu'on se rend compte qu'on est mutilé dans son existence Parce qu'on réagit de manière bizarre, exessive, qu'on a des peurs, des colères, de la tristesse, qu'on s'empêche d'exister vraiment. Quelque soit le manque, il faut donner à l'enfant intérieur ce dont il a besoin et il a besoin de se sentir en sécurité. Chaque émotion qui fait que je me sens en danger, est liée à l'enfant, c'est l'enfant en moi qui vit l'émotion et donc, je ne suis pas dans le réel. A chaque fois qu'une émotion comme la colère, la peur, l'angoisse est sans raison, c'est l'enfant en nous qui ressent ça et se tourner vers l'enfant peut apaiser. A chaque fois que je me sens pas aimé.e, pas reconnu.e, en danger, c'est l'enfant qui nous parle. Quand on reconnait ses blessures, qu'on les apaise, on sur-régit moins et c'est comme ça qu'on devient adulte. Il y a aussi un enfant plein de joie et divin en nous, plein de création et cet enfant ne peut pas être abimé. Quelque soit ce qu'on ait pu vivre quand on était petit, si on est toujours là, c'est qu'on a reçu suffisamment d'amour pour pouvoir vivre, sinon on serait mort. Un enfant qui ne reçoit pas suffisamment d'amour ne peut pas continuer à vivre, c'est donc bien qu'il y a quelque chose en nous qui est vivant, c'est cet enfant qui est plein de vie. L'objectif n'est pas de plus être blessé, un être humain peut être blessé, mais on aura moins tendance à sur-réagir à cause de ses blessures, on aura de la tendresse, de la compassion pour ses blessures, on les accueillera, on acceptera qu'elles fassent partie de nous. Et en faisant ça, les blessures perdent de leur puissance et on devient adulte et en paix. Devenir adulte c'est : Je suis moins manipulé par quelque chose d'obscure, Je me sens en paix, je suis réconcillé.e Je touche la joie, la joie de la création de cet enfant divin qui est en moi, j'ai plus besoin de m'excuser tout le temps, je n'autorise à ETRE. La plupart du temps, nous pensons que nous sommes figés par notre histoire, elle nous hante et nous nous répétons inconsciemment à longueur de temps qu'on a pas été aimé. C'est comme si c'était une intoxication perpétuelle. On se définit comme étant ceci ou cela et ça tourne en boucle et on pense que cette définition va nous aider à aller mieux alors qu'en fait, on reste enfermé dans son problème. Notre enfance ne nous condamne pas et les pratiques de l'enfant intérieur permettent de libérer les croyances dans lesquelles on pense être condamné. Souvent, il n'y a pas besoin de tout comprendre,, il y a juste besoin de dire à cette part de nous-même qui a souffert : "je suis là avec toi maintenant". On permet à l'enfant d'être tourmenté et on le rassure, on prend au sérieux sa douleur et on est là avec lui pour le rassurer. En d'autres termes, aujourd'hui, nous ne sommes pas déterminé par notre passé, on en est seulement coloré mais aujourd'hui, on a le pouvoir de faire autrement et justement, l'hypnose permet de faire autrement. C'est pas une acceptation de la situation qui va permettre de guérir, ce qui va permettre de guérir c'est se tourner vers cet enfant intérieur et de répondre à ses demandes, de répondre à ses besoins, il a besoin d'être baigné de tendresse, d'amour, d'attention, de reconnaissance. Guérir son enfant intérieur demande de la bienveillance envers soi-même et du temps. Cela commence par une écoute sincère de ses émotions sans jugement ni rejet. Quels sont les bénéfices de cette reconnexion à son enfant intérieur ? Quand nous prenons soin de notre enfant intérieur, nous retrouvons souvent un sentiment de légèreté, de créativité et de liberté. Nous devenons aussi plus apte à pardonner, à lâcher-prise et à vivre pleinement le moment présent. Cette connexion nous permet de guérir des blessures anciennes, de développer des relations plus saines avec nous-mêmes, avec les autres et d'accueillir la vie avec un regard renouvelé. En prenant soin de notre enfant intérieur, nous redonnons à cet être précieux en nous la permission d'exister, d'aimer de de s'épanouir. Cultiver cette relation, c'est se donner la chance de retrouver l'harmonie et de vivre une vie plus alignée avec notre essence profonde. L'hypnose est un outil puissant pour entrer en contact avec son enfant intérieur et travailler sur les blessures émotionnelles dont il souffre. L'état hypnotique qui se caractérise par un état de relaxation profonde et une connexion accrue avec soi-même permet d'accéder à l'inconscient, là où sont encodés les souvenirs, les émotions, les croyances profondes liées à notre passé et notamment à notre enfance. L'enfant intérieur vit principalement dans l'inconscient d'une personne , dans cette partie de nous qui a enregistré toutes les expériences vécues et qui connait bien plus de choses que ce que nous connaissons consciemment. Et sous hypnose, il est possible d'aller revisiter ces expériences et d'apporter à notre enfant intérieur les ressources dont il a besoin, dont il a manqué et de libérer des émotions associées, de réinterpréter les évènements de manière plus apaisante et plus constructive. Quand on se sent en confiance, l'hypnose crée un espace sécure dans lequel la personne pourra explorer ces souvenirs souvent douloureux sans être submergés par eux. Pendant les séances, l'objectif sera : De guérir les blessures émotionnelles citées plus haut en apportant à l'enfant intérieur ce dont il a besoin comme par exemple de l'amour, de la sécurité, de la reconnaissance... Apporter à cet enfant intérieur du réconfort en amenant la personne à imaginer un dialogue avec cette version plus jeune d'elle, lui parler avec douceur, l'écouter et lui offrir le soutien qu'il n'a pas reçu à l'époque. Modifier les croyances limitantes. Les expériences qu'on a vécu enfant peuvent engendrer des croyances comme : "Je ne suis pas assez bien ", "Je ne mérite pas d'être aimé", "j'ai pas le droit d'exister" L'hypnose va aider à reformuler ces croyances en affirmations positives et libératrices. Renforcer la confiance en soi en se reconnectant à des moments de joie, d'insouciance et de créativité car l'hypnose permet de redécouvrir des ressources oubliées et de les intégrer à l'âge adulte. Quels sont les bénéfices de l'hypnose pour l'enfant intérieur ? LIBERATION EMOTIONNELLE : Les émotions bloquées comme la tristesse ou la colère peuvent être exprimées et libérées. APAISEMENT DES TRAUMATISMES : En reprogrammant les réponses émotionnelles à des évènements passés, l'hypnose permet de pacifier les traumatismes RE-CONNEXION PROFONDE AVEC SOI : Le travail sur l'enfant intérieur renforce l'unité entre l'adulte et l'enfant en nous créant une sensation de complétude et de paix intérieure. En conclusion, l'hypnose est un moyen puissant pour se reconnecter avec son enfant intérieur et amorcer un processus de guérison profonde et de paix intérieure. Elle permet de transformer les blessures du passé en une force positive en offrant à l'enfant intérieur l'amour et la reconnaissance qu'il mérite.
- COMMENT AGISSENT LES EMOTIONS?
Avez-vous du mal à gérer votre colère dans certaines situations? Vous sentez vous parfois submergé par de la tristesse ? Ressentez-vous parfois un stress trop envahissant ? Ressentez-vous des peurs qui vous contraignent ? Nous sommes des êtres émotionnels et malheureusement, personne ne nous a appris comment gérer nos émotions. Imaginez comment ça serait pour vous si dès le plus jeune âge on vous avait appris à gérer vos émotions ? Une émotion c'est quelque chose de physiologique, c'est un mécanisme naturel qui nous fait agir et qui a pour fonction de nous faire réagir face à quelque chose qui s'est passé dans notre environnement . Etymologiquement, le mot émotion est constitué de é-motion. Motion = mouvement et é = orienté vers l'extérieur. On pourrait donc traduire le mot émotion comme étant un mouvement orienté vers l'extérieur. COMMENT AGIT UNE ÉMOTION : Une émotion agit en 3 phases : 1/ Phase de charge : Dans cette phase, le cerveau interprète les éléments de l'environnement qui ont été reçus (visuel, auditif ou ressenti) Par exemple : si je traverse une route et que je vois et j'entends une voiture arrivée très vite, ce qui va se passer dans mon cerveau c'est qu'une partie de moi va interpréter ces 2 informations. 2/ Phase de tension : Dans cette phase, le corps se met en mouvement pour réagir aux informations et à l'interprétation de notre cerveau. Donc si je vois une voiture arriver très vite, mon cerveau va me faire reculer très rapidement vers le trottoir. 3/ Phase de décharge : la phase de décharge est la réaction post mouvement. Par exemple, je peux me mettre à trembler car je m'aperçois que j'ai échappé bel à un accident, je peux aussi me mettre en colère ou je peux me mettre à pleurer. Dans cette 3 ème phase, c'est l'idée de laisser l'émotion me traverser parce que l'émotion n'est pas censée rester et perdurer à l'intérieur de moi, elle est censée disparaitre. Ces 3 phases sont indispensables pour que l'émotion puisse vivre sa vie d'émotion, c'est à dire: Interprétation de l'extérieur, mouvement et décharge pour que l'émotion disparaisse de mon corps. Il y a 5 émotions primaires : La Peur, la Tristesse, la Joie, la Colère et le Dégoût. Certaines personnes vont ajouter aussi : Le Mépris, l'Amour, la Surprise. Viennent ensuite les émotions plus complexes: Elles correspondent souvent à la somme de 2 émotions ou de plusieurs émotions qui s'interfèrent les unes des autres, soit l'émotion sur laquelle on ajoute de l'anticipation , c'est à dire que j'anticipe ce qui va se passer par rapport à une émotion et les souvenirs qui y sont associés. La différence entre une émotion et un sentiment, c'est que l'émotion est de courte durée , quelques minutes au maximum, alors qu' un sentiment est long. Prenons un exemple : Imaginons que dans mon enfance, j'ai eu Peur quand j'ai vu un chien. Donc PEUR, c'est l'émotion qui est arrivée dans mon interprétation quand je vois un chien. imaginons que pour des raisons X ou Y, je ne puisse pas faire tout le mécanisme, c'est à dire qu'il y a l'émotion qui crée la charge qui interprète : Un chien c'est dangereux pour moi, je crée le mouvement : je recule, mais je suis avec une personne et je ne me sens pas libre de dire : J'ai peur ou de me mettre à pleurer ou à crier. Dans ce cas, l'émotion reste coincée et devient un sentiment d'insécurité et le sentiment d'insécurité va devenir de plus en plus présent dans ma vie, alors que le chien n'est pas là. Un sentiment n'a pas besoin d'avoir le stimulus présent au moment où on le ressent. A la base, ça vient du fait qu'un jour il y a eu un chien qui me faisait peur et je ne me sentais pas libre d'exprimer ou de réagir à la peur et c'est ça qui a crée un sentiment d'insécurité chez moi. Pour pouvoir faire évoluer un sentiment, on va avoir besoin de retrouver les émotions qui s'y accrochent, on va avoir besoin de retrouver la colère, la peur, la joie, la tristesse, la surprise peut-être qui sont associées au sentiment pour pouvoir s'en libérer parce que ce qui va manquer au sentiment, c'est la 3 ème étape de l'émotion, la phase de décharge. L'émotion n'a pas été déchargée et c'est ce qui a crée le sentiment. Par exemple, se décharger d'une colère va nous libérer d'un sentiment d'agression. Pour pouvoir se libérer du sentiment, on va devoir retrouver l'origine perdue du sentiment, comment il s'est crée dans notre psyché. Et avec l'hypnose, on sait modifier notre état de conscience pour permettre à une partie de nous de venir communiquer pour pouvoir symboliquement nous ramener à ce qui a créé l'émotion et permettre à l'émotion de se décharger pour qu'on puisse se libérer du sentiment. COMMENT FONCTIONNE UNE ÉMOTION : Notre cerveau est divisé en 3 parties : 1/ Le cerveau REPTILIEN , c'est la partie la plus ancienne de notre cerveau, celle qui nous permet d'avoir des réflexes, des instincts 2/ Le cerveau LYMBIQUE , c'est le siège de nos émotions 3/ Le CORTEX et NEO-CORTEX , c'est la partie la plus moderne de notre cerveau. C'est à partir de là que l'on pense et que l'on élabore des stratégies. La pensée est plutôt gérée dans le néo-cortex, c'est quelque chose de plus lent alors que les deux autres parties de notre cerveau sont beaucoup plus rapides. C'est très facile pour l'émotion de submerger la pensée, par contre c'est très difficile pour la pensée de canaliser l'émotion. Par exemple : La peur va beaucoup trop vite pour que la pensée puisse la contrôler. Métaphoriquement, on pourrait dire que la pensée vers l'émotion, c'est un petit chemin de campagne alors que l'émotion vers la pensée c'est une autoroute à 8 voix. Ce que je ressens, ça n'est pas la réalité, c'est mon encodage de la réalité. Entre moi et la réalité, il y a toutes les images mentales, tous les sons, toutes les sensations que mon cerveau m'amène. Ce que je vois, ce que j'entends, ce que je ressens est déjà fabriqué par mon cerveau. Grace aux techniques de l'hypnose, on peut changer l'intensité d'une émotion et je peux apprendre à mon cerveau ce que j'ai envie de ressentir. Par exemple, si une émotion me vient et que l'émotion je n'ai pas envie de l'avoir, de la ressentir, je peux la mettre à distance et en faisant ça, j'apprends à mon cerveau ce que je veux faire de cette émotion et donc, on peut diminuer une émotion négative et amplifier une émotion positive. Lors d'un travail sur les émotions, j'apprends à mes clients à gérer leurs émotions afin qu'ils ne se laissent plus submerger par elles. Je leur apprends à moduler leur intensité, à les atténuer en fonction de leurs besoins. Je leur apprends également comment les faire sortir quand elles prennent trop de place à l'intérieur d'eux-mêmes et les remettre au bon niveau afin qu'il retrouve une vie agréable et plus sereine. Derrière le travail émotionnel se cachent souvent des blessures profondes, inconscientes qui viennent se réactiver lorsqu'on est confronté à des situations qui les font raisonner inconsciemment à travers nos émotions. J'accompagne alors mes clients à apaiser leurs blessures émotionnelles, à entendre les messages inconscients cachés derrière une émotion gênante afin qu'ils s'en délivrent et s'apaisent profondément ce qui je vous assure, transforme la vie! "Ce qui distingue les gens, c'est la manière dont ils se représentent leur expérience, la manière dont ils choisissent de communiquer avec eux-mêmes." A.Robbins












